Les nouveaux italiens branchés

Amici

Pourquoi vous allez adorer y aller : parce que décidément, il manquait un spot apéro - dînette à haute valeur ajoutée de ce côté des Ternes. Ici, vraiment, tout est réuni pour séduire la Parisienne stylée. Une immense terrasse chauffée + des grandes tables en bandes + des trentenaires beaux gosses à fort capital sympathie + la coupette de Prosecco à 5 €. Et on recommence !

 

La spécialité : des antipastis à partager sans obligation de passer par la case “plat + dessert”. Miam : burrata à la truffe (18 €), calamar frits, planche de charcute d’auteur et autres focaccias, à arroser d’un Gavi di Gavi du Piémont (28 €) ou d’une bouteille de Lambrusco (25 €), le fameux vin rouge pétillant. Bref : la vita è bella.

 

Ouvert du mardi au samedi midi et soir.
77 bis, avenue des Ternes, 75017 Paris. www.amici.paris

Pink Mamma

Pourquoi vous allez adorer y aller : la folie des grandeurs à tous les niveaux : décor de dolce vita ultra glam’, pizzas maousses, ambiance survoltée, bar à cocktails planqué. Du haut de ses quatre étages, le “petit” dernier du Big Mamma Group (East Mamma, Ober Mamma, Pizzeria Popolare…) est taillé pour le succès. Seul bémol, la file d’attente qui peut donner des sueurs froides quand on n’est pas habitué.

 

La spécialité : le BBQ italien fait son coming out. Entrecôte de 450g (27 €), côte de bœuf pour deux (33 € /p), t-bone steak à la florentine avec polenta (3 €) ou patatine rôties. Que les inconditionnels de leur fameuse mozza di bufala (7 €), des inimitables pâtes à la truffe (18 €) et du tiramisu (6,50 €) se rassurent, les classiques maison sont aussi là.

 

Ouvert tous les jours midi et soir.
20 bis rue de Douai, 75009 Paris. www.pink-mamma.com

Roberta

Pourquoi vous allez adorer y aller : la Mamma des Parisiennes, c’est elle. Connue comme le loup blanc, Roberta nourrit depuis des années les plus belles filles de Paris à coup de cocktails de défilés et de dîners privés... Autant dire que sa toute nouvelle trattoria des Abbesses rameute du très beau monde dans un décor ultra léché qui revendique une simplicité sophistiquée snob à souhait. Sur place ou à emporter : un pur régal.

 

La spécialité : tout ! Outre de très beaux produits hyper sourcés (burrata, jambon de Parme AOP affiné 24 mois), la signature, ici, sont les pâtes fraîches artisanales fabriquées sous vos yeux par des mammas de Gênes, ainsi que les sauces faites maison. Dans les assiettes : gnocchi au beurre de sauge et pignons toastés (12 €), raviolis de stracciatella, citrons de Sorrento et olives taggiasche (16 €), linguine à l’encre de seiche (18 €).

 

Ouvert tous les jours midi et soir.
5 Rue la Vieuville, 75018 Paris. www.roberta.fr

Epoca

Pourquoi vous allez adorer y aller : les meilleures carbonaras de Paris, c’était lui. L’ex Top Chef Denny Imbroisi remet le couvert dans un bistrot Art Déco sorti tout droit des studios de la Cinecittà signé Emilie Bonaventure (plafond moutarde, papier peint à rayures, comptoir pour l’aperitivo). Du solide. Ici, pas de carbo, mais un remarquable best-of des quatre coins de la botte.

 

La spécialité : les artichauts frits à la juive déjà cultes (10 €), le démentiel suppli (boulette panée de riz safrané, 10 €), les spaghettoni caccio e peppe (16 €) aussi cool qu’une virée à Rome avec un verre du cru. Top aussi, les raviolis buffala et truffe (20 €) qui font littéralement exploser les compteurs de likes sur Instagram. Et mieux que le tiramisu, optez pour l’affogato (9 €), une vraie révélation.

