Entre le retour du beau temps et les jours qui s’allongent, en route pour un mois qui promet de belles surprises dans la capitale ! Votre Do It Team préférée vous dévoile une sélection d’activités réjouissantes pour profiter des good vibes de mars. Au programme : le pop-up griffé de Lifestylepop.com avec de sublimes pièces à prix cassés, le retour du spectacle de danse signé Léo Walk, des rendez-vous hebdomadaires jazzy au Ritz, une nouvelle expo dédiée à Nan Goldin au Grand Palais, sans oublier une ribambelle de sorties bien-être et de pauses gourmandes. Vous nous suivez ?
Craquer pour des pièces griffées à prix cassés

Chanel, Hermès, Dior, Prada, Yves Saint Laurent ou Gucci à prix cassés en pleine fashion week, qui dit mieux ? Créatrice, éditrice et influenceuse, la très stylée Lenush Lebedeva compte parmi ces femmes qui ont le goût des belles choses. Inspirée par ses nombreux voyages et son mode de vie résolument cosmopolite, la femme d’affaires fonde en 2023 Lifestylepop.com, proposant en ligne des trésors griffés de seconde main, curatés par ses soins. Joie ultime : ce bastion de la slow fashion installe ses trouvailles en plein Marais le temps d’un pop-up store éphémère qui promet d’attirer toutes les convoitises. “Ce pop-up est l’expression de notre engagement à rendre la mode de luxe plus accessible, responsable, et de créer une occasion de rencontre pour une communauté passionnée”, déclare Lenush Lebedeva.
Le rendez-vous est pris du 6 au 9 mars… et il s’agira de faire en amont un petit repérage en ligne pour rafler les meilleures affaires, en priant pour que ses coups de cœur figurent dans la sélection parisienne. Blousons, pantalons en cuir, ceintures monogrammées et bien sûr sacs de créateurs seront proposés le temps de cette vente exclusive, proposant aussi bien des labels confidentiels que des grands noms de la couture. Parmi nos obsessions : un SUBLIME sac Chanel Pearl Wallet on Chain comme neuf (1 950 €), une jupe en jean Armani (38,40 €), un cropped top Reformation (60 €), une blouse fleurie Isabel Marant Étoile (70 €), un col en laine jaune Chloé (50 €), des sabots fourrés Hermès (580 €), une robe satinée jaune Tory Burch (210 €) ou encore des sandales compensées haut perchées signées Louboutin (350 €). De quoi se faire plaisir avec des pièces de caractère et authentifiées, dans une démarche de luxe durable, aussi bonne pour le porte-monnaie (#GirlMath) que pour la planète !
Pop-up Lifestylepop.com, du 6 au 9 mars de 10h30 à 19h30 au 21 rue Debelleyme, Paris 3e. Lifestylepop.com sera également au Salon du Vintage les 14 et 15 mars.
Booker son mercredi soir au Ritz

C’est la nouvelle formule canon pour profiter d’une sublime soirée au Ritz… sans forcément y laisser un rein. Chaque mercredi, l’hôtel mythique de la place Vendôme dévoile Live at the Ritz : le Bar Vendôme y accueille des musiciens en live, dans l’idée de remettre au goût du jour les dîners-concerts organisés jadis par César Ritz. Il s’agira de choisir l’univers de votre choix, car le voyage change toutes les semaines entre les thématiques French Riviera (celle que l’on a testée avec une divine chanteuse et ses musiciens, prochaines dates les 4 mars, 1er avril, 22 avril, 20 mai, 17 juin), Cosmopolitan Night (11 mars, 8 avril, 6 mai, 3 juin), Special Guest avec invité surprise (18 mars, 15 avril, 13 mai, 10 juin) ou encore Jazz évidemment (25 mars, 29 avril, 27 mai, 24 juin).
L’idée ? Pour 130 €, vous prenez place dès 20h à votre table près de la scène, côté bar ou côté verrière, pour profiter d’une atmosphère totalement hors du temps et de l’espace, offrant l’impression d’une belle soirée de vacances. On commence évidemment par un cocktail de rigueur puis entrée, plat et dessert du chef Jérôme Legras varient selon l’atmosphère du soir. Par exemple pour French Riviera, on retrouve à la carte des propositions méditerranéennes comme un carpaccio de daurade et agrumes, un filet de loup ou une longe de veau à la gremolata, suivis d’un dessert au choix parmi les pâtisseries signatures du Ritz – amour éternel pour le cheesecake aux myrtilles. On a déjà envie d’y retourner !
Live at the Ritz, chaque mercredi de 20h à 23h au Ritz, 15 place Vendôme, Paris 1er. Menu en trois plats à 130 € ou bien à la carte. Réservations recommandées en ligne.
© Rémi Pujol
Assister à une représentation de Maison d’En Face

