Le programme de votre week-end parisien

En ce long, très long week-end de l'Ascension, vous ne pensiez tout de même pas qu’on allait laisser sur le carreau celles et ceux qui restent à Paris ? Car la capitale regorge encore de surprises pour ces trois ou quatre jours off : deux superbes expositions photos à découvrir à la MEP, une parenthèse versaillaise dans le jardin de Marie-Antoinette, un cocktail dans un nouveau bar feutré, un pop-up mode ultra-désirable dans le Marais et même un toit végétal face à Montmartre pour s’exiler sans quitter Paris. De quoi profiter de la capitale avec un peu moins de monde…

 

Shopper des pièces stylées

En ce moment, on avoue une furieuse envie de refaire toute notre garde-robe. Autant dire que le pop-up Hemricourt arrive à point nommé à la Mmatters Gallery, en plein cœur du Marais, pour quatre jours seulement. Fondée par Sarah de Grunne, la marque revient avec une vision encore plus affirmée, à mi-chemin entre workwear américain revisité et discrètes touches western. L’objectif : se construire un vestiaire pointu, pensé pièce par pièce, et le garder longtemps.Toutes les créations sont confectionnées en Europe, tandis qu’une sélection vintage chinée à travers le continent complète l’ensemble avec un œil très, très mode.

Parmi nos coups de cœur ? La Western Shirt (179 €), une chemise oversize bleu esprit Far West, twistée par les initiales de la marque brodées en rouge — chic en diable, on la porte avec absolument tout. On glisse aussi dans notre wishlist le bandana rouge en soie (119 €), qui vient apporter du relief et des reflets chatoyants au mat d’une veste en cuir. Impossible enfin de parler d’Hemricourt sans évoquer son denim : le Light Beach Jean (159 €), taille basse et furieusement eighties, ressemble exactement à celui qu’on rêve de dénicher en friperie depuis des années… sauf qu’ici, il est neuf. Et puis il y a notre vrai crush : la veste-shirt Cherry (349 €), à mi-chemin entre surchemise et veste, déclinée dans un rouge sexy à la fois délavé et travaillé. Le genre de pièce qui s’impose illico comme LA star du look. 

Hemricourt, 2 rue Commines, Paris 3e. Du 14 au 17 mai, de 11h à 19h.

 

S’exiler de Paris sans quitter Paris

Et si on allait se ressourcer… sur un toit du 18e ? Perché au-dessus des rails, Plantation Paris est le genre d’endroit qu’on ne s’attend pas à trouver dans notre chère capitale : 7 000 m² de cultures en plein air, une serre comme on en voit rarement, des rangées de légumes, d’aromates, de fleurs comestibles et de micro-pousses qui poussent tranquillement entre béton et ciel parisien. Pas de label bio ici — impossible quand on cultive hors-sol — mais zéro engrais, grâce au travail d’une maraîchère dédiée dont les récoltes s’avèrent si irréprochables qu’elles finissent directement dans les cuisines de chefs étoilés. Après une première saison déjà remarquée, Plantation rouvre ses portes avec, au programme : DJ sets, concerts, Fête de la Musique et autres rendez-vous à ciel ouvert qui transforment l’endroit en véritable lieu de fête. Et s’il y a bien un spot où aller admirer un coucher de soleil face au Sacré-Cœur, c’est depuis sa terrasse.

À table, la carte végétarienne évolue au fil des saisons — et ici, bien manger commence souvent par le respect des saisonnalités. En cuisine, Jimmy Street Food joue la gourmandise sans chichis : un houmous au zaatar avec carottes braisées et micro-pousses de la serre (7 €), des nachos au guacamole de courgettes relevés de fromage frais d’amande et citron vert (10 €), un gua bao aux aubergines rôties au miso, pickles de carottes et crispy onions (12 €) qui fait clairement l’unanimité, ou encore un grilled cheese au fromage de lupin et aubergines fumées (12 €), dont on ne laisse pas une miette. Les fleurs comestibles viennent colorer et assaisonner les assiettes, et pour finir sur une note sucrée, on opte pour le cake citron-pavot (5 €). Des assiettes simples, mais suffisamment bien pensées pour nous donner envie d’y revenir.

Plantation Paris, 37 rue des Cheminots, Paris 18e. Ouvert du vendredi de 18h à 1h30, le samedi de 12h à 1h30 et le dimanche de 12h à 22h. Réservation pour tous les événements en ligne.

 

Profiter des dernières expos de la MEP

Cap sur la Maison Européenne de la Photographie pour profiter de deux expos superbes avant qu’elles ne touchent à leur fin : Black Bricolage par Johny Pitts et American Images de Dana Lixemberg. L’Afropéanité, ça vous parle ? Avec Black Bricolage, Pitts dévoile son regard mémoriel sur les cultures afro-européennes avec un objectif : créer “un espace ouvert dans lequel la culture noire participe à la formation d’identités européennes”. De Paris à Lisbonne jusqu’aux rues du Sud profond américain, Johnny Pitts capte ce que l’on regarde trop peu : des cafés de quartier, des discussions qui traînent ou des trajets en bus, le tout à travers une approche qui remet lumière des réalités afro-européennes trop souvent invisibilisées. Résultat ? Une expo magnétique, politique et esthétique, un travail de 20 ans qui se regarde comme on feuillette un carnet de voyage traversé de rencontres, de musique et de luttes. 

Chez Dana Lixenberg, pas de grand show ni d’images qui crient plus fort que le réel. Née à Amsterdam et installée à New York depuis la fin des 80’s, elle travaille le portrait des célébrités, des anonymes, des figures marginalisées ou des icônes pop. Et c’est précisément ce qui rend son travail aussi captivant. Avec American Images, la voici qui présente des portraits débarrassés de tout décor ou contexte évident, forçant à regarder les sujets pour ce qu’ils sont vraiment, yeux dans les yeux. Les stars deviennent presque vulnérables, tandis que les anonymes prennent soudain toute la lumière. Vous connaissez probablement son travail avec le portrait en noir et blanc iconique de Tupak Shakur, le buste droit et les yeux fixés suer l’objectifs. On fonce !

Black Bricolages et American Images jusqu’au 24 mai à la MEP, 5 rue de Fourcy, Paris 4e.  Ouvert le mercredi et le vendredi de 11h à 20h, le jeudi de 11h à 22h et le week-end de 10h à 20h. Entrée à 14€.

 

Découvrir l’art du jardin au château de Versailles

C’est dans les années 1730 en Angleterre que naît la mode du pleasure garden, une nouvelle manière de penser le jardin alliant chemins sinueux, décors exotiques et grottes secrètes savamment orchestrées. Un art de vivre raffiné et théâtral qui séduira bientôt toute l’Europe, jusqu’à Marie-Antoinette, fascinée par ces paysages idéalisés où la nature devient décor de rêverie et de liberté  Véritable immersion inédite dans l’émergence du jardin paysager au XVIIIe siècle, le château de Versailles dévoile sa nouvelle exposition au Grand Trianon : Jardins des Lumières, 1750-1800

Près de 160 œuvres – peintures signées Hubert Robert , Élisabeth Vigée Le Brun et George Romney, dessins, mobilier, projets d’architecture et costumes – composent un parcours spectaculaire où s’invente une nouvelle vision de la nature. Ici, le jardin quitte la rigueur “à la française” pour laisser place à l’irrégularité, à la fantaisie et à une poésie philosophique du paysage qui fait écho à la pensée philosophique de l’époque. L’exposition se termine en beauté, invitant le visiteur à prolonger l’expérience en déambulant dans les splendides jardins du Trianon. Une invitation sensuelle à voir la nature autrement : libre, vivante, et pensée comme une œuvre d’art totale.

