Quantcast

Les nouvelles séries dont tout le monde parle

Les séries à regarder en ce moment

Quels sont les must-sees de l’automne qui font le buzz sur les écrans ? En novembre, il y a du beau monde, des polémiques et de quoi binge-watcher des “grandes séries” et fictions phénomènes qui questionnent notre société.

H24

La série h2 sur arte avec Camille Cottin

Si vous avez aimé… Le courage de ces femmes engagées qui dénoncent un système et appellent à la révolte. C’est une exaspération de trop qui est à l’origine du projet de cette collection pour Arte. ”Un matin, nous avons découvert l’histoire de trop : celle d’une femme défenestrée par son compagnon. Nous ne pouvions plus rester sans rien faire”, expliquent Nathalie Masduraud et Valérie Urréa, les deux créatrices de documentaires (Focus Iran : L’audace au premier plan, Pornotropic : Marguerite Duras et l’illusion coloniale).

Le pitch. 24 épisodes de 4 minutes, inspirés de faits réels, sous forme de courts métrages où les protagonistes, des victimes, parfois des héroïnes qui disent non, font revivre leurs histoires à travers un monologue ultra-puissant, réaliste et poétique. Des épisodes les plus anodins de violences ordinaires subies par les femmes comme les codes et critiques vestimentaires sexistes aux pires féminicides, en passant par un revenge porn. Pour vous donner une idée : il y a cette cheffe qui a été droguée et violée par un homme qui va être relâché, faute de preuves. Cette jeune réceptionniste à qui on veut imposer des talons hauts de 10 cm. Une femme enceinte de 8 mois qui hésite à porter plainte pour violences conjugales. Et puis cette jeune musicienne que son prof invite à boire un verre.

Pourquoi tout le monde en parle ? Parce que c’est un véritable appel à la résistance ! Pour dénoncer les abus subis par les femmes dans des violences quotidiennes, les créatrices sont allées chercher 48 talents toutes générations confondues pour écrire des scénarios puissants (Agnès Desarthe, Lydie Salvayre, Chloé Delaume, Alice Zeniter, Christiane Taubira, Lola Lafon, Clémence Poésy) et interpréter ces drames au casting délirant : Diane Kruger, Camille Cottin, Anaïs Demoustier, Valeria Bruni-Tedeschi, Souheila Yacoub, Constance Bunquell, Marylin Canto, Florence Loiret Caille. Un projet aussi bouleversant que nécessaire.

Déjà disponible gratuitement en intégralité sur Arte.Tv

Squid Game

La série Squid Game sur Netflix

Si vous avez aimé... L’intrigue de Battle Royal, le roman japonais culte, et les brillants scénarios d'anticipation de Black Mirror.

Le pitch. 456 Coréens gravement endettés et rejetés par la société sont sélectionnés par une institution mystérieuse pour être envoyés dans un lieu inconnu et participer à une série de jeux d’enfants. La récompense pour le gagnant ? 45,6 milliards de wons, soit environ 33 millions d’euros. Mais attention : ici, les perdants se font éliminer, au sens littéral du terme. Lorsque les joueurs comprennent qu’ils ont été piégés après que la moitié d’entre eux est fusillée à l’issue de la première épreuve – une version hardcore de 1, 2, 3 Soleil comme on n’en avait jamais vu auparavant – ils abandonnent et rentrent chez eux. Mais l’appât du gain est plus fort que tout, et réalisant qu’ils n’ont plus rien à perdre à par leur vie, ils décident de reprendre le jeu, à la vie ou à la mort.