Après avoir fait salle comble au 13e art en octobre dernier, Léo Walk et sa compagnie La Marche Bleue rouvrent les portes de leur “Maison d’en face” avec de nouvelles dates exceptionnelles. Il faut dire qu’au vu du succès de ses dernières demeures l’an passé (le Théâtre du Châtelet et la Salle Pleyel, tout de même) : ce succès n’a rien d’étonnant.
Nouvelles dates, mais toujours la même recette : le chorégraphe invite à plonger dans l’intimité du quotidien et observer la poésie de la vie au rythme de la musique et des corps en mouvement. Sur scène : les couples et amitiés se font et se défont, nous ramenant parfois à nos propres expériences (aïe). L’alliance du décor épuré aux courbes oniriques et des chorégraphies signées Léo Walk – légères et pourtant lourdes de sens – fonctionne comme un envoûtement : par leur danse, les artistes attirent notre regard sur la beauté de ces petits gestes, ces détails trop souvent vus sans être appréciés mais aussi sur la violence des situations les plus communes qu’on préfère oublier.
La Marche Bleue - Maison d’en face par Léo Walk au 13e Art (30 place d’Italie, Paris 13e). Les 10,11, 12, 15, 16, 17 mars à 20h.
© Emma Derrier
S’inviter au carnaval de Venise

Si tu ne viens pas à Venise, Venise ira à toi ! On ne présente plus Stern Ristorante, cet excellente adresse italienne planquée dans l’étonnant passage des Panoramas, dont le décor signé Philippe Starck façon cabinet de curiosités rend hommage à son passé d’atelier de gravure. Là, le chef inspiré Alessandro Fornaro y prolonge l’esprit fou du Carnaval, tout juste terminé, avec son Menu Veneziano en quatre ou six temps (105 € ou 160 €) dont les plats, aussi délicats que colorés, s’inspirent évidemment de la gastronomie vénitienne.
Fermez les yeux, et vous voilà sur la lagune en train de savourer un audacieux Radicchio et haricots borlotti, raifort à la pomme et bagnetto verde, une parfumée Soupe de poissons vénitienne aux ravioli de burrata (trop jolies, ces petites ravioles multicolores), un soyeux Risotto à l’araignée de mer et aux artichauts, sans oublier le superbe Bar rôti avec purée de pommes de terre citronnée et légumes de saison. Ultime curiosité locale : les Foies et cœurs de volaille "alla veneziana", crème de pois chiches et romarin frit, que l’on retrouve dans les bacari traditionnels de la Sérénissime. Ultime évocation de la fête en dessert : les inoubliables Beignets de pomme et nuage de sabayon léger, comme une dernière caresse. Mention spéciale pour le service aux petits soins !
Stern Ristorante, 47 passage des Panoramas, Paris 2e. Menu Veneziano servi midi et soir jusqu’au 21 mars. Menu en six temps 160 €, menu en quatre temps 105 €. Ouvert du mardi au samedi midi et soir.
© Riccardo Andreatta - Fausto Mazza
Se remettre au sport grâce à l’IA