Jardins des Lumières, 1750-1800, du 5 mai au 27 septembre au Château de Versailles, Place d'Armes, Versailles 78000. Le Château et le domaine de Trianon sont ouverts tous les jours sauf le lundi jusqu’à 18h30. Le Château ouvre à 9h et le domaine de Trianon ouvre à 12h. Billets à partir de 15 €.

© Thomas Garnier

 

S’offrir les cocktails du nouveau bar qui compte

Envie d’un cocktail rafraîchissant ? Rendez-vous rue de Mondovi, pour découvrir le tout nouveau 7 Cocktail Bar, niché au cœur de l’hôtel Mondovi Luxury Suites. À deux pas de la Place de la Concorde, cet écrin secret réinvente l’art du cocktail dans une atmosphère feutrée et résolument élégante. Lumières tamisées, matières nobles, tintements de verres : c'est LE lieu idéal pour déguster des cocktails pointus. À la carte, on retrouve 7 cocktails (18 €) imaginés par Colin Field, ancien barman du Ritz élu meilleur barman du monde (rien que ça ! ). Fruité et rafraîchissant, coup de cœur pour le Colin’s limoncello spritz mêlant limoncello, Prosecco et citron, quand le Kashenka, résolument gourmand, se compose de vodka-fraise, de sirop de canne et de fraises écrasées. On adore aussi les classiques : The Real Negroni façon Field et The Clean Dirty Martini, puissant et herbacé. On nous chuchote à l’oreillette que très prochainement, un menu tapas sera ajouté à la carte, de quoi passer une soirée parfaite !  

On en profite pour savourer l’ambiance confidentielle des lieux et de la beauté de l’hôtel Mondovi, une résidence d'exception cachée au coin d’une rue calme du 1er arrondissement, au charme 100 % parisien. De quoi surprendre sa moitié le temps d’un rendez-vous galant…

Le 7 Cocktail Bar, 7 rue de Mondovi, Paris 1er. Ouvert du mardi au samedi de 16h à minuit. 

 

S’offrir un tea time parfumé

Prendre un tea time à l'hôtel de Crillon

Sur la place de la Concorde, le tea time de l’Hôtel de Crillon, A Rosewood Hotel prend un nouveau relief. Le chef pâtissier Matthieu Carlin, la Maison Godet – qui signe la nouvelle identité olfactive du Crillon – et Palais des Thés imaginent ensemble une parenthèse inédite, inspirée du parfum Un Jour à Paris. L’idée ? Traduire en bouche les notes de tête, de cœur et de fond de cette fragrance signature imaginée par la Maison Godet en collaboration avec le palace, comme autant de moments qui ponctuent une journée. Entre haute parfumerie, pâtisserie de caractère et art du thé, l’expérience transforme l’heure du goûter en promenade sensorielle. À l’heure du tea time : on ouvre le bal avec le salé, et quelle entrée en matière ! Un roll de homard citron-grenade fait fermer les yeux dès la première bouchée, suivi d’une tartelette croustillante au gravlax de saumon, puis d’une focaccia aux légumes d’été qui crée la surprise. 

Mais le moment le plus inédit arrive ensuite : trois mouillettes parfumées sont déposées sur la table, à sentir avant de découvrir la pâtisserie qui leur fait écho. Le tilleul, d’abord, en note de tête, inspire un dessert citron-tilleul tout en fraîcheur entre sablé diamant, mousse légère et cœur acidulé. La fleur d’oranger, note de cœur, se dévoile dans une création plus enveloppante mêlant framboise, biscuit amande et crème onctueuse. Puis vient la fève de tonka, note de fond, plus ronde et plus profonde, interprétée dans un dessert au chocolat au lait, entre moelleux cacao et crémeux réconfortant. Pour prolonger le plaisir : un palmier à la cardamome verte, une madeleine polenta-basilic, une brioche feuilletée signature de la maison cette fois-ci à la compotée abricot-jasmin et un scone à déguster avec les delicieuse confiture du palace. Le tout s’accompagne de quatre thés différents signés Palais des Thés. Notre coup de cœur ? À Cœur Joie, une infusion sans théine aux notes d’orange, de citron et de fleur d’oranger. Un tea time comme on en voit peu, surprenant, et assez bien pensé pour nous emmener ailleurs le temps d’un après-midi.

Hôtel de Crillon, A Rosewood Hotel, 10 place de la Concorde, Paris 8e. Tea time servi du jeudi au dimanche, de 15h à 18h, du 8 mai au 30 août. 88 € par personne incluant une boisson chaude et 108 € par personne incluant une flûte Philipponnal “ réserve perpétuelle” Brut.

 

S’attabler chez Hanaa

Le restaurant Hanaa à Paris

Pour satisfaire nos soudaines (et fréquentes, on avoue) envie de couscous et de kémias, cette toute nouvelle adresse du 11e arrondissement a conquis nos cœurs. Direction Hanaa, où le chef Mahdi Abid s’attelle à “raconter l’Algérie autrement, avec élégance et justesse”. Depuis la rue déjà, le restaurant attire l'œil avec sa façade orientale et ses arches claires, quand l’intérieur se pare de teintes chaudes et d’une lumière dorée, avec une playlist dans le ton pour se mettre illico dans l’ambiance. 

À table, pas de chichis : on commence avec les croustillants boureks de bœuf (8 €) à tremper avec les doigts dans une crème citron-menthe toute fraîche, pour accompagner de délicieuses aubergines grillées aux épices orientales et ses tomates rôties à la cannelle et au parmesan. On poursuit avec l’indétrônable couscous au bœuf, au poulet fermier ou à l’agneau (entre 20 et 24 €), servi avec son pichet de sauce savoureuse (oui oui, un pichet). Deuxième option : le jwaz, un paleron de bœuf fondant à tomber par terre, escorté de petits légumes en tous genres (25 €). S’il vous reste de la place pour une note sucrée, on vous recommande le mehalbi constantinois (9 €), une crème onctueuse parfumée à la fleur d’oranger, servie avec un filet de miel sous un concassé de pistaches croquantes… Mic drop. 

Le petit plus ? Hanaa propose aussi une épicerie fine, composée de produits locaux raffinés: … Et certains soirs, le restaurant prend vie au rythme des musiques algériennes “dans l’esprit des grandes tablées algériennes où l’hospitalité est une évidence.”

Hanaa, 123 rue du Chemin Vert, Paris 11e. Ouvert du lundi au samedi de 11h30 à 15h et de 19h à 23h puis le dimanche de 12h à 15h et de 19h à 22h.

