Les 10 tables les plus romantiques de Paris

Plus besoin d’écumer tous les sites de recommandations parisiennes à la recherche de l’adresse qui fera mouche auprès de votre moitié. Pour lui déclarer votre flamme ou célébrer votre amour, zoom sur les restaurants les plus romantiques de Paris, testés et approuvés par la rédaction de Do It In Paris. Parole : ceux-ci comptent parmi nos préférés de la capitale, toutes catégories confondues, de la table gastronomique ultra-confidentielle au bar pointu pour partager des assiettes de style, en passant par le bistrot où l’on dîne aux chandelles et le repaire japonais digne d’un décor de film. De quoi roucouler comme au premier jour…

 

La plus étoilée : Trente-Trois

L’adresse : c’est notre révélation du moment ! Profitez d’une prochaine occasion à célébrer pour réserver au Trente-Trois, la table étoilée nichée dans l’hôtel particulier Maison Villeroy, comptant elle-même trois clés Michelin près de l’avenue Montaigne. Aux commandes de sa cuisine, le chef Sébastien Sanjou fait honneur à ses origines sudistes autour d’une cuisine du soleil que l’on pourrait franchement déguster tous les jours sans se lasser. D’abord, on raffole de cette salle intimiste tout de bois vêtue, parée de tables nappées et des superbes œuvres de Pierre Bonnefille. Le service au cordeau vous bichonne de A à Z pour rendre le moment inoubliable grâce à pléthore de petites attentions et de surprises…

Pour un dîner en tête à tête : disponibles à la carte ou en menu, les grands plats du chef bigourdan (de Bigorre, ndlr), également à la tête du Relais des Moines dans le Var, arrivent plus fringants les uns après les autres : noix de Saint-Jacques marinées à cru, cédrat et courges ; retour de pêche nacré, coquillages, panais ; suprême rôti de poularde, cuisse en quenelle, racines d’hiver ou encore filet de bœuf en cocotte, langoustines, céleri, truffes noires s’avèrent disponibles à la carte ou en menu (le soir : 130 ou 160 €). La magie se prolonge jusqu’au dessert avec un trou normand à la provençale ou une création autour du chocolat de Madagascar à la noix de pécan, au café blanc et grué de cacao. À noter également : des menus déjeuner à partir de 60 € et un menu spécial truffe en 5 actes à 198 €. Notre reco ? Demander l’accord mets-vins (60 €) pour compléter cette expérience parfaite.

L’ultime caution love : Grappille, le bar à vins attenant, où l’on commence la soirée autour de cuvées découvertes par le MOF Xavier Thuizat et de petites assiettes pour les sublimer. Le spot discret parfait pour un date !

Trente-Trois, 33 rue Jean Goujon, Paris 8e. 01 45 05 68 00. Ouvert du mardi au samedi midi et soir.

 

LA plus authentique : Le Bon Bock 

L’adresse : Van Gogh, Picasso et Manet en ont fait leur repaire, à l’instar de peintres sans le sou qui réglaient leur addition avec des tableaux… aujourd’hui accrochés aux murs. Plus vieux restaurant de Montmartre, Le Bon Bock s’offre une seconde jeunesse dans les mains de Benjamin Moréel et Christopher Prêchez, qui s’étaient déjà attelés à réveiller le mythique Petit Bouillon Pharamond. Piano, banquettes rouges, chandeliers, absinthe et piano bar : bienvenue dans le Paris de la Belle Époque

Pour un dîner en tête à tête : dans cette ambiance de bistrot parisien typique et raffiné se déguste évidemment une cuisine 100 % française. On a joué le jeu du flashback vers un Paris à l’ancienne en commandant volontiers les irréprochables cuisses de grenouilles en persillade (14,90 €) et un os à moelle XXL ail confit et sel fumé (14,90 €). La magie continue d’opérer avec la joue de bœuf confite et jus corsé(22,90 €), fondante à souhait, ou encore le très réussi magret de canard sauce Suzette, avec ce bon gras parfaitement grillé et ses jolies pommes grenailles (23,90 €). En dessert, vous allez raffoler du chou à la crème, noisettes concassées caramélisées (10,90 €) et de la brioche perdue au caramel salé d’Isigny (9,90 €). Un sans faute, on vous dit ! 