Pourquoi tout le monde en parle ? Avec ses 111 millions de vues en 17 jours, cette série signe le meilleur démarrage d’une série sur Netflix, devant Bridgerton, et fait un véritable buzz international. Les ingrédients de ce succès sans précédent ? Des décors enfantins, hyper colorés et démesurés, en contraste absolu avec l’intrigue gore et macabre, qui créent un univers décalé terrifiant mais obsédant. Des indices disséminés au fil des épisodes pour permettre au spectateur de découvrir l’identité du créateur de ce terrible jeu. Surtout, Squid Game propose une critique acerbe de la société capitaliste et ses dérives, ainsi que des inégalités sociales. Les conséquences ? Violences, misère extrême, discriminations, addictions, surendettement. Problème : alors que la série semble questionner les adultes, les enfants s’en sont déjà appropriés les codes, à tel point que de multiples incidents ont été reportés… Ou quand montrer la violence à l’écran pour dénoncer les dysfonctionnements de notre société entraîne de nouvelles dérives. À méditer.

Déjà disponible sur Netflix

Impeachment : American Crime Story

La série Empeachment sur MyCanal

Si vous avez aimé… Les deux premières saisons géniales de la série culte de Ryan Murphy American Crime Story sur le procès d’O.J. Simpson et le meurtre de Gianni Versace. Impeachment, la troisième saga d’American Crime Story, s’intéresse à la liaison entre Monica Lewinsky et Bill Clinton qui mènera à une procédure de destitution (avortée).

Le pitch. Élevée dans une bonne famille à Los Angeles, Monica Lewinsky a 22 ans lorsqu’elle rencontre le président des États-Unis au début de son stage à la Maison Blanche. Immédiatement happée par son charisme, elle se laisse facilement séduire et tombe amoureuse de lui, entamant une relation adultère (coucou Hillary) pendant 5 mois de rêve. Puis, lassé, Bill Clinton l’éloigne de Washington et l’envoie travailler au Pentagone, entretenant tout de même la flamme de quelques coups de fil et rencontres. Alors que plusieurs cas de harcèlement sexuel font surface à l’encontre du chef d’état – à l’image de Paula Jones, autorisée par la Cour Suprême à le poursuivre – Monica Lewinsky confie sa relation à sa collègue Linda Tripp, républicaine elle aussi évincée de la Maison Blanche et méprisant les Clinton. Celle-ci commence à enregistrer la maîtresse à son insu, bien décidée à faire éclater le scandale...

Pourquoi tout le monde en parle ? Au-delà des ressemblances physiques parfois troublantes et un travail exceptionnel de coiffures, maquillage et prothèses nasales par paquets (notamment Edie Falco, bluffante en Hillary Clinton), un vrai casting de rêve sert à nouveau la série de Ryan Murphy. À savoir Beanie Feldstein (How to build a girl) en Monica Lewinsky naïve et séductrice, Sarah Paulson (Ratched) méconnaissable en Linda Tripp, Cobie Smulders (mythique Robin de How I Met Your Mother) dans les stilettos de la commentatrice Ann Coulter et bien sûr Clive Owen, résolument détestable dans le rôle du séducteur Bill Clinton. La force de cette nouvelle saison repose également sur ses personnages féminins, particulièrement proactifs dans cette affaire : qu’elles soient victimes, complices, féministes engagées ou simples commentatrices, le “Monicagate” a été incarné par des femmes de poigne. Et pour ne rien gâcher à l’expérience d’insider, l’implication discrète de Monica Lewinsky dans le process d’écriture permet surtout un rendu ultra-réaliste qui ravira les accros aux gossips juteux…

Déjà disponible sur myCanal

 

Maid

Si vous avez aimé… Jusqu’à la garde, César du meilleur film 2019 et tous les docs ou fictions qui abordent avec finesse et intelligence le problème des violences conjugales

Le pitch. Elle a un déclic en pleine nuit. Pour échapper à l'alcoolisme et la violence de son compagnon, la jeune Alex (Margaret Qualley) prend ses cliques et ses claques, sa fille de 3 ans Maddy sous le bras et part en voiture. On pourrait imaginer le chemin de la rédemption pour cette jeune femme belle et brillante. C’est en fait le début d’un autre cauchemar : le combat d’une mère sans fric, sans appart’, sans diplôme ni famille sur qui compter qui commence. Jusqu’à cette scène déchirante où Alex n’a plus d’autre endroit pour dormir qu’un hall de gare maritime avec sa fille. Après quelques jours d’errance, elle se resoud à rejoindre un foyer pour femmes victimes de violences et travailler en tant que femme de ménage dans une boîte d’interim chez les riches familles du comté. Un job assez inspirant pour se remettre à l’écriture et sur le chemin de la fac.