© The Travel Buds

 

Découvrir une nouvelle expo

Exposition Révéler le féminin au Musée Cognacq-Jay,

Vous avez aimé La mode du XVIIIe ? Vous allez adorer Révéler le féminin, mode et apparences au XVIIIe siècle. Direction le musée Cognacq-Jay dans le Marais pour découvrir la nouvelle exposition en collaboration avec le Palais Galliera. Au cœur de cet ancien hôtel particulier majestueux, on navigue entre tableaux lumineux, costumes d’époque et tapisseries florales, à travers un parcours où le style français du siècle des Lumières flirte avec l'audace contemporaine des grands créateurs de notre ère. 

Dans cet écrin confidentiel, le parcours nous propulse dans une “théâtralité sociale” où chaque salle est une invitation à la coquetterie. Imaginez le choc des époques : une robe à la française d'une noblesse intemporelle dialogue avec une robe à bustier scintillante sculpturale signée Karl Lagerfeld pour Chanel. Ici, les huiles sur toile vaporeuses d'Élisabeth Vigée Le Brun ou de Nattier ne se contentent pas d'être belles; les portraits délicats font face aux clichés iconiques de Steven Meisel et de Cindy Sherman. Entre étoffes, dentelles et fêtes galantes de Watteau, on découvre une exposition qui révèle les secrets de l’art du paraître et de ses codes, en constante évolution depuis trois siècles maintenant.

Révéler le féminin au Musée Cognacq-Jay, 8 rue Elzévir, Paris 3e. Du 25 mars au 20 septembre. 11 €.

 

Réinventer Marianne

Exposition Toutes Marianne(s) au Musée Postal

Et si Marianne avait plusieurs visages ? Au Musée Postal, la nouvelle exposition Toutes Marianne(s) dévoile une nouvelle vision de l’icône de la République française, récemment incarnée par les modèles Brigitte Bardot, Catherine Deneuve ou encore Laetitia Casta. Dans l'œil de la photographe et réalisatrice Sylvie Castioni, dont le travail s’intéresse à la représentation des femmes, Marianne devient plurielle grâce à 92 personnalités inspirantes. Actrices, sportives, humoristes ou anonymes au parcours cabossé : Anne Roumanoff, Suzane, Claudia Tagbo, Enora Malagré – regardez son documentaire passionnant sur la non-maternité – ou encore Frédérique Bel et la championne paralympique Nantenin Keita coiffent toutes le bonnet phrygien et offrent à voir une image profondément ancrée dans son époque, loin du simple timbre postal (d’où le lieu de l’exposition, évidemment). 

Dans cette galerie de portraits, les corps et les regards racontent l’histoire de femmes aux destins différents qui, pourtant, méritent chacune de porter une voix. Immersif et sensoriel, le parcours mêle photographie, sons et dispositifs numériques : les portraits s’animent, les voix émergent, comme une véritable rencontre avec une figure que l’on croit connaître sans vraiment la comprendre. Entre diversité assumée et engagement subtil, l’exposition interroge la place des femmes et redonne du relief à des valeurs qui continuent d’évoluer avec le temps.

Exposition Toutes Marianne(s) au Musée Postal, 34 boulevard de Vaugirard, Paris 15e. Ouvert de 11h à 18h (fermé le mardi). Entrée : 11 € (tarif réduit 6 €), gratuit le 1er dimanche du mois et pour les -26 ans. Du 15 avril au 13 juillet 2026.

 

Entrer dans la ménagerie d’Annette Messager

Une hirondelle ne fait pas le printemps au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris

Après le MoMa, le Mori Art Museum de Tokyo ou encore le Tel Aviv Museum of Art, Annette Messager prend ses quartiers au Musée de la Chasse et de la Nature pour nous faire découvrir sa toute dernière exposition : Une hirondelle ne fait pas le printemps. Si le bestiaire constitue l’un des fils rouges du travail de l’artiste depuis ses débuts, il s’empare ici du premier rôle. Cette fois-ci, Annette Messager présente nos amis les animaux comme le “miroir des passions et des pulsions humaines”, à travers plus de 80 œuvres hybrides qui détournent les codes du trophée et transforment le visiteur de prédateur en proie.

Ici, tout joue sur les contrastes. On avance à pas de loup entre le minuscule et le  monumental, la nostalgie des peluches enfantines et l’étrangeté des taxidermies. En piochant dans ses propres collections et celles du musée, Annette Messager compose un bestiaire fascinant, un vrai cabinet de curiosités contemporain qui nous questionne sur notre condition humaine. En bref, elle brouille la ligne entre l’homme et la bête, jusqu’à ce que les rôles s'inversent : l'animal nous singe, nous caricature et nous observe. Une exposition qui ne manque pas de mordant…

À noter à partir du 21 avril : le Musée de la Chasse et de la Nature propose une programmation dédiée aux enfants avec des ateliers artistiques pour réaliser ses silhouettes animales  et des visités contées de l’expo.

Une hirondelle ne fait pas le printemps au Musée de la Chasse et de la Nature, 62 rue des Archives, Paris 3e. Du 14 avril au 20 septembre, ouvert du mardi au dimanche de 11h à 18h et nocturnes le mercredi jusqu’à 21h30. 13 €.

 

Se faire une orgie de bureks 

Holy Burek à Paris

À moins d’avoir grandi dans les Balkans ou d’enchaîner les voyages en Croatie ou en Serbie, il est peu probable que vous ayez déjà goûté les bureks. La réputation de ce casse-croûte tout en longueur (42 cm tout de même), né dans les cuisines des mamies puis industrialisé, a été réhabilitée par un restaurateur et hôtelier croate. Après avoir parcouru tous les pays du secteur à la recherche de la “vraie” recette – une pâte filo éééétirée jusqu’à devenir presque transparente puis travaillée à la main et garnie de bons produits – Sedi ouvre son premier Holy Burek à Dubrovnik. Carton plein : s’enchaînent des ouvertures à Dubaï, Miami et désormais… Paris, du côté de Cadet.

Monoproduit oblige, vous ne trouverez dans cette cantine de poche, toute de jaune vêtue, que très peu de recettes, toutes aussi diaboliques les unes que les autres : le très fondant classique à la pomme de terre et aux oignons, relevé de poivre noir (4,50 €), la version fromage, dont la texture élastique de la ricotta prend des airs de halloumi (6 €), l’option épinards et fromage, notre petit préféré (6,50 €) ou encore poulet - oignons (8 €) et veau - oignons (9 €). On accompagne le tout d’un café latte (5,50 €) ou d’un matcha (5,80 €), histoire de rester hydraté car attention : le burek se rapproche plus du foodporn que de la petite pause healthy ! On ne vit qu’une fois, non ?

Holy Burek Paris, 66 rue du Faubourg Poissonnière, Paris 10e. Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 18h et le samedi de 9h à 17h.