L’ultime caution love : ne filez pas à l’anglaise à la fin de votre repas si vous souhaitez goûter à l’absinthe servie à l’aide d’une fontaine, comme on la dégustait autrefois. 

Le Bon Bock, 2 rue Dancourt, Paris 18e. 01 42 58 95 52. Ouvert du mercredi au dimanche de 18h30 à 23h30. Le samedi et le dimanche de 12h à 23h30 en service continu.

 

La plus confidentielle : Hôtel Particulier Montmartre

hotel particulier montmartre

L’adresse : il ne comprend que 5 chambres (des suites, d’ailleurs) et a accueilli en catimini Brad Pitt et Angelina Jolie, Cameron Diaz et même Johnny Depp qui l’a carrément privatisé pendant une semaine pour lui tout seul (probablement la meilleure idée qu’il ait eue ces dernières années). Niché dans une ruelle cachée de la mythique avenue Junot et ancienne résidence de la famille Hermès, l’Hôtel Particulier Montmartre est l’adresse qu’on ne voudrait pas trop ébruiter tant son charme réside dans son aspect secret. Pas besoin d’y loger pour profiter de son bar sexy et de son divin restaurant, qui s’avèrent nos Q.G. de prédilection pour impressionner son date.

Pour un dîner en tête à tête : en direct de sa salle boudoir tout de velours rose vêtue, on se délecte d’une cuisine fraîche et de saison. À commencer par son velouté de topinambours, châtaignes rôties et anguille fumée, mmmh (18 €) ou ses ravioles de langoustine et piquillos (22 €), pour enchaîner avec le suprême de pintade rôtie, sauce aux morilles et vin jaune, écrasé de pommes de terre (41 €) ou le lieu jaune nacré, mousseline de céleri, sauce maltaise à l’orange (38 €). On partage en amoureux la crème brûlée (14 €) ou la séduisante pavlova mangue et passion qui se dévore sans faim (16 €).

L’ultime caution love : parce que l’amour ne se déclare pas que le soir, on vous recommande également leur menu déjeuner à 25 € ainsi que leur brunch servi les samedis, dimanches et jours fériés (65 €), parfaits points de départ en journée pour une visite romantique de Montmartre.

Hôtel Particulier Montmartre, 23 avenue Junot, Paris 18e. Ouvert tous les jours sans réservation de 18h à 2h. 

 

La plus pointue : Cravan

L’adresse : notre cœur faisait déjà boom pour son premier bar intimiste tiré à quatre épingles dans le 16e. Il bat carrément la chamade pour cette version 2 de Cravan qui s’offre comme terrain de plaisir les 4 étages d’un des plus anciens immeubles de Saint-Germain-des-Prés. En partenariat avec le groupe Moët Hennessy (LVMH), le prince des lieux Franck Audoux confirme son statut de référence dans le milieu du cocktail avec cette adresse sacrément chic et emballante. Objectif : imprimer à chaque niveau l’art de vivre Cravan et les valeurs qui l’animent : héritage et modernité. Au premier étage, un bar très sophistiqué déroule un vaste comptoir en marbre vert. Particularité de cet espace ? La possibilité de s’installer côté coulisses à l’arrière du bar sur des banquettes et se distraire du ballet des barmen en veste blanche. Le parfait point de rendez-vous pour roucouler discrètement, idéal pour les couples fan de l’esprit bar et de petites assiettes pointues.

Pour un dîner en tête à tête : on reconnaît ici la patte du gastronome Franck Audoux, ex-associé des restaurants Chateaubriand et Dauphin, qui ne plaisante pas avec la nourriture ! On se régale de l’onctueux tarama de crabe et ses craquers à l’origan (12 €), les divins tempuras de champignons et salicorne et leur sauce toum à l’ail noir (17 €), la focaccia généreusement arrosée de poutargue (14 €) et les jolies nouilles soba à l’huile de sésame et shiso (8 €). Mais la raison d’être de Cravan reste évidemment les cocktails, qui prennent ici des airs de philtres d’amour ! Parmi eux, le frais Royal Basilic (Ruinart brut et fleurs de basilic, 22 €), le Cambon (manzanilla, tonic, jus de câpres de Sicile, 16 €) et le solaire Yellow (gin, gentiane, chartreuse jaune et citron, 18 €). 