Si une chose est sûre, c’est que l’intelligence artificielle s’invite de plus en plus dans notre quotidien… et même à la salle de sport ! Chez Elancia, elle simplifie l’entraînement et le rend entièrement personnalisé. Ici, pas de programme générique ni de séances improvisées : dès l’inscription, un bilan forme complet permet de concevoir un programme sur-mesure, adapté à votre corps et à vos objectifs. Une machine connectée analyse tout — masse musculaire, graisse, eau — identifie vos points faibles et peut même estimer l’âge réel de votre corps.
Ensuite, place à la pratique. Grâce à une clé connectée ou à l’application, les machines s’ajustent automatiquement : charge, répétitions, réglages… tout est déjà calibré. Fini les poids au hasard, les machines mal utilisées ou les séances où l’on ne sait pas quoi faire. Ici, tout est pensé pour avancer sans stress, avec un programme qui évolue toutes les 6 à 8 semaines grâce à un suivi inclus, et des cours collectifs comme du renforcement, du hiit cardio, de la mobilité et même de la sophrologie ponctuellement pour aller encore plus loin dans le bien-être. En bref, même en mars, on peut se (re)mettre au sport… sans se prendre la tête et à moins de 100 € par mois.
Elancia, 33 rue de Caumartin, Paris 9e. Ouvert du lundi au dimanche de 6h à 23h. Abonnement à partir de 89 € par mois.
Assumer une orgie de gaufres

En mars, que diriez-vous d’une gaufre au coucher du soleil avec vue sur la Seine et la tour Eiffel ? Côté bar dans son restaurant Le Tout-Paris, l’hôtel Cheval Blanc propose désormais d’irrésistibles Goûters Gaufrés : une pause gourmande sucrée et salée, bien pensée pour s’offrir une part de luxe dans ce temple du bon goût parisien. Notre stratégie ? Réserver pour 17h45 afin de pouvoir commander à la fois les gaufres sucrées des chefs Maxime Frédéric et Sacha Vadier, proposées jusqu’à 18h, puis enchaîner avec les versions salées imaginées par William Béquin, sous la bienveillance du chef Arnaud Donckele.
Le deal : comptez 40 € pour une gaufre sucrée décorée d’une rosace semblable à celle de Notre-Dame de Paris, garnie au choix de sauce chocolat et cacao, de praliné noisette et pâte à tartiner (maison, of course), ou encore de caramel onctueux et confiture de lait vanillé, à accompagner d’un chocolat chaud au lait infusé d’amande et noisette, vanille et tonka ou façon chaï. L’équipe afterwork opte pour la combinaison salée (55 €) composée d’un cocktail au choix et d’une gaufre salée (sans gluten et franchement gourmande) : végétale au radis, raifort et herbette, au saumon avec aneth et crème citronnée (notre coup de cœur) et, ultime incarnation de la tentation, une gaufre à la truffe, chèvre et romarin. On ne manque pas d’aller trinquer sur le balcon face au sunset, et immortaliser l’instant d’une jolie photo souvenir.
Les Goûters Gaufrés de Cheval Blanc au Tout-Paris, 8 quai du Louvre, Paris 1er. Servis du lundi au samedi de 15h30 à 18h pour les gaufres sucrées, de 12h à 00h pour les salées, à déguster au bar ou sur les balcons, sous réserve de beau temps. Sans réservation
© IlyaFoodStories - Alexandre Tabaste
Squatter le Prix littéraire de La Perle