 

Tester Le Marché Food le plus branché du Marais 

Le Marché Branché à Paris dans le Marais

Vous savez que chez Do It, on ne pense qu’à manger toute la sainte journée. Alors quand Le Marché Branché rouvre dans le Marais après une première édition qui a cartonné, et surtout pour trois mois cette fois, forcément, on s’y attarde ! À l’intérieur, toutes ces marques food hyper à la mode que l’on voit défiler sur les réseaux, souvent difficiles à se procurer. Ici, on peut enfin rafler tous ces petits trésors, disposés comme dans un supermarché ultra-coloré, avec une majorité de marques françaises et un seul mot d’ordre : mieux manger sans sacrifier le plaisir ! Attention quand même : vous risquez de remplir votre panier très vite. 

Nos reco ? Crush sur Flocon Rebel et ses overnight oats healthy mais gourmands (mention spéciale pour la myrtille, les 4 goûts à 21,99 €), quand Pink Sun Brewing Co. nous réconcilie avec la bière sans alcool grâce à une version à la framboise acidulée (3,50 €). Pour les fans de tennis, les compléments alimentaires à base de miel HVNR Health boostent les défenses immunitaires (55 €) : la marque a été développée avec le joueur Holger Rune, qui sera présent en boutique samedi 18 avril à 13h pour une séance de dédicaces. Notre ultime coup de cœur ? Les sauces Crazy Bastard Sauce (18,90 € le pack), parfaites pour pimper n’importe quel plat ou se lancer un petit Hot Ones maison, sans oublier les barres protéinées de Pulse (miammm, celle à la noix de coco, 2,99 €). En clair, avec plus de 20 marques réunies dans un seul spot, impossible de repartir les mains vides…

Le Marché Branché, 12 rue Commines, Paris 3e. Ouvert le mercredi, jeudi et vendredi de 11h à 20h, le samedi de 10h à 20h, le dimanche de 12h à 19h, et le lundi et mardi de 12h à 20h. Jusqu’au 20 juin.

 

S’attabler à La Petite République

Le restaurant La Petite République à Paris

Rue de Bellechasse, le restaurant La Petite République ne désemplit pas, affichant une clientèle particulièrement mode et créative. Car en plus de son emplacement idéal à deux pas du siège de Saint Laurent, c’est aussi le réseau de Laurent Delahousse, copropriétaire, qui se réjouit de s’y montrer. Marbre, lumière chaude, banquettes cosy, comptoir : l’œil accroche partout jusqu’aux photos, mots glissés comme des indices et cette phrase d’Alain Bashung pour mantra, “que ne durent que les moments doux”. Un hot spot que l’on réserve aussi bien pour un date que pour une soirée entre amis… et dans lequel on s’attarde sans jamais voir le temps passer.

Ici, dans l’idée d’un bar à tapas, tout se partage ! La carte enchaîne les assiettes réconfortantes, pensées pour picorer sans se lasser. Burratina twistée au pesto d’herbes, noisettes grillées et pickles de poire (10 €), frites croustillantes à la sauce yaourt menthe fraîche (8 €), artichauts frits à l’aïoli et laurier (18 €) : des classiques bien envoyés. Le jambon Serrano Gran Reserva (9 €), tranché devant nous au comptoir, met instantanément l’eau à la bouche. À côté, les mini burgers à l’effiloché de bœuf, pickles et abondance (16 €) font clairement l’unanimité, à l’instar de l’onglet de bœuf mariné, relevé d’herbes fraîches et d’oignons frits (18 €). Et pour terminer sur une note sucrée, le chou profiterole (10 €) et la pomme au four (8 €) apportent la touche délicieusement régressive qui permet de clore ce moment en beauté. 

La Petite République, 62 rue de Bellechasse, Paris 7e. Ouvert du lundi au vendredi de 12h à 14h puis de 19h30 à 22h et le samedi de 19h30 à 22h.

 

Infiltrer le nouveau Q.G. de Ménilmontant

L'évenement PRINT à Paris

Oubliez tout ce que vous savez sur les bureaux sans âme. PRINT débarque à Ménilmontant et transforme 3 000 m² d’anciens locaux corporate en un terrain de jeu XXL sur six étages. Le pitch ? Un projet né sous le soleil d’Arles qui s’installe aujourd'hui à Paris pour trois mois de pure adrénaline. Ici, le design de seconde main est roi, orchestré à l’aide de nombreux collectifs pour sélectionner des bouquins et des décors dignes de The Office en version underground. Le fil rouge : s’approprier et refaçonner un lieu dans sa totalité pour en faire un espace vivant mêlant musique, photographie et gastronomie. 6 étages pour 6 mondes, c’est la D.A. de PRINT ! 

Dédiés aux installations immersives et aux événements privés, le rez-de-chaussée et le 1er étage sonnent le début de l’immersion. Direction le 2e et le 3e étage pour atteindre le cœur intellectuel du projet : expositions permanentes, talks, projections, podcast et surtout, la cafétéria. Un cadre super cosy où l’on grignote un gâteau avant de continuer son ascension. Dès que la nuit tombe, on file au 4e : le Club s’enflamme du mercredi au dimanche avec un mix pointu de collectifs émergents et artistes déjà installés dans le milieu musical. Au 5e, on s’assoit à la table d’Alexis Bijaoui, le chef du restaurant semi-gastronomique de PRINT. Il y propose une carte végétale qui évolue au fil des jours, mais plusieurs options sont possibles – bar à vins, menu à la carte, menu dégustation gastronomique en 8 temps 84 €... Psst : on nous chuchote dans l’oreillette qu’un bar secret se planque tout en haut, au dernier étage… Vous nous raconterez ? 

PRINT, du 12 mars au 7 juin, 26 rue Sorbier, Paris 20e. Du mercredi au vendredi de 16h à 2h. Le samedi de 12h à 2h et le dimanche de 12h à minuit. Entrée libre.

© absolempersonne

 

Apprendre le dessin de mode… sur un bateau !

l'Atelier Fashion Design sur une péniche près du Pont de l'Alma à Paris.

Embarquement immédiat pour l’atelier "Fashion Design" ! Littéralement, puisque cet atelier créatif prend place à bord d'un bateau amarré au Port des Champs-Élysées. À bord d’une superbe péniche avec vue sur le pont de l’Alma et la tour Eiffel (plutôt pas mal, non ? ), on s’initie aux premières bases de l'art du dessin de mode. Trop chic !

Iveta et Quentin seront vos capitaines de mode. Après un apprentissage des bases du dessin de la figure humaine (tout en respectant les proportions), on passe à la stylisation des silhouettes, à la manière des croquis de couturiers. Pour trouver un peu d’inspiration, des livres présentant des collections de vêtements seront à disposition. Mais quoi de mieux que de pouvoir admirer la Seine et s’inspirer de Paris entre deux coups de crayons pour créer sa propre collection et habiller les silhouettes précédemment dessinées ? Évidemment, chaque participant repart avec ses créations : qui sait, vous vous révélerez peut-être comme le grand couturier de demain ? 