L’ultime caution love : la librairie Rizzoli au 2e étage pour lui offrir un beau livre sur la mode, l’architecture ou les beaux arts. Pratique pour un cadeau last minute, à la fois chic et pointu.

Cravan, 165 boulevard Saint-Germain, Paris 6e. 01 87 58 08 60. Ouvert du mardi au samedi de 12h à 2h. 

 

La plus mode : Temple & Chapon

L’adresse : la dream team de l’Experimental a repris les rênes d’un hôtel 5 étoiles planté en plein cœur du Marais offrant 43 chambres, un bar à cocktails et sa table canon Temple & Chapon. L’architecte Tristan Auer (Crillon, Les Bains) imagine pour l’Experimental Marais une rencontre entre Paris et New York où vitraux, arches et volumes spectaculaires signent un décor néo-gothique franchement réussi. Beautiful people et fashionistas se pressent dans cette salle cathédrale veloutée, surmontée de lustres majestueux et de voilages blancs. Difficile de faire plus romantique que ce décor glamour avec nappes immaculées, bougies et lumière tamisée ! En parfaite harmonie, la cuisine fait le pont entre la culture française et américaine avec la cheffe Mélanie Serre aux commandes (Joël Robuchon, L’Auberge du Bassin) qui a pensé une carte de plats raffinés et réconfortants twistés à la sauce US.

Pour un dîner en tête à tête : nos yeux roulent sur le lobster roll (31 €), le velouté de topinambour à la truffe (18 €), le pâté en croûte (19 €), les huîtres gratinées au cheddar (16 €) et les pulled pork tacos (16 €). Puis, on porte un toast à l’amour en savourant des noix de Saint-Jacques et risotto de céleri à la truffe noire (43 €), les linguine au homard à partager (79 €) ou carrément le filet de bœuf Rossini et sa belle tranche de foie gras poêlé : cuisson parfaite (59 €). L’envie ne nous a pas manqué de poursuivre sur notre lancée canaille avec un insolent pumpkin cheesecake (13 €) et une apple pie digne de ce nom, avec sa pointe de crème d’Isigny (14 €). Verdict ? Décor, assiettes, service, énergie : Temple & Chapon coche toutes les cases du bon et du beau.

L’ultime caution love : en profiter pour le/la surprendre en ayant réservé une chambre au-dessus… 

Temple & Chapon à l'Hôtel Experimental Marais, 116 rue du Temple, Paris 3e. 01 42 72 20 00. Ouvert du mardi au samedi de 19h à minuit.

© Amaury Laparra / Mr Tripper

 

La plus nippone : UNI

L’adresse : imaginez un repaire feutré façon boudoir nippon, comme le décor à la fois séduisant et inquiétant d’une scène de James Bond. Serveuses en kimono, carte explicite célébrant le shibari – cet art du bondage japonais… Tout chez UNI semble sorti d’un film. Il faut dire que la clientèle elle-même y est sexy, choisissant de se montrer dans la grande salle principale ou de se cacher dans l’intimité du comptoir face au spectacle du maître sushi. Mieux : une pièce cachée tout au fond est réservée aux grandes tablées, accueillant une dizaine de convives dans une ambiance tatami résolument dépaysante. Nota bene : des DJ sets viennent ambiancer l’assemblée chaque vendredi et samedi soir. 

Pour un dîner en tête à tête : parmi les poissons crus et plats cuisinés se dessinent quelques favoris dont le carpaccio de sériole sauce jalapeño (27 €), les sushi rolls saumon épicé (19 €), le handroll à la Saint-Jacques (24 €) ou encore les délicieux nigiris au thons (trois poissons du moins au plus gras, de 15 à 18 €) et, en plats de résistance, le black cod au miso (49 €) et le ramen de wagyu (39 €). Une petite fortune certes, qui s’explique par une position prisée dans le Triangle d’Or et le choix de produits de grande qualité.

L’ultime caution love : Brendan, le handsome barman irlandais, prépare de divins cocktails à base d’umeshu, de saké, de matcha, de whisky japonais et de yuzushu (25 €). Top : vous pouvez également venir juste prendre un verre et partager quelques assiettes pour un date sur le pouce. 

UNI, 10 rue de la Tremoille, Paris 8e. 01 89 40 54 34. Ouvert du mardi au samedi soir de 19h à 1h, jusqu’à 2h le week-end.