Une grande terrasse bondée au cœur du Marais, un café au zinc à 1 € et une déco dans son jus ? On parle évidemment de La Perle, aka the place to be pendant la fashion week ! Ce mois-ci, le café mythique, véritable refuge d’artistes situé à l’angle de la rue Vieille du Temple et de la rue de la Perle, inaugure son prix littéraire. L’idée ? 10 livres, 1 lauréat et une nuit de débats endiablés pour les départager.
Né de l’imagination de la romancière et scénariste Barbara Israël et aidé par un jury d’exception – dont Eva Ionesco, Jérôme Dreyfuss ou encore notre acteur et réalisateur chouchou Nicolas Maury (Dix Pour Cent) – ce prix célèbre la liberté et la création. Les livres, passés au crible, seront départagés sous forme de débat le soir du mercredi 18 mars dans une ambiance fidèle à l’esprit du café : exaltée, conviviale et libérée. Chacun est invité à donner son avis afin de déterminer un lauréat parmi ces dix romans fiévreux et indociles. Entre l’histoire futuriste et sensuelle de Mille millilitres de Ganymède de Philippe Savet, une plongée dans les nuits électriques avec DJ, portrait de l’artiste en animal nocturne signée Anne F. Garreta ou encore la fresque intime et politique de John Jefferson Selve dans La Matière humaine : il est encore temps de tous les dévorer afin de débattre tel un poète endiablé. À gagner pour l’écrivain préféré de la soirée ? Une bouteille de Ruinart rosé, une pizza à la truffe et un pot de frites chaque mois pendant un an. Rien que pour ça, on aurait aimé avoir les skills de Zola.
Prix Littéraire La Perle, 78 rue Vieille du Temple, Paris 3e. Mercredi 18 mars à 18h, ouvert au public.
S’offrir une parenthèse bien-être

Un spa confidentiel niché à deux pas des Champs-Élysées, au cœur de l’hôtel Monsieur George, dans des caves voûtées à la lumière tamisée ? On signe. Bienvenue au Spa Monsieur George by Lymphéa, une adresse discrète où l’on vient autant pour se détendre que pour se recentrer, loin du rythme parisien. Dès l’entrée, l’atmosphère change : lumière douce, silence, pierres apparentes… tout invite à ralentir.
Parce que ces messieurs aussi ont le droit de se faire du bien, on y découvre désormais le nouveau soin Tonic Barbe & Visage (120 €) qui réveille les traits fatigués et détend les tensions du cou et de la mâchoire, en tonifiant les muscles du visage et libère les zones de tension grâce à un massage ultra-précis. Pendant 45 minutes, Monsieur se fait appliquer les merveilleux produits signés Odacité avec un gel nettoyant à la menthe, un sérum hydratant puis un spray purifiant pour la barbe, sans oublier de se faire masser le haut du dos et les épaules pour une relaxation totale. La peau est toute neuve, la barbe bien hydratée et le visage totalement détendu. On ne manque pas de prolonger ce moment au sauna ou au hammam, histoire de clore ce moment en beauté. Le genre d’adresse que l’on aime recommander à son frère, son collègue ou son amoureux pour le pousser à prendre soin de lui.
Spa Monsieur George, 17 rue Washington, Paris 8e. Sur réservation au 01.88.60.94.96 ou directement en ligne.
Admirer l’expo Nan Goldin au Grand Palais

Renommée pour sa photographie et ses clichés intimistes et vulnérables, Nan Goldin est à l’honneur au Grand Palais à travers This Will Not End Well, qui offre pour la première fois une vue d’ensemble unique sur son travail en tant que cinéaste. Ici, pas de parcours linéaire mais une exposition à son image, déployée en pavillons scénographiés par l’architecte Hala Wardé, fidèle acolyte de l’artiste. Le résultat ? Un véritable village intimiste niché au cœur d’un des plus beaux musées parisiens et qui se prolonge à la Chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière.
Au total, six diaporamas et vidéos invitent à un véritable voyage intime au cœur de sa vie, ses amitiés, ses amours et même ses combats. Parmi eux : sa pièce maîtresse The Ballad of Sexual Dependency, The Other Side ou encore Memory Lost, exploration des côtés les plus sombres de la drogue à travers le sevrage. Rien n’est laissé au hasard et chaque structure a été pensée en fonction de l'œuvre qu’elle abrite afin d’offrir un dialogue parfait entre architecture et art. Le parfait exemple ? Le témoignage sur le traumatisme des familles et le tabou du suicide Sisters, Saints, Sibyls, exposée sous forme d’installation monumentale dans la chapelle. Un lieu mystique pour affronter des thèmes forts tels que la résilience ou le deuil.
This Will Not End Well au Grand Palais, 17 avenue du Général Eisenhower, Paris 8e. Du mardi au dimanche de 10h à 19h30. Nocturne le vendredi jusqu’à 22h.
Et toujours...
Découvrir les futurs vitraux de Notre Dame