 

CRÉER SA PROPRE DÉCO EN CÉRAMIQUE

l’Atelier Grand Soleil de Gaëlle & Arnold au cœur du 11e arrondissement

Et si on renouait avec ses skills d’artiste pour cette nouvelle année ? Le rendez-vous est donné dans à l’Atelier Grand Soleil de Gaëlle & Arnold au cœur du 11e arrondissement pour mettre les mains à la patte. Pendant trois heures, on s’initie à l’univers du modelage en créant une pièce unique de A à Z. 

Entre façonnage de son bol, de sa coupelle ou de sa pièce décorative avec décorations et peintures, on laisse libre cours à son imagination sous la verrière dans une atmosphère cool et apaisante. On revient quelques semaines plus tard pour récupérer sa création – après le séchage, la cuisson et l’émaillage fait par Gaelle – prête à embellir son appart’ ou se voir offrir à quelqu’un qui le mérite !

 

Caler une promenade arty à Beaubourg

Maison Pompidou à Paris

En attendant la réouverture des portes du Centre Pompidou, on s’offre une visite arty dans le quartier Beaubourg. Une promenade chill d’une heure et demie où l’on suit une conférencière qui connaît le quartier comme sa poche, de la fontaine Stravinsky au quartier de l’Horloge. 

L’occasion de découvrir les secrets des merveilleuses statues colorées de Niki de Saint-Phalle et de Jean Tinguely dont on ne se lasse jamais. On enchaîne ensuite dans les ruelles pleines de surprises entre galeries confidentielles, pépites d’architecture et anecdotes croustillantes sur l’histoire du cœur de Paris avant de terminer par le quartier de l’Horloge, spot méconnu où l’art urbain et les installations contemporaines dialoguent avec le Paris médiéval. On ouvre les yeux pour essayer de trouver les fameux Space Invaders, ces petites mosaïques inspirées des jeux vidéos des années 90 cachées dans tout Paris. Le coin en est rempli ! 

Maison Pompidou, 50 rue Rambuteau, Paris 3e. Samedi à 14h30 et 16h30. Prix de la visite : 12 €. 

 

S’offrir le tea time de Cedric Grolet au Meurice

Le Tea Time de Cedric Grolet au Meurice

Avis aux fines bouches qui ne loupent pas une occasion de se faire plaisir : le nouveau rendez-vous gourmand de Cedric Grolet vient d’être dévoilé au Meurice et fait déjà chavirer les cœurs. Installé dans le décor spectaculaire du restaurant Le Dalí dans un décor signé Philippe Starck, cette expérience sucrée-salée réinvente le tea time à l’anglaise avec audace et élégance. On commence avec une partition salée revisitant les traditionnels finger sandwiches avec un jambon beurre follement parisien twisté à la truffe fraîche (mmmh), un lobster roll ultra-généreux lové dans son pain brioché et un tout frais casse-croûte au saumon, aussi chic que décadent avec sa feuille de sucrine croquante et sa bonne dose de caviar.

Puis vient le clou du spectacle : le show sucré. Les iconiques fruits sculptés du chef pâtissier se dévoilent en version mini, délicatement dressés sur un arbre argenté façon Alice au Pays des Merveilles. Et parce qu’un tea time digne de ce nom ne serait rien sans ses classiques, madeleines encore tièdes, cakes moelleux, brioches au sucre et scones sont servis à volonté tout au long de l’expérience. Champagne, thés d’exception, boissons chaudes ou rafraîchissantes : l’équipe du palace est aux petits soins pour souffler l’accord parfait et sublimer ce moment suspendu.

Le Tea Time de Cedric Grolet au Meurice, 228 rue de Rivoli, Paris 1er. 95 € avec boisson chaude (champagne en option). Du lundi au samedi de 12h30 à 17h30 et le dimanche de 16h30 à 17h30. Réservation au 01 44 58 10 44 ou en ligne.  

© Courjon

 

Dévoiler son âme d’artiste lors d’un atelier peinture

Atelier peinture à Paris 5ème

Et si on prenait le temps de développer sa créativité ? Rendez-vous au cœur du 5e arrondissement, berceau des artistes et intellectuels, pour deux heures d’atelier de peinture aux côtés de Bryce. L’idée ? Faire ressortir l’artiste qui sommeille en vous en reproduisant la peinture du jour, qui varie selon les semaines, aiguillé par les précieux conseils du pro. 

Parmi les innombrables thèmes, le glow in the dark, la création de peintures insolites ou originales ou encore l’atelier paint your pet, idéal pour tous les maîtres gagas de leurs fidèles compagnons à quatre pattes. Ici, pas de compétition ni de prise de tête mais un moment convivial et arty à partager entre amis, en date ou même solo. Le petit plus ? S’offrir un petit rafraîchissement pour une expérience full plaisir avant de repartir avec son œuvre d’art sous le coude, prête à être affichée fièrement. Peut-être même que vous vous découvrirez un nouveau talent au compteur…

 

Tester le drag show le plus déjanté de Paris

Le drag show Lou Diprey

Envie d’une soirée pas comme les autres ? C’est le moment de booker un drag show et de ne plus décrocher votre sourire de la nuit. Direction le Lou Diprey, speakeasy niché juste à côté du canal Saint-Martin, où une semaine sur deux se joue le dîner show Love Bazar. On commence par un menu qui met tout le monde d’accord : gougère au comté et son huile de basilic en amuse-bouche, velouté de maïs safrané, saumon gravlax, bœuf confit à l’orange et polenta, vol-au-vent... Une petite pause coquine qu’on vous laisse découvrir, et on craque pour le chariot magique rempli de gourmandises : tarte citron meringué, mousse au chocolat, cookie au Nutella ou tiramisu

Mais le vrai spectacle se passe sur scène évidemment, en compagnie de trois Queens haut perchées. Accompagnées de quatre gogo dancers, Misty Phoenix (Drag Race France), Azémylia et Jenny from the Blocnote promettent de vous faire passer une soirée délicieusement déjantée entre danse, musiques cultes, humour et une folle histoire qui, bien sûr, se joue de l’amour....

Enfin, place à la participation : musiciens, micro ouvert, et c’est à vous de monter sur scène pour prolonger la fête en interprétant vos morceaux préférés. Pssst : on nous chuchote dans l’oreillette qu’un strip show 100 % masculin débarque aussi au Lou Diprey… avis aux amatrices.

Lou Diprey, 77 rue du Faubourg du Temple, Paris 10e. Tous les jeudis et vendredis soirs à partir de 19h30, 89 € pour le show et le menu. Réservation en ligne.

 

Bruncher sous la Coupole du Printemps 

Bleu Coupole au Printemps Haussmann

Dernière ligne droite pour faire les meilleures affaires avant la fin des soldes d’hiver, qui s’achèvent le 3 février. Comble du bon plan, on nous chuchote que Printemps Haussmann ajoute -20 % supplémentaires à votre panier en boutique ! L’excuse parfaite pour enfin craquer pour cette paire qui vous fait de l’œil depuis des semaines. Mais qui dit grande session shopping dit aussi faim de loup. 