Pourquoi tout le monde en parle ? Déjà au box-office des séries les plus regardées sur Netflix, cette chronique sociale particulièrement touchante réalisée par Molly Smith Metzler (Orange is the new black) aborde un phénomène sociétal souvent compliqué à traiter sans tomber dans le misérabilisme. Nouvelle coqueluche du ciné indé, Margaret Qualley, la fille d’Andie Mc Dowell (qui joue également sa mère dans la série) porte ce rôle avec une subtilité et une dignité hors norme. Entre un prétendant “prince charmant” et gentil, une bourse inespérée à la fac de littérature et un nouvel appartement canon, Alex n’est jamais très loin d’un bonheur… qui s’effondre systématiquement sous ses yeux (et ceux de son ex) pendant 10 épisodes. C’est le tour de force de Molly Smith Metzler, qui traite de la précarité et de la difficulté à sortir des reproductions sociales et familiales pour retrouver le chemin de la lumière et de l’estime de soi. À méditer ! 

Déjà disponible sur Netflix

 

The North Water

Si vous avez aimé… Dans les eaux du Grand Nord, le roman d’aventure aux allures de thriller historique d’Ian McGuire, récompensé par le Prix Gens de Mer en 2017.  

Le pitch. Milieu XIXe. Patrick Sumner, ex-chirurgien de l’armée en disgrâce, s’engage comme médecin de bord d’un baleinier en partance du Yorkshire, direction l’Arctique. Alors qu’il espère oublier les horreurs de son passé, un garçon de cabine est retrouvé, brutalement assassiné. Le meurtrier ? Henry Drax, le harponneur totalement psychopathe avec lequel Sumner va devoir rester enfermé pendant des semaines. Le début d’une lutte acharnée pour survivre dans le désert polaire. 

Pourquoi tout le monde en parle ? La série The North Water est un phénomène mondial : pour la première fois dans l’histoire des séries, un réalisateur (Andrew Haigh) a posé ses caméras directement sur la banquise de l’Arctique. Plus précisément, à 35 kilomètres du pôle Nord, sur les mers gelées au nord de l’archipel de Svalbard. Résultat : des conditions de tournage extrêmes, une mer déchaînée, des montagnes de glaces, des paysages interminables d’une beauté infinie, une lumière polaire inimitable… Bref, du jamais vu ! En bonus : une distribution qui rassemble la crème de la crème des acteurs (mostly) British, de Jack O'Connell (Patrick Sumner) à Stephen Graham (Capitaine Brownlee), sans oublier l’apparition de Peter Mullan (le prêtre) dans le dernier épisode. Mention spéciale à la performance presque animale de Colin Farrell (Henry Drax) en meurtrier psychopathe : à couper le souffle. 

Déjà disponible sur Salto

© 2021 - Volunteer Pictures Ltd. / Rhombus the North Inc. / N63 Films Inc

Chapelwaite

La série Chapelwaite sur Amazon Prime Video

Si vous avez aimé... The haunting of Bly Manor, la série Netflix flippante à souhait avec Victoria Pedretti (You).

Le pitch. Il y a des gens comme ça qui trainent une poisse pas possible tout au long de leur vie. Charles Boone en fait partie. Après avoir failli être enterré vivant par son papa dingo étant petit, puis avoir perdu sa femme très jeune (quoique nous sommes au milieu du XIXe siècle, quand les épidémies allaient bon train), l’ex-capitaine de baleinier quitte le Japon avec ses trois enfants direction Chapelwaite. Manque de bol, ce manoir du Maine hérité de sa famille semble hanté, ou du moins habité par une armée de vers de terre. C’était sans compter, en prime, sur le racisme latent des villageois du coin, peu prompts à laisser s’installer des métisses dans leur contrée. Et encore moins dans cette demeure maudite dont on risquerait de réveiller les démons du passé...