Imaginez : une galerie remplie des futurs vitraux de la mythique cathédrale Notre-Dame de Paris en plein cœur du Grand Palais... À l’occasion de l’exposition Claire Tabouret, D’un Seul Souffle, l’artiste, qui a été engagée pour la création de vitraux contemporains de la cathédrale ravagée par les flammes en 2019, expose les maquettes de sept mètres de haut des six vitraux qui viendront l’embellir.
L’idée ? Inviter le public à participer à ce projet historique en lui offrant un premier regard sur ces pièces hors du commun. Sur les murs, les fameux vitraux prennent toute la place : majestueux, colorés et remplis de rosaces et autres motifs créant une transition douce avec ceux du XIXe siècle. Le tout se déploie au beau milieu d’une scénographie immersive, permettant au visiteur une plongée dans cette énergie de travail et de création si particulière et propre aux ateliers. Une belle avant-première de ces pièces d’exception qui ne pourront plus jamais être admirées d’aussi près une fois installées. Réalisées par les maîtres-verriers de l’Atelier Simon-Marq, elles seront à la fin de l’année 2026 scellées aux parois de pierre de la légendaire cathédrale. Le petit plus ? Conçue comme une double exposition, on termine la visite par la galerie 9 afin de découvrir les sculptures d’Eva Jospin à travers Grottesco. D’une pierre, deux coups !
Claire Tabouret, D’un Seul Souffle au Grand Palais, 1 avenue Winston Churchill, Paris 8e. Jusqu’au 15 mars. Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 10h30, nocturne le vendredi jusqu’à 22h. 15 €.
© Aleskey Kondratyev / œuvre de © Claire Tabouret - Patrick Tourneboeuf chez Tendance Floue, Didier Plowy, Simon Lerat pour le GrandPalaisRmn, Paris, 2025
S’offrir un dîner avec vue à La Fondation

On vous a déjà mille fois vanté les mérites de La Fondation, véritable hôtel à tout faire planté du côté des Batignolles offrant à la fois des chambres bien sûr, mais aussi des restaurants, un rooftop dingo, un spa XXL avec salle de sport et piscine accessibles au public et autres espaces de coworking. Mais la grande nouveauté, c’est l’ouverture de sa table gastronomique Les Ailes, toujours pilotée par le sympathique chef de l’établissement Thomas Rossi. Perché au 8e étage avec une vue panoramique extraordinaire, on s’y installe le soir dans un décor feutré à la Mad Men : bois japonisants, cuirs et velours vert composent une salle agréable, aussi parée pour les grands dîners de groupe que pour les verres ou dîners en amoureux. En passant devant le bar, vous verrez d’abord passer les cocktails alléchants comme le Green Matcha (Vodka Romanov, sirop maison de vanille et matcha, jus de citron, purée de kiwi, aquafaba, 20 €) ou le Pantone 4017 (Rhum Brugal 1888, hydromel, passion, sirop de vanille maison, verjus, aquafaba, 20 €).
Mieux : la cuisine suit de plus belle avec des assiettes voyageuses et originales, en écho au parcours international du chef. Parmi nos coups de cœur : Tarte croustillante aux champignons, pickles de girolles, crème de champignons au raifort (26 €), Foie gras poché, gel de poire acide à l’estragon et barbe à papa à la cannelle, jus de canard à l’amaretto (34 €), Crudo de bar, crémeux de maïs au whisky et vinaigrette truffée (28 €), Noix de Saint-Jacques, lentilles du Puy-de-Dôme en ragoût, guanciale et jus de viande au corail et champagne (42 €) ou encore Volaille truffée, crosnes en persillade et jus aux herbes (39 €). Très frais, le dessert autour du kiwi permet de terminer sur une touche acidulée (17 €), à moins de préférer la rondeur du chocolat grand cru et sarrasin (18 €). Une réussite !
Restaurant Les Ailes au 8e étage de La Fondation, 40 rue Legendre, Paris 17e. Ouvert du mardi au samedi 19h30 - 00h, bar ouvert de 22h à 00h. 01 78 77 70 00.
© Romain Ricard
Booker une masterclass de danse