© UNI

 

La plus snob : La Renommée

L’adresse : son nom ne vous dit rien, et pourtant Hogsalt concentre ce que les États-Unis comptent de plus désirable en matière de restaurants. À deux pas de la Bourse de Commerce, sa première adresse parisienne s’appelle La Renommée, reprenant les codes boisés d’une de ses tables new-yorkaises phares, 4 Charles Prime Rib. Il y règne comme une atmosphère d’un ancien Paris d’entre-deux-guerres, entre les tableaux anciens, les tapisseries, les murs en bois et les banquettes en cuir. Un Paris fantasmé, où l’on ne serait pas étonnés de voir débouler une chanteuse munie d’un porte-cigarette. Il faut dire qu’ici, ce sont les Américains qui pilotent ! Le résultat : un service soigné, des plats d’antan copieux et sophistiqués, soignant des classiques parisiens dans une version couture avec le bel emballage qui va avec. 

Pour un dîner en tête à tête : avec un certain panache, les langoustines grillées débarquent entières et coupées en deux (65,95 €), les immenses os à moelle pèsent un sacré poids (29,95 €) et les escargots de Bourgogne sont servis en taille XXL (24,95 €), quand la salade à l’avocat vient apporter une fraîcheur toute bienvenue (27,95 €). Idem côté plats avec le spectaculaire carré d’agneau à partager, servi dans sa soupière en argent et escorté de jolis légumes colorés (90,95 €) ou encore la sole meunière (75,95 €), à accompagner d’épinards à la crème et à l’ail (14,95 €) et d’une purée bien beurrée (14,95 €). La farandole des desserts comprend finalement une crème caramel à fort potentiel régression (18,95 €) et une mousse au chocolat totalement décadente (18,95 €). 

L’ultime caution love : avant de dîner ou bien comme destination finale, le bar lové au sous-sol accueille les amateurs et amatrices de cocktails à l’ancienne dans un décor tout tapissé de rouge avec sculptures et lampadaires à franges : Armagnac Old Fashioned (24, 95 €), Vesper (23,95 €), Pastis Pearl (24,95 €). De quoi impressionner votre moitié…

La Renommée, 95 rue Saint-Honoré, Paris 1er. 01 40 39 93 70. Ouvert tous les soirs de 17h30 à 22h30. 

 

La plus glam’ : Bar des Prés Montaigne

L’adresse : le cultissime Bar des Prés de Cyril Lignac, repaire chic du 6e, s’est offert une seconde adresse dans le Triangle d’Or. On croise au Bar des Prés Montaigne les personnalités les plus smart du PAF et les équipes des maisons de luxe alentour. Pensé comme un bar hyper glamour comme ceux de Londres et New York, on adore d’emblée son élégant décor, tout de banquettes rondes, moquette graphique, marbre et bois laqué. Le principe du chef s’avère aussi évident que dans l’air du temps : des cocktails superbes et des poissons crus sous forme de sushis couture et petites assiettes gastronomiques, le tout cuisiné en live depuis le bar par une brigade hyper pointue.

Pour un dîner en tête à tête : on raffole de l’aubergine caramélisée au miso (20 €), des poissons marinés aux agrumes posés sur du riz crispy bombesque (26 €), des makis à l'anguille laquée et avocat (18 €), de l’addictive galette craquante, tourteau au curry Madras et avocat (30 €) et du bœuf aux épices saté et citron vert (45 €), sans oublier évidemment l’assortiment de sashimis (38 €). Passion enfin pour les mochis glacés en dessert (16 €) et le biscuit coulant au chocolat, praliné noisette et glace vanille (17 €). Orgasmiques !

L’ultime caution love : s’offrir en prélude un cocktail du côté du bar, particulièrement propice au flirt. On commande le Tokyo Garden signature, un mix brillant de gin, shizo et litchi (18 €).

Bar des Prés Montaigne, 21 rue Bayard, Paris 8e. 01 87 53 60 60. Ouvert tous les jours midi et soir. DJ jeudi, vendredi et samedi.

© Yann Deret et Géraldine Martens.