Pourquoi tout le monde en parle ? C’est la première fois qu’Adrien Brody tient le rôle principal d’une série. Il faut dire que ce grand passionné de 7e art ne pouvait rêver plus cinématographique que l’adaptation de Celui qui garde le ver, une nouvelle de Stephen King parue en 1978. L’acteur oscarisé pour Le Pianiste en 2003 prouve une nouvelle fois l’étendue de sa palette dans ce registre d’épouvante à contre-emploi, résolument gothique et macabre... avec option parquets grinçants et fillette fraîche comme un zombie. Avec pour trame la fatalité d’une folie héréditaire qui risque forcément de frapper ce pauvre Charles Boone, Chapelwaite, présenté en clôture du festival Séries Mania, dénote par rapport aux énièmes adaptations du roi de l’horreur : les showrunners Peter Filardi et Jason Filardi (routiers des séries de genres inconnues en France) ont eu l’intelligence de s’approprier le caractère social des récits de l’écrivain en misant sur des caractères féminins badass, à l’image de celui incarné par Emily Hampshire, une romancière féministe et casse-cou. À voir au fond de la couette… avec les lumières éteintes.

Déjà disponible sur Amazon Prime Video

Succession Saison 3

La série Succession sur OCS

Si vous avez aimé... les deux premières saisons magistrales de Succession, la série phénomène d’HBO ultra-primée aux Emmy Awards, qui met en scène les trahisons et guerres familiales au sein du clan Roy, dans un portrait plus vrai que nature d’une des plus puissantes familles américaines, librement inspiré de la dynastie des Murdochs.

Le pitch. Previously dans Succession. Il a passé une saison à se morfondre dans la drogue et la dépression de son coup d’état raté contre son patriarche Logan Roy (Brian Cox), magnat de la presse omnipotent. Cette fois, c’est la bonne. Le fils prodigue Kendall (Jeremy Strong) reprend le pouvoir en dénonçant les abus sexuels au sein de l’entreprise familiale, obligeant son père à quitter les affaires. Et de couper l’herbe sous le pied de sa sœur Shiv, l'esprit libre de la famille, qui voyait son heure venir. Une guerre fratricide est déclarée et chacun pense enfin avoir droit au chapitre de la succession… Pour trouver la reconnaissance de papa… à moins de carrément tuer le père ? Tadam !

Pourquoi tout le monde en parle ? Mêmes générique affolant, rythme effréné, dialogues aiguisés et sens de la théâtralité shakespearienne dans un New York magnifié. Le créateur de Succession Jesse Armstrong a le chic pour scotcher ses binge-watchers à coups de guerres sur les réseaux sociaux, manipulations politiques et coups bas entre avocats depuis des suites de palaces, bureaux penthouse et jets privés, et confirme le génie de cette série américaine grandiose qui tire à bout portant sur l’impunité des hyper-puissants.

Déjà disponible sur OCS

© HBO

Y, le dernier homme

La série Y le dernier homme sur Disney+
Si vous avez aimé... Les comics du même nom de Brian K. Vaughan (scénariste) et Pia Guerra (dessinatrice) récompensés par plusieurs Eisner Awards et à partir desquels la série a été écrite.

Le pitch.
Yorick Brown (Ben Schnetzer) est aspirant magicien, bon à rien et maître d’un capucin mâle appelé Esperluette. Entretenu par ses parents, il n’a qu’une obsession : sa copine, Beth. Mais le 17 juillet 2002, après une embrouille de couple qui se solde par le départ de Beth, une épidémie mystérieuse s’abat sur la planète et tous les porteurs du chromosome Y, humains et animaux, meurent. Tous, sauf Yorick et Esperluette. Alors que la société tente de se réorganiser sous la houlette de la mère de Yorick (Diane Lane), ancienne députée et désignée Présidente des Etats-Unis (non sans quelques contestations), Yorick tente de comprendre les raisons de sa survie avec l'aide de l'agent 355 (Ashley Romans). Sa mission ? Empêcher l’extinction de la vie sur Terre.