 

Ouvert du lundi au vendredi midi et soir, le samedi uniquement le soir.
17, rue Oudinot, 75007 Paris. www.epoca.paris

Bricktop

Pourquoi vous allez adorer y aller : au nom de la tomate, de la mozzarella et du basilic. Bon appétit. Cette néo-pizzeria trendy a érigé le pizzanisme au rang de religion d’Etat. Il faut dire que sa divine pâte crunchy-moelleuse élaborée à partir d’un savant mélange de farines françaises, italiennes et de levain naturel nous a totalement convertis.

 

La spécialité : la pizza napolitaine cuite au feu de bois. Efficace et pas cher : le combo tomate, mozza, basilic (6,50 €). Plus corsé, le mix mozza di Bufala fumée, saucisse de porc épicée, confit d’oignon caramélisé, salade de Trévise (12,50 €). La sacro-sainte 4 fromages s’affiche dans une version repimpée : ricotta, fourme d’Ambert, crottin de chèvre, pecorino, noix (11,50 €). Et pour lever les verres au ciel, la bière BapBap brassée spécialement pour l’endroit.

 

Ouvert tous les jours midi et soir.
153 Quai de Valmy, 75010 Paris. www.bricktoppizza.com

Simonetta

Pourquoi vous allez adorer y aller : une vraie belle trattoria chic, décorée de banquettes bleues en velours, miroirs vieillis, suspensions en osier et plantes wild, pignon sur le canal de l’Ourcq. En prime : une grande terrasse chauffée et un staff adorable.

La spécialité : une pizza légère, pâte fine et moelleuse à la farine bio, cuite au four napolitain ramené directement de là-bas par le chef himself. Les valeurs sûres : la Sottobosco (speck, mozza, gorgonzola, champignons, poires, basilic, 17 €) et la Tartufo (crème de truffe, ricotta, pleurotes, mozza, parmesan, basilic, 18 €). Top aussi : la charcute sourcée et coupée minute, savoureuse et qui fond dans la bouche.

Ouvert tous les jours midi et soir, le week-end en service continu.
32 Quai de la Marne, 75019 Paris.
www.simonetta-paris.com

Pratolina

Pourquoi vous allez adorer y aller : les serveurs à l’accent chantant, une super ambiance... Normal, dans cette taverne chic comme en Toscane, on cuisine la vraie popote de la mamma. Ici, la pasta se prépare à même la meule de parmesan. Du coup, ça sent bon, très bon.


La spécialité : la pizza, cuite comme il se doit au four Morello visible de la salle. Diavola avec scamorza fumée et saucisson de Calabre (15 €), Vegetariana légère à souhait (aubergines, artichauts, courgettes, poivrons, 14 €). Top : pour chaque plat choisi, on vous conseille le vin le plus adapté de la carte XXL. En dessert, un addictif tiramisu à la noisette (9 €).


Ouvert du lundi au vendredi midi et soir, le week-end uniquement le soir.
11 Boulevard de Bonne Nouvelle, 75002 Paris.
www.pratolina.paris

The Little Italy

Pourquoi vous allez adorer y aller : si vous avez aimé les adresses cultes du groupe Big Mamma, vous adorerez le concept de cette trattoria stylée, inspirée elle aussi du quartier italien de New York cher à Vito Corleone. Son point fort : sa terrasse chauffée canon avec belle lumière et plantes grimpantes, déjà prisée par les clopeuses des Batignolles.

 

La spécialité : tous les grands classiques de la cuisine della mamma. Pasta à la truffe (18 €), aux fruits de mer (15 €), pesto et burrata (14 €), lasagnes veggie (11 €)... Autre incontournable : la pizza Parma Big Love en forme de cœur (tomate, mozza, jambon de Parme, pecorino, basilic, 15 €). En terrasse, on partage des petites assiettes de coppa, légumes grillés, fromage et une bonne bouteille de Syrah sicilien bio (25 €).