 

La plus cocotte : Anne

L’adresse : c’est le secret le mieux gardé du Marais ! Face à la place des Vosges se cache, sous les arcades, l’entrée de l’hôtel Le Pavillon de la Reine. Ce 5 étoiles confidentiel s’offre un sacré coup de jeune avec l’arrivée du sexy chef Thibault Sombardier pour reprendre les rênes d’Anne, sa table mythique étoilée prônant depuis toujours un luxe discret. Au fond d’une superbe cour pavée, on s’installe dans la salle fraîchement rénovée façon boudoir de poche – seulement une vingtaine de couverts – pour profiter d’un service d’excellence avec menu gastronomique et personnel aux petits soins. Le talent suit évidemment en cuisine, où le choix de Thibault Sombardier sonnait comme une évidence, lui qui aiguise déjà ses couteaux au restaurant Les Parisiens de l’hôtel Pavillon Faubourg Saint-Germain, l’autre établissement des propriétaires. 

Pour un dîner en tête à tête : à l’aise dans une partition haut de gamme, il déroule un super menu déjeuner à 89 € (entrée, poisson, viande et dessert) qui arrive évidemment avec ses amuse-bouches et mignardises de rigueur dans un tel établissement. Le jour de notre venue : fricassée d’automne, sabayon persil et suc de tomates, aiguillettes de courbine et divine sauce Dugléré ou encore une tendre volaille jaune des Landes, blettes fondues, voile de romaine et jus court. Folie du dessert : une mousse tiède au chocolat praliné et crème glacée à la vanille, dont on ne s’est pas encore tout à fait remis. Évidemment, les menus Terre-Mer (175 €) et Expression (210 €) provoquent une autre émotion encore supérieure, avec la douceur d’une Saint-Jacques à l’huile de noisette, citron et gelée au champagne ou encore la pêche de petit bateau et sa sauce pil-pil (pour nous : un cabillaud nacré et fondant à souhait), sans oublier l’exquis dessert à la poire, mousse d’amandes grillées et noix de pécan caramélisées. Un sans faute !

L’ultime caution love : en profiter pour réserver, avant ou après, un soin corps ou visage dans le superbe spa Codage de l’hôtel.

Anne au Pavillon de la Reine, 28 place des Vosges, Paris 3e. Ouvert du mardi au samedi midi et soir, le dimanche au déjeuner. Fermé le lundi.

© Le photographe du dimanche

 

La plus surprenante : Matka 

L’adresse : disons-le franchement, la cuisine polonaise n’avait (jusqu’à présent) pas spécialement le vent en poupe. C’était sans compter sur le chef Piotr Korzen, fraîchement installé dans la mignonne rue Quincampoix pour ouvrir les chakras des Parisien·ne·s sur les divines spécialités de son pays. Dès le pas de la porte de Matka, on a l’impression de rentrer dans une maison de famille à fort potentiel Pinterest entre les boiseries, les jolis vases fleuris, les rideaux brodés et les petits bibelots disposés ça et là. 

Pour un dîner en tête à tête : vous allez adorer. Matka (maman en V.O.) met en scène les souvenirs d’enfance du chef dans une version bistrot, à commencer par les harengs Matjes de la maison Kaviari, champignons d'automne, pomme verte, vodka de seigle (14 €), la ballotine de sandre farcie raifort, raisins de Corinthe et ciboulette (16 €) ou la soupe de betterave et ravioles végétales, cumin, gingembre (12 €) ou les pierogis russes, ces raviolis de pommes de terre ici au fromage de vache frais et oignons grillés, herbes fraîches, citron et oignons de Roscoff (23 €, supplément caviar 15 € pour le kif). Joie également du filet de truite meunière, panais, céleri-rave, amandes et livèche (31 €). En semaine, comptez 29 € pour un menu déjeuner canon. À noter : une chouette sélection de vins provenant de Pologne, Hongrie et Autriche dont un vin pétillant au verre, idéal pour se mettre en bouche. Notre reco le soir venu ? Miser sur le menu en 5 temps (69 €) dont les plats changent selon les arrivages et les envies du chef : une valeur sûre !

L’ultime caution love : surprise, derrière le bar se dévoile une salle XXL ouverte, donnant sur une adorable courette typique du quartier. Trop mignon…

Matka, 78 rue Quincampoix, Paris 3e. 01 44 93 58 14. Ouvert du mercredi au dimanche de 12h à 14h et de 19h15 à 22h.

© Géraldine Martens

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écrit par

La semaine de Do It

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