Bonne nouvelle : le restaurant Bleu Coupole lance son tout premier brunch, niché au 6ᵉ étage du Printemps Femme. Oubliez les clichés du déjeuner pressé dans un grand magasin : ici, la lumière inonde l’espace, la coupole capte tous les regards et l’on savoure le privilège de s’attabler sous un décor aussi spectaculaire. Aux commandes, le duo de chefs Xavier Pistol et Bryan Esposito signe un brunch généreux et parfaitement maîtrisé. Tous les marqueurs sont au rendez-vous : viennoiseries dorées, confitures, œufs déclinés sous toutes leurs formes — avec un crush assumé pour les œufs Bénédicte au bacon. Et parce qu’on ne se refuse jamais une touche sucrée, on termine sur un riz au lait à composer, régressif à souhait, puis sur des churros à la cannelle absolument irrésistibles. Le tout accompagné d’une boisson chaude… avant de repartir pour un nouveau tour de shopping.

Bleu Coupole, 64 boulevard Haussmann, Paris 9e . Tous les dimanches de 11h30 à 15h, formule à 38 € par personne.

 

Découvrir la nouvelle table branchée du 18e 

Le restaurant Marla à Montmartre à Paris.

Envie de découvrir la nouvelle table qui fait battre le cœur de Montmartre ? Direction Lamarck, où les bonnes adresses fleurissent à la nuit tombée. C’est ici que se cache Marla, un spot qu’on découvre une fois… et qu’on a envie de garder pour soi. Décor feutré mais design, lumière douce, bougies allumées et playlist doudou : dès la porte passée, on comprend qu’il se passe quelque chose. Meilleure table : au bar !

Côté cuisine, la promesse est tenue. La carte se pense autour de plats à partager, tous plus réconfortants les uns que les autres. On ouvre le bal avec un grilled cheese parfaitement fondant (11 €), avant de succomber à l’un des meilleurs poulets croustillants (11 €) de Paris, hyper tendre, accompagné d’une sauce miel-soja twistée au gingembre frais… qu’on a bien failli recommander ! Autre incontournable : les brochettes de kefta (13 €), servies avec une sauce yaourt à la grecque, un pesto à la menthe, pistache et raisins secs, qu’on finit forcément au doigt. Les arancini aux champignons, escortés de leur pesto de basilic et d’un velouté de céleri, raviront les amateurs de saveurs bien marquées (11 €). Côté gou-glou, les vins nat’ tiennent évidemment le haut de l’affiche tandis que, pour le dessert, le cookie dough (8 €) s’avère tout bonnement diabolique ! 

Marla, ​​74 rue Lamarck, Paris 18e. Ouvert le jeudi et le vendredi de 19h à 00h30, le samedi et le dimanche de 12h à 16h puis en soirée jusqu’à 00h30, ainsi que le lundi de 19h à 00h30. Fermé le mardi.

 

Poser les pieds sous la table chez Karamna

Le restaurant Karamna à Paris

Besoin d’une pause au milieu des préparatifs du festin du réveillon ? Direction le très chic 16e arrondissement chez Karamna afin de s’octroyer un repas les pieds sous la table avant l’effervescence des dîners à rallonge du 24 et 25. Ce restaurant libanais familial porte bien son nom (générosité en arabe) car Karamna offre avant tout un véritable voyage culinaire au cœur du Levant. Au menu, des mezzés sous différentes formes – chauds, en dips ou style finger food – parmi lesquels le gourmand halloumi grillé (9 €), le caviar d’aubergines ou encore l’incontournable houmous (8 €) ainsi que les mythiques falafels (8 € pour 4 pièces). 

Pour goûter au plaisir de partager, on se laisse tenter par les menus pour 2 personnes : véritable condensé des spécialités de la maison. Et si vous êtes plutôt de la team “personne ne touche à mon assiette”, il ne vous reste plus qu’à décider quel plat tester parmi le Poulet au citron (22 €), la viande rôtie façon Chawarma (25 €) ou encore les menus combos pour tout goûter (dès 10 €). Et pour finir ce moment en beauté, les desserts valent aussi le détour : Baklawa d’anthologie (4,50 € les deux pièces) ou Mouhalabieh – flan de lait à la fleur d’oranger et pistaches concassées (5 €). De quoi faire le plein de saveurs exotiques avant le tunnel des repas de Fêtes !

Karamna, 77 rue Boissière, Paris 16e. Ouvert du lundi au vendredi de 11h à 15h puis de 18h30 à 22h et le samedi de 12h à 16h puis de 19h à 23h. 

© Clémence Sahuc

 

S’attabler À La Renaissance

Côte d'agneau plat du jour au restaurant à la Renaissance

Parce que le 11e s’affirme plus que jamais comme le nouveau lieu branché de Paris, on vous a déniché un bistrot historique qui ouvre aujourd’hui un nouveau chapitre grâce au duo Carina Soto Velásquez et Joshua Fontaine. Direction À La Renaissance, un vrai restaurant de quartier qui respire Paris : on adore cette atmosphère délicieusement “dans son jus”, avec ses miroirs piqués, sa mosaïque d’époque, ses néons rétro, ses nappes blanches et ses banquettes rouges qui lui confèrent une allure cinématographique. 

En cuisine, on retrouve une carte entre bistrot de tradition et modernité gourmande : buffet d’entrées iconiques (œufs mayo, poêlée de cèpes, Saint-Jacques beurre maître d’hôtel…), plats du jour (filet de turbot 36 €) et desserts maison (miam : la tarte fine aux poires façon Belle Hélène, 9 €) … Dès la nuit tombée, le lieu s’enflamme : verres de vin naturel, cocktails maison et ragots à gogo : l’ambiance ​​se veut vibrante et franchement conviviale. Une adresse vivante du café du matin jusqu’au dernier verre, ancrée dans son quartier et dont on adore l’atmosphère titi parisienne.

À La Renaissance, 87 rue de la Roquette, Paris 11e. Ouvert tous les jours de 8h à 1h du matin. 01 43 79 83 09.

© Mickaël Bandassak

 

Goûter la Bretagne en plein Marais

crêperie et oyster bar Ty Coz.

2e round pour le duo frère et sœur Albane et Baptiste Lamotte, à qui l’on doit déjà Galette Café dans le 7e ! Leur nouveau bébé Ty Coz, à la fois crêperie et oyster bar, s'impose comme la nouvelle adresse 100 % bretonne du Marais. Pour déguster quelques douceurs et produits iodés qui transporteraient n'importe quels Parisiens sur la jolie cité corsaire de Saint-Malo, c’est du côté du Parc Royal que ça se passe !

Ty Coz, “maison de famille” en breton, se révèle être le nom adéquat pour ce nouveau lieu qui sent bon les vacances dans le Finistère. Après le succès de Galette Café, la famille s’agrandit avec, cette fois, une déco plus léchée pour laquelle l’architecte Sylvie Zerat a pensé chaque détail comme un lieu de vie où l’on se sent chez soi. Mention spéciale pour la terrasse qui donne sur le Parc Royal ! On commence par se commander des huîtres dont les charnues Étoile Kys n°3 (20 € les 6) avant de fondre pour la galette à l’Andouille de Guémené, gourmande à souhait accompagnée de sa compotée d’oignons et de sa sauce au cidre crémée, à moins d’opter pour la version au saumon fumé, pommes de terre vinaigrette et oignons rouges snackés (16,90 €). On fait durer le plaisir avec une crêpe garnie de caramel au beurre salé et sa glace vanille (9,50 €), ou une suzette flambée au Grand Marnier (11 €)… Miam ! Le must : Ty Coz propose une version take-away de leurs galettes mais aussi de leurs coupes glacées (9,50 €) : parfait pour les beaux jours. 