 

Ouvert tous les jours non-stop.
5 Place de Clichy, 75017 Paris. www.facebook.com/thelittleitalyparis

Sense Eat

Pourquoi vous allez adorer y aller : veggie is sexy. La preuve avec ce resto italien 100 % végétarien qui carbure aux légumes couture de Terroirs d’Avenir et à la pasta de la mamma d’Enrico, le patron. Converti à la slow food et au yoga, cet ancien de la finance a trouvé le mojo et distille ses plaisirs healthy avec l’aide du chef Maurizio Carlucci (ex-Il Carpaccio).

 

La spécialité : la verdura, comprenez les légumes cuisinés avec une sacrée dose de créativité. Ricotta fumée au foin de montagne et quinoa soufflé (16 €), mozzarella di Bufala et fallafel de pois chiche (16 €), riz venere bio, mousse de betterave (21 €), gnocchi et tartare d’artichauts (21 €), ravioli au sarrasin et consommé de potiron (19 €), la carte indique même les intitulés vegan et sans gluten. Pour la note sucrée, panna cotta au gingembre ou tiramisu. Et en fil rouge, du vin nature.

 

Ouvert tous les jours midi et soir.
39, rue Mazarine, 75006 Paris. www.senseeat.fr

Noto

Pourquoi vous allez adorer y aller : il faut connaître ! Planqué au premier étage, la réouverture de la salle à manger sicilienne de la Salle Pleyel envoie du gros lourd sous la houlette de Benjamin Patou… Laura Gonzalez signe un décor spectaculaire à la Visconti, baroque à souhait, tout en marbre, velours, qui n’est pas sans rappeler Cipriani à New York. Glamour… Un rien décadent.

 

La spécialité : talent très prometteur de la jeune garde des chefs, Patrick Charvet (ex Guy Martin) deale de la Méditerranée mode à la maîtrise parfaite : linguine à la poutargue et au citron (29 €), calamari fritti sauce tartare (19 €), risotto à l’artichaut (31 €), côte de veau milanaise (34 €), arrosés des flacons les plus en vue de la Botte (spéciale dédicace aux vins de Carole Bouquet).

 

Ouvert tous les jours midi et soir. Fermé le dimanche et le samedi midi.
252 bis rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris. www.noto-paris.com

Little Nonna

Pourquoi vous allez adorer y aller : une trattoria sans gluten ? Il fallait oser. Pari réussi pour cette nouvelle adresse trendy qui a purement et simplement éradiqué la farine de blé. Et le résultat est franchement emballant : un pur kiff à l’italienne sans l’effet ventre gonflé. On applaudit.

 

La spécialité : les pizzas gluten-free sur une base de farines alternatives (maïs, sarrasin, riz complet et demi complet) qui déboîtent. Dolce Vita (roquette, bresaola, parmesan, 17€), Piccante (salami épicé, olives, ricotta, 15 €), Truffissima (roquette et truffe, 20 €) sans parler de la version décadente au chocolat (10 €). Autres options, le ceviche (20 €), le carpaccio (17 €) et les spaghetti au homard (21 €). Dans les verres, des vins bio et une bière libre de gluten, elle aussi.

 

Ouvert tous les jours midi et soir.
12 avenue Niel, 75017 Paris. www.littlenonnaparis.com

Jimmy 2 Fois

 

Pourquoi vous allez adorer y aller : d’une pour le clin d’œil à Jimmy Deux Fois, le personnage des Affranchis qui répétait toujours tout deux fois : “Je vais chercher des clopes, je vais chercher des clopes”. De deux, pour l’atmosphère façon repaire de potes de cette pizzeria ouverte tout récemment par Julien et Valentin, deux copains d’enfance.

 

La spécialité : pâte extra slim et trottoirs rebondis, une pizza qui a de l’allure. A commencer par la Jimmy (fior di latte, jambon blanc, champignon, 12,50 €) et la Toto Riina (sauce tomate, câpres, olive, anchois, 13 €). Et si la truffe est votre passion, testez la Trescher’Ozo (crème truffée, fior di latte, roquette truffée, tomate cerise, 15 €), plutôt deux fois qu’une.