Pourquoi tout le monde en parle ?
Les accros de séries post-apo à la The Walking Dead ne seront pas surpris de retrouver les grands classiques du genre : atmosphère dark, répliques humoristiques, personnages attachants, décors grandioses, effets spéciaux, casting brillant… Tout y est, sans surprise ou particularité spéciale à noter. Non, l’intérêt de Y, le dernier homme, c’est plutôt de questionner la place prépondérante occupée par les hommes blancs cisgenres : vous savez, ces hétéros qui occupent toutes les positions importantes dans notre société. Et bien imaginez ce qu’il se passerait si, du jour au lendemain, ils disparaissaient. Plus de présidents, de CEOs, d’ingénieurs... Pas simple de s’en remettre du jour au lendemain. Enfin, c’est ce qu’ils veulent nous faire croire. Et si, finalement, on ne s’en portait pas si mal ?
Y, le dernier homme, déjà disponible sur Disney+.



Découvrez aussi les expos stars de l'automne et 3 concert à eller voir dans sa vie à la Philarmonie

Autres suggestions

La semaine de Do It

Shein

Buzz mode : Shein inaugure son premier pop-up parisien

Wine Tour

3 virées insolites pour tout savoir sur les vins et champagnes

Aperol

La soirée la plus chill de l’été

hotel-moins-200-euros

LES HÔTELS STYLÉS POUR DÉCOUCHER À MOINS DE 200 €

Maison Russe

Le charmant jardin d’été de Maison Russe

week-end

Que faire à Paris le week-end des 25 et 26 juin ?

selection-sneakers

10 paires de sneakers désirables à rafler absolument

Make Up Forever Eyeliners

Comment copier le look des stars d’Euphoria avec Make Up For Ever ?

Beaupassage Fete De La Musique

Un passage gourmand à ciel ouvert

Le Bon La Butte

Une adresse de cœur en plein Montmartre

Babkadamia Caramel Beurre Sale

La babka coulante au caramel de Babka Zana

Adresses Deco Rue Jacob

Les trois boutiques déco rue Jacob à connaître absolument

Complements Alimentaires

La beauté à déguster

Gateaux Ete

Les pâtisseries stars à essayer cet été

recette-veloute-petits-pois

VELOUTÉ FRAIS DE PETITS POIS : L'OBSESSION CHIC DU PRINTEMPS

Livres Juin

3 bons romans à dévorer au mois de juin

spectacles-du-moment

LES MEILLEURS SPECTACLES ET PIÈCES À VOIR

Pantalleria

Escapade de rêve sur l’île de Pantelleria

Mode Crochet

Le crochet a la côte

les-meilleurs-rooftops

LES MEILLEURS ROOFTOPS À TRUSTER

les-meilleures-clims-paris

MÉTRO, COIFFEUR, RESTOS : LES ADRESSES INSOLITES À FRÉQUENTER PENDANT LA CANICULE

exploreparis

5 BALADES INSOLITES À BOOKER ABSOLUMENT

Akrame Benallal

Le black houmous oriental d’Akrame Benallal

fetes-plein-air

LES PLUS BELLES SOIRÉES OUTDOOR DE L’ÉTÉ

Bijouteries Paris

Ciel, mes bijoux !

to-do-list-juin

TOUT CE QUE VOUS DEVEZ FAIRE À PARIS EN JUIN

popup-ete

5 pop-ups mode pour trouver ses essentiels de l’été

Pieds

Les tips d’une top pour avoir des pieds de fée

Palace Paris

5 expériences palace à tester une fois dans sa vie

Minuty

Le rosé le plus stylé de l’été

Institut Finlandais

Le hub culturel le plus glam’ de Paris

Vaisselle

La vaisselle arty à adopter pour sa table d’été

Conseil Naturopathe

Les conseils d’une naturopathe pour bien dégonfler avant l’été

Westin

Une terrasse cachée à deux pas des Tuileries

deodorants

5 NOUVEAUX DÉOS CLEAN ET GREEN

Hotel Particulier Montmartre

Le jardin le plus secret de Paris

À la une