Vingt Vins d’Art : la cuisine qui sublime le vin

© Jeanne Perrotte

Quand deux amis rachètent un bar à vins pour lui donner un coup de peps, cela donne lieu à l’une des adresses les plus cosy et pointues du Marais. Après des travaux d’envergure et une nouvelle cheffe aux fourneaux, Vingt Vins d’Art, déjà connu pour ses sélections de vins et sakés, se mue en un véritable restaurant à la fois élégant et chaleureux. Un nouveau bijou qui promet de vous mettre l’eau à la bouche ! 

 

Du bar à vins au restaurant

Même nom, mais nouvelle identité. Pour pimper cette ancienne institution du Marais et véritable repère de musiciens, Etienne et Benjamin ont fait le choix de conserver l’âme artistique et l’esprit convivial du lieu. Les nouveautés ? En plus du travail autour du vin et du saké, le bar fait désormais également office de restaurant. La transformation est signée Kim Leou, architecte et ami des deux patrons. Tons chauds, mobilier en bois et pierre sur les murs sont de la partie, sans oublier l'ouverture sur la cuisine qui laisse les odeurs s’échapper et permet aux curieux d’admirer la cheffe aux fourneaux. 

La partie exposition est également conservée et confiée à la Magna Gallery Paris, spécialisée dans l’art contemporain asiatique et chargée de la curation artistique du Mandarin Oriental, afin d’embellir le restaurant de magnifiques œuvres. Le résultat est sans appel : un espace dans lequel on se sent bien avec des touches actuelles, naturelles et asiatiques qui donnent envie de faire durer le repas le plus longtemps possible. 

© Jeanne Perrotte

 

Une cuisine française aux accents coréens

Derrière les fourneaux de la cuisine ouverte, la cheffe coréenne Ji-Hye Park, connue pour son restaurant OMA ( = maman en corréen). Sa mission ? Élaborer de délicieux plats afin de sublimer les vins naturels et sakés à la carte. La cheffe imagine des assiettes chaleureuses, gourmandes aux accents coréens et évoluant au rythme des saisons. Sur la carte du moment, le maquereau de ligne mariné (17 €), les œufs cocottes au parmesan (11 €) ou encore le foie gras maison (18 €) ouvrent le bal. Puis place aux choses sérieuses avec un steak de chou fleur gratiné au comté  très gourmand (21 €) ou un réconfortant pot-au-feu (27 €). 

Notre coup de cœur ? Le célèbre riz OMA – un vrai câlin – mélangé à du bœuf mijoté, un œuf mollet et des feuilles de nori torréfiées (22 €) à bien mélanger avant de déguster : un vrai bol de bonheur. Pour terminer le repas, le brie aux trompettes de la mort et gochujang (12 €) et la ganache au chocolat (8 €) sont de mise. Bien évidemment, le tout s’accompagne d’un saké ou verre de vin parmi leur sélection pointue. Le petit plus ? Le midi, la formule déjeuner est des plus avantageuses et garantit un bon moment de réconfort avec sa formule entrée, plat, dessert à 24 € selon l’inspiration de la cheffe. Que demander de plus ?

© Jeanne Perrotte - Vanessa Besnard

Ouvert tous les jours de midi à 14h30 puis de 19h à 23h30.

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