 

Ouvert du mardi au dimanche midi et soir.

15 rue Letort, 75018 Paris. www.jimmy2fois.com

Da Graziella

Pourquoi vous allez adorer y aller : ce petit bijou de pizzeria napolitaine installé dans un décor vintage hérité des années 20 (fresques murales en mosaïque, tables en marbre vert émeraude, chaises en fer forgé) deale une vraie rareté dont vous n’avez peut-être jamais entendu parler...

 

La spécialité : la pizza frite, comme celles que l’on croque à tous les coins de rue dans la région du Vésuve. Attention, sa texture fondantissime proche du beignet rend totalement addict. Roulée comme un calzone, elle se tapisse de cicoli, ricotta de bufflonne et d’huile d’olive. Version sucrée, elle rappelle les churros, à tremper dans du chocolat #mammamia. Pour les tradi, les pizzas au four ne déméritent pas (Margherita 13 €).

 

Ouvert du lundi au vendredi midi et soir.
43 rue des Petites Ecuries, 75010 Paris. www.dagraziella.fr

Ristorante National

Pourquoi vous allez adorer : le rendez-vous le plus branché de Paris, c’est ici que ça se passe. Depuis la rentrée, l’Hôtel des Arts et Métiers affole tout le beau monde titi et international.  Et tiens donc : son restaurant très mode qui ne désemplit pas… est un Italien de très haute volée, piloté par Julien Cohen (Pizza Chic, Grazie).

 

La spécialité : la botte en mode branchée. Traduction dans les assiettes : tempura de légumes et herbes, pesto de roquette (14 €), spaghetti sans gluten à la farine de kamut, safran et menthe (20 €), dorade crue, burrata et poutargue (17 €), crème de pistache (12 €).

 

Ouvert tous les jours midi et soir.

243 Rue Saint-Martin, 75003 Paris. www.hotelnational.paris

Royal Monceau

Pourquoi vous allez adorer y aller : pour l’expérience fantastique d’un déjeuner du dimanche méditerranéen dans l’un des palaces les plus wahou de Paris. Avec son nouveau rendez-vous hebdomadaire snob en diable, le prestigieux restaurant italien du Royal Monceau-Raffles Paris (1 étoile au Guide Michelin, s’il vous plaît) sort le grand jeu...

 

La spécialité : de la tomate aussi carrossée qu’une Ferrari au jambon grand luxe en passant par le splendide bar à mozzarella et burrata où l’on se ravitaille à l’envi, le buffet d'antipasti a de quoi donner le tournis. Ça continue avec le plat qu’il vous plaira (spaghetti pimentés aux seiches, gnocchi au ragoût d’osso buco, risotto milanais). Même Pierre Hermé, fournisseur officiel de l’hôtel, s’est prêté au jeu avec un tiramisu hautement désirable et un pain de Gênes revisité. Ultime chic, la coupe de Prosecco. 126 € le déjeuner tout compris.

 

Tous les dimanches midi.
37 Avenue Hoche, 75008 Paris. www.leroyalmonceau.com 

Anima

Pourquoi vous allez adorer y aller : pour découvrir la dernière adresse de l’agite popote David Lanher, dandy restaurateur qui enflamme le Tout-Paris avec ses restos d’auteur (Racines, Caffè Stern, Bon Saint Pourçain). Dernier bébé en date : Anima Rive Gauche, rue du Cherche-Midi, l’Italien contemporain qui réveille le quartier avec sa déco géniale : bar en marbre, papier peint graphique et tapis de bourgeoise. Du pur bonheur.

 

La spécialité : entre les deux mon cœur balance. D’un côté, les pizzas inouïes, mitonnées sous vos yeux et cuites en direct du four à bois par un pizzaiolo avec la crème de la pâte et des produits (à p. de 9 €). De l’autre, des petits plats plus racés sous la houlette de Marco Marzilli : tartare de gambas au yuzu - orgasmique, sublime vitello tonnato, assiette de légumes à dipser et formidable tiramisu.