Ty Coz, 4 rue du Parc Royal, Paris 3e. Ouvert le mardi de 12h à 16h, du mercredi au samedi de 12h à 23h, et le dimanche de 12h à 17h.

 

Jouer aux meilleurs concepts du web irl 

Projection de films et événements culturels à Paris le week-end

Un bar de loisirs en plein Paris où l’on s'immisce dans les concepts les plus fous d’Internet et des jeux télévisés ? C’est le concept de Merci Internet, nouveau lieu de socialisation et de fous rires incontrôlables, niché dans le 9e arrondissement. On s’est tous déjà enorgueilli devant un concept de vidéos YouTube ou de jeu télévisé que l’on tiendrait bien mieux que les participants. Devinez quoi ? C’est le moment de vous tester, vous et vos BFFs.

Rendez-vous dans cette nouvelle adresse feel good, où des salles privatives n’attendent que vous pour s’éclater avec les concepts les plus populaires de YouTube ou des sites de streaming. Notre reco : le génial  Qui aura le meilleur alibi ?,  inspiré du concept du meilleur duo qui évite la prison, aka les vidéos qui cartonnent du roi Squeezie. On enfile la casquette d’inspecteur de police ou bien de suspect, et on se prépare pour les meilleurs interrogatoires ou les pires mensonges pour gagner. À découvrir aussi : un cours de cuisine alcoolisé (coucou Les recettes pompettes), ou encore un mini Qui rit sort. Après la partie de fun, on s’installe dans l’espace bar pour siroter des cocktails inspirés par la culture Internet et on attend de recevoir sa vidéo des best moments du jeu. Un nouveau lieu récréatif dans un décor aesthetic à souhait signé Uchronia (qui signe entre autres les adresses folles de Café Nuances) pour créer des souvenirs... et du contenu. À vos marques, prêts, jouez ! 

Merci Internet, 6 rue Marguerite de Rochechouart, Paris 9e. Ouvert les mercredis et jeudis de 14h à 23h30, le vendredi de 14h à 1h, le samedi de 12h à 2h, et le dimanche de 12h à 23h30. À partir de 30 € par joueur.

© Romain Moriceau

 

Fabriquer un accessoire follement kawaii 

Atelier de fabrication de bijoux et charms pour téléphone à Paris

C’est l’accessoirisation qui passionne sur les réseaux : les charms, ces petits bijoux qui s’accordent avec les tendances et avec les envies, sont devenus de véritables  indispensables pour affirmer son mindset. La preuve : on a vu partout ces néo-grigris, notamment accrochés aux plus mignons des sacs à main. Et comme chez Do It on adore être à la pointe des trends qui affolent TikTok, on a déniché un atelier spécial création avec des charms ultimement kawaii pour rendre votre bijou unique. 

Mêler créativité et personnalité dans un accessoire parfait pour agrémenter toutes vos tenues ? On signe et on booke de toute urgence ! Dans cet atelier création, à deux pas de l’Institut du Monde Arabe, on choisit 6 charms qui collent à son image pour créer le plus in des colliers, bracelets, ou encore bijou de sac ou coque de téléphone. Pour rendre sa production d’autant plus unique, on se munit d'outils et autres matériels fournis par Fiona afin de confectionner son nouveau porte bonheur fav’ et fait maison. Un atelier convivial et accessible qui réveille les âmes créatives et permet de passer un cool moment en solo ou en duo. 

 

Apprendre à faire des onigiris 

Onigris colorés faits maison dans une boutique dédiée aux boulettes de riz japonaises à Paris.

On raffole tous des onigiris, ce triangle de riz fourré et entouré d'algues tout droit venu du Japon. Disponible aussi bien dans les tables nippones les plus chics de Paris (dernier en date dévoré chez Izakaya Dassai de Yannick Alléno) comme au rayon lunch des supermarchés, on adore ce snack street food très populaire au pays du soleil levant, pratique à engloutir sur le pouce. Et si on apprenait à les fabriquer comme il se doit, dans une boutique d’onigiris ? 

Trop sympa : pour une expérience complète et voyageuse, Samuel nous accueille avec un thé japonais hojiba bio. D’une main experte, il nous fait ensuite découvrir les étapes de préparation des onigiris : préparation et cuisson du riz, formation des boules de riz, puis fourrage à la viande, aux légumes ou au poisson. Enfin, on s’attelle méticuleusement au pliage de la feuille de nori, l’algue qui entoure aussi les makis. Place à la dégustation : on dévore nos créations sur place ou on les rapporte chez soi pour son casse-croûte du soir ! 

 

S’improviser photographe dans les rues de Paris 

Cours photo en balade à Paris pour apprendre à mieux utiliser son smartphone

Et si vous troquiez vos scrolls TikTok contre une masterclass photo en plein cœur de la capitale ? Smartphone à la main, rejoignez un petit groupe guidé par un photographe pro qui vous livrera toutes les clés pour capturer LA photo parfaite. Des parcs aux rues animées en passant par les plus beaux bâtiments de Paris, vous apprendrez à composer des clichés dignes d’un portfolio. De quoi révéler l’artiste qui sommeille en vous et d’envoyer Steve McCurry au placard !

Au programme : trois heures chrono de pur apprentissage photo durant lesquelles vous maîtriserez l’art de composer et de cadrer une image en suivant les règles essentielles de la composition. Le tout en boostant la dynamique de vos clichés et en sélectionnant les meilleurs cadrages. L’objectif ? Savoir vous positionner comme un pro face à votre sujet pour donner un vrai impact à vos photos. Bonus : vous apprendrez à sublimer vos chefs-d’œuvre grâce aux outils de retouche intégrés. Et bien entendu, un support imprimé pour mémoriser tous ses tips vous sera fourni !

Cours de photographie, 22 rue Beaubourg Paris 3e, 3h, jusqu'à 8 personnes. 

 

Créer son propre tapis arty

Atelier de tufting à Paris pour créer des tapis et miroirs colorés personnalisés

Pour 2025, le minimalisme reste au placard ! On pimpe son intérieur en variant les styles avec des objets aussi design que loufoques, tantôt avec des pièces chinées, tantôt avec des créations cousues main ! Quoi de mieux qu’un tapis 100 % personnalisé pour habiller un lieu plein de vie, dans lequel une véritable histoire se raconte ? 

Direction le 5e arrondissement de Paris pour s’initier au tufting : une discipline dans le vent qui permet de créer son tapis à l’aide d’un pistolet à laine. On commence par choisir le motif ainsi que les couleurs et les laines que l’on souhaite utiliser. Pilotés par Siyi, on façonne son tapis en commençant par reproduire son dessin sur la toile, on laisse parler l’artiste qui sommeille en nous et place aux finitions : découpe, collage de la bande de toile, rasage et hop, le tapis de vos rêves est fin prêt ! 