 

Ouvert tous les jours midi et soir.

78 rue du Cherche-Midi, 75006 Paris. www.anima.paris

Tripletta Belleville

Pourquoi vous allez adorer y aller : si une princesse napolitaine devait s’encanailler à Belleville, ce serait forcément ici… Un endroit plein de charme avec sa terrasse en teck et son toit en paille, son immense four à pizza, ses tables de bistrot rondes et ses chaises colorées en formica. Bref : la table la plus cool de l’East Side.

 

La spécialité : les pizzas napolitaines. Pâte épaisse et moelleuse à la napolitaine, garnies de très bonnes choses tout droit sourcées chez Paisano, l’Alimentation italienne qui fait mouche à Goncourt (à partir de 9 €).

 

Ouvert tous les jours midi et soir, le week-end en service continu.
88 Boulevard de Belleville, 75020 Paris. www.facebook.com/triplettabelleville

Mamo

Pourquoi vous allez adorer y aller : après Antibes et New York, Peppino Mammolito, celui qu’on surnomme  le “Pape de la pasta”, débarque à Paname avec son Mamo, délicieusement people (Leonardo DiCaprio, Natalie Portman, Kendall Jenner sont déjà des habitués) et bling comme il faut. Inutile de dire que ce petit frère du Manko ne pouvait que s’installer dans le 16e, du côté du Troca dans une mise en scène néo-classique à souhait.

 

La spécialité : les nourritures mondaines ! De la truffe à toutes les sauces : risotto à la truffe blanche d’Alba (52 €), pizza à la truffe (48 €), burrata truffée (38 €), Mamo Burger au foie gras et truffe fraîche (44 €). Pour ceux qui ne sont pas accro au diamant noir : les penne all’arrabiata (16 €), osso buco (55 €). Ça s’arrose volontiers d’un Pétrus (4800 €) ou d’une bouteille de Chianti (55 €). C’est selon votre budget.

 

Ouvert du lundi au vendredi midi et soir.

2 Rue la Pérouse, 75016 Paris. www.mamoparis.com 

Avoir un regard qui tue par Olivier Gay

Le regard glam’ de Catherine Deneuve, les sourcils racés de Noémie Lenoir, c’est lui. Célébrités et anonymes se bousculent chez ce maestro du sourcil capable de sublimer chaque visage en un battement de cils.

Rencontre avec Olivier Gay pour une interview au poil.

Mon appartement dédié au regard

l'appartement d'Olivier Gay

Crédit photo : © Studio Olivier Gay

Je suis make-up artist de formation, spécialisé dans l’embellissement des cils et sourcils. Pour monter le Studio, je me suis entouré d’une belle équipe d’experts.

Résultat, une offre axée sur le regard hyper globale et personnalisée: épilation et modelage des sourcils, extension de cils, cours de maquillage, soin du visage… Tout ça dans le cadre atypique d’un appartement arty à deux pas des Champs Elysées.

Un de nos points forts ? La micro-pigmentation, un maquillage longue durée des sourcils utilisé pour combler les trous ou moduler la ligne. On utilise des pigments organiques qui restent stables avec le temps, contrairement au tatouage qui s’oxyde et change de couleur.

Le volume russe : la nouveauté qui buzze

La nouvelle tendance, le volume russe

C’est une nouvelle technique d’extension de cils hyper pointue. A la différence de l’extension cil par cil classique, elle permet de poser jusqu’à 12 cils extra fins qualité vison sur un cil. Un vrai travail d’orfèvre que Lucia maîtrise sur le bout des doigts.

Résultat, un regard XXL hyper vaporeux (comptez 2h30 et 250€).

Deux astuces chocs pour un regard frais

Un mascara qui n’alourdit pas : pour celles qui ont déjà un joli cil naturel, le mascara peut faire too much. Dans ce cas, je recommande, le mascara hydro soluble de Belvada (en vente au Studio Olivier Gay). On l’utilise généralement sur les extensions, mais il peut aussi s’appliquer sur cils naturels pour un effet teinture épaississante très vaporeux. En prime, il restaure le cil et fond à l’eau chaude, donc pas besoin de frotter.