Le truc en plus : moyennant des frais supplémentaires, il est également possible de créer son propre coussin, miroir ou encore sac en tufting. 

 

S’abonner à un cours de sport 100 % feel good

Ambiance dynamique lors d’un cours collectif Swedish Fit à Paris avec participants souriants.

Après les excès des Fêtes à base de chocolats, foie gras et soirées canapé, il est temps de sortir du mode hibernation. Pas besoin d’être un athlète olympique pour s’y remettre : Swedish Fit (le nom sexy de la gym suédoise) vous ouvre ses bras avec une formule accessible à tous. Le mot d’ordre ? Bien-être, fun et zéro compétition. Que vous vouliez tonifier votre corps, vous défouler, perdre quelques grammes ou juste vous éclater, voilà THE place to be pour booster votre silhouette et chouchouter votre mental dans une ambiance bon enfant. 

Le concept ? Des cours collectifs rythmés par des playlists ultra-motivantes, où tout le monde évolue ensemble en cercle autour d’un coach qui vous guide pas à pas. Pas d’esprit de compétition ici, mais 20 activités variées pour trouver votre bonheur : soft, intensif, cardio hiit, cardio pump, circuit, dance, clubbing mais aussi Yoga et Pilates. Au menu : échauffement, cardio, renforcement musculaire et stretching, pour une séance complète qui fait autant de bien au corps qu’à la tête.

Le truc en plus : ce concept nous vient tout droit de Suède, où la méthode est considérée d’utilité publique grâce à son impact positif sur la santé. D’ailleurs, Swedish Fit fait partie des élus du “sport sur ordonnance” en France, qui permet aux structures de prodiguer des cours moins chers.

Swedish Fit, ouvert tous les jours dans toutes les salles. Planning en ligneRéservation en ligne pour un abonnement illimité (49 € par mois) ou un cours à l’unité (12 €). Informations sur les lieux des salles en ligne

© Swedish Fit 

 

Se la jouer Michelange de la céramique

Atelier sculpture d'argile autodurcissante à Paris

Vous avez besoin de vous occuper les mains et vous sentez l’inspi monter ? Plongez-vous dans la fabrication d’objets en céramique autodurcissante à peindre selon vos préférences ! Que vous vouliez modeler des petits pots, des décorations, des vide-poches, des bougeoirs… tout devient possible à l’atelier de Noura dans le 17e arrondissement. 

Au programme : vous apprenez les techniques et les bases du modelage céramique, vous laissez libre cours à vos idées sous les bons conseils de la spécialiste, puis vous repartez chez vous avec vos créations minutieusement décorées selon vos goûts (sans aucun besoin de cuisson au four), prêtes pour épater la galerie ! Tips : vos œuvres peuvent même être un super cadeau homemade à offrir. 

Le truc en plus : l’atelier Art & Bulle de Noura propose même des privatisations allant jusqu’à 24 personnes, idéales pour s’offrir ces ateliers en famille ou pour organiser des anniversaires. 

 

Se prendre pour Da Vinci dans un Paris rêvé

Atelier de dessin et aquarelle en plein air dans les jardins de Paris

C’est l’atelier dessin qu’on attendait pour croquer Paris sous toutes ses coutures ! De la Concorde à la pyramide du Louvre jusqu’aux jardins des Tuileries, on s’offre une demi-journée façon Beaux-Arts en se promenant autour des lieux les plus emblématiques de la Ville Lumière, ne s’arrêtant que pour croquer les belles vues sur papier. Peu importe votre niveau : du néophyte au Picasso avéré, tout le monde est le bienvenu pour s’initier à l’art du dessin le temps de cette expérience aussi inspirante que sympathique, grâce aux anecdotes follement intéressantes que vous prodiguera votre guide / prof du jour. On en ressort prêts à être exposés dans un musée avec 3 heures d’apprentissage de la technique de la planche de BD, du motif floral ainsi que de la perspective. Venez les mains vides : tout le matériel est fourni. 

Le truc en plus : si vous avez décidément l’âme arty, foncez au Musée des Arts décoratifs voisin. Vous pourrez alors choisir entre leur expo incroyable sur le thème de l’intime, ou alors celle aux vitrines rutilantes mettant à l’honneur la maison d’orfèvrerie Christofle

 

Réaliser le bouquet de ses rêves 

Atelier de création de bouquets de fleurs fraîches dans un espace chaleureux à Paris

Rien de tel qu'une activité manuelle pour couper avec le quotidien et s'offrir une parenthèse de pure détente. Et quoi de mieux que de créer son propre bouquet, entouré de fleuristes passionnés, pour se faire du bien tout en ajoutant une touche florale à son intérieur ?

Le déroulé ? Dès votre arrivée, vous êtes accueillie par CamilleSolenne ou une de leurs talentueuses acolytes. Le ton est donné : convivialité, rires et une bonne dose de bonne humeur, le tout autour d’une boisson chaude. Ensuite, place à la découverte : on vous plonge dans l’univers floral : saisons, provenances, petites astuces… tout y passe ! Après ce petit briefing, c’est à vous de jouer. Vous choisirez vos fleurs parmi une sélection soignée et composez le bouquet de vos rêves avec des fleurs fraîches et de saison. 

Le truc en plus : une fois votre création terminée, l’équipe vous donne ses meilleurs conseils pour la conserver en vase ou la sécher comme une pro.

Atelier floral, 53 rue de Belleville, Paris 19e.

 

S’initier à l’art du feutrage de figurines

Atelier créatif de feutrage pour réaliser des figurines kawaii en laine à Paris

Si vous avez horreur de voir vos petites têtes blondes scotchées à des tablettes, emmenez-les en quatrième vitesse à l’atelier de Yu-Ching. Au menu : la découverte de l’art de la laine feutrée. Vous pourrez réaliser votre propre figurine adorable grâce à la force et la dextérité de vos mains ! 

À votre arrivée, l’artiste présente son atelier et ses outils, avant d’exposer les thèmes autour desquels réaliser les petites œuvres : animaux de la forêt, dinosaures, tentations culinaires... Vous apprendrez les techniques de bases du feutrage à l’aiguille (on vous le promet, celle-ci ne pique pas : elle sert à modeler la laine !) afin de concevoir votre figurine personnalisée. Amusez-vous à mixer les couleurs pour faire un oiseau, un muffin ou encore un dino le plus funky possible. Le mieux ? Vous repartez chez vous avec votre création, mais aussi avec le savoir-faire. Le bon plan pour occuper ses après-midis pluvieux et monter son armée de figurines en laine feutrée ! 

Le truc en plus : si votre travail d’artiste vous ouvre l’appétit, on tient le casse-croûte idéal ! Foncez croquer à pleines dents un kebab Sürpriz, blindé de viande de chez Mehmet (le meilleur boucher berlinois que tous les kebabistes s’arrachent).

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