Mascara hydro soluble par Belvada

Crédit photo : © Belvada

Un crayon à sourcil ultra précis : celui d’Angélik Iffennecker. C’est une make up artist qui a lancé sa marque de crayon à sourcil. Son nom ? Le Sourcil. Elle l’a développé dans une dizaine de nuances. Le graphisme de la pointe permet de faire du poil à poil et de dessiner un sourcil 3D. Il est hyper facile à utiliser même pour les novices et la tenue est exceptionnelle.

Le Sourcil par Angélik Iffennecker, 19€. En vente au Studio Olivier gay.

Crayon à sourcils par Angélik Iffenecker

Crédit photo : © Angélik Iffennecker

Comment vraiment gommer les cernes?

Soin anti-cernes drainant Codage

Crédit photo : © Codage

Il faut commencer par soigner le fond, avant la forme. Utilisez un soin anti-cernes drainant qui calme la dilatation des veines et atténue peu à peu la couleur. Ça peut être une crème contour des yeux ou un sérum, comme celui de Codage (Serum n°10 yeux, 37€).

Le bon geste ? Du bord de cerne externe vers l’intérieur pour drainer la lymphe.

Le complément alimentaire de Biocyte à base de chlorophylle fonctionne bien et c’est 100% naturel. Biocyte, Oxygène forte, 27€.

Ensuite le make up. Optez pour l’anti-cernes HD de Make Up For Ever orangé/pêche, qui neutralise le bleu des cernes. Make Up For Ever, Anti-cernes HD, 26,90€.

Pensez aussi à mettre du blush. Ça apporte du contraste, l’anti-cernes paraît plus lumineux.

Dernière astuce, un coup de crayon nacré/beige sur la muqueuse intérieure pour rafraîchir le regard et zapper les rougeurs qui ont tendance à apparaître avec la fatigue.

le sourcil pigeonnant, la tendance à suivre

le sourcil pigeonnant

Crédit photo : © Unsplash

Le mot d’ordre en ce moment ? Respecter sa propre nature, retrouver la pureté infantile d’un sourcil pigeonnant. Concrètement, on ne « restructure » plus la ligne et on épile beaucoup moins qu’avant. On nettoie seulement le duvet et on dégage ce qui est sur la paupière pour souligner le sourcil, l’assouplir et lui donner un côté flou.

Mon sourcil idéal ? J’aimais beaucoup le sourcil de Vanessa Demouy. Elle a un sourcil épais très nature, très ouvert. Ça correspond à la ligne que l’on travaille aujourd’hui. Ines de la Fressange a un sourcil dans le même style. C’est le sourcil épais, innocent que l’on défend avec mes collaborateurs.

le bon timing pour épiler ses sourcils

Le bon timing pour s'épiler

Crédit photo : © Pexels

Quand on épile tous les jours, on stimule le poil et on le casse. Du coup, on a tendance à avoir des points noirs, un poil pas net et ça repousse sans cesse.

Dans l’idéal, épilez une fois par mois avec un petit raccord au bout de 15 jours, si vous avez une pousse active.

A la maison, travaillez le duvet à la pince à épiler pour cleaner et enlevez les ombres à distance du sourcil.

Le truc qui booste la repousse

Booster la repousse grâce à l'huile de ricin

L’huile de ricin est un activateur naturel de pousse pour les cils et les sourcils. On la trouve facilement en pharmacie et parapharmacie.

Sur les cils, appliquez-la en petite quantité avec un pinceau eye liner très fin, de préférence avant d’aller vous coucher… Il peut picoter et brouiller la vue.

Et pour les sourcils, appliquez sur toute la longueur en massant, mais pas trop longtemps parce que le massage peut arracher les poils. Donc massez avec délicatesse !

Et pour avoir de bons résultats, répétez l’opération tous les jours pendant 2/3 mois minimum.

 

Retrouvez aussi nos 4 anti-cernes coup de cœur.

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