Et si on profitait de 2026 pour sortir de sa zone de confort en bookant avec sa BFF un cours de danse ? C’est la proposition hautement feel good et décomplexée de Dancefloor Paris, qui organise tous les jours les cours de danse les plus sympathiques de la capitale. Que vous réserviez un cours dans son adresse du 11e ou dans le nouveau studio des Champs-Élysées, l’A.D.N. reste le même : des cours en one shot par-ci par-là ou avec abonnement au mois, une ambiance zéro jugement et zéro compét’.
Pour progresser encore plus vite, on n’hésite pas à réserver les masterclasses de 2h qui arrivent en janvier sur des thématiques emballantes – on a déjà réservé les prochaines sur No Stress de la queen Aya Nakamura ou encore She’s like the wind du film iconique Dirty Dancing. Trop de Un, Dos, Tres en vous.
Dancefloor Paris Champs-Élysées, 87-89 rue La Boétie, Paris 8e. Cours enfants et adultes. Tarifs sur système de crédit, carte 50 crédits à 105 € (5 cours), 100 crédits 185 € (10 cours). Pack découverte 1 mois 99 €.
S’abonner au Cercle by Do It

OK, vous avez vu passer mille fois la newsletter et hésitez encore à rejoindre le Cercle by Do It. Le début de l’année s’avère LE moment parfait pour s’ajouter à la joyeuse bande de nos lectrices (et lecteurs ! ) les plus fidèles. Petite piqûre de rappel pour les étourdis dans le fond de la classe : Chaque mois, nos abonnés ont accès à des avantages dans nos adresses parisiennes préférées (réductions pour un massage dans des spas de ouf, cocktails ou champagne offerts pour chaque réservation dans le nouveau restaurant qui buzze…) mais également à des expériences (palace, DIY…) et même des jeux concours ultra-luxe.
Clou du spectacle : notre afterwork mensuel pour se retrouver tous ensemble autour de thématiques (beauté, galettes, bûches, mode…) dans notre Appartement de la Parisienne ou dans des adresses qui comptent à Paris. On y trinque, on y réseaute et on y rencontre de nouvelles copines dans un esprit toujours feel good et décomplexé. Parce que faire partie du Cercle, ce n’est pas seulement profiter de bons plans : c’est aussi rejoindre une communauté, créer des rencontres et vivre l’expérience Do It In Paris de l’intérieur. On vous attend !
Le Cercle by Do It, 34,90 € / mois, sans engagement.
Maîtriser la mousse de lait comme un pro

Avis aux coffee lovers dont le budget café explose tous les mois mais qui comptent bien essayer de tenir leur Dry January. Et si on apprenait les techniques de Latte art pour réaliser à la maison ces petites merveilles moussues dignes d’un pro ? Le rendez-vous est donné à Oberkampf, aka LE quartier qui déborde de coffee shops, dans l’atelier de Julien, Cristina et leur équipe de torréfacteurs afin d’apprendre tous les secrets du Latte Art.
L’atelier commence avec une introduction plus que nécessaire aux bases de cette technique, avant de commencer à pratiquer la buse à vapeur pour faire mousser le lait d’une main de maître. Pour ceux qui réussissent à obtenir une sublime mousse onctueuse, il est temps de laisser libre cours à son imagination en testant toutes ses nouvelles techniques et en créant ses propres dessins. Cerise sur le gâteau ? La dégustation de ses propres créations (en espérant qu’elles soient réussies) accompagnées de quelques douceurs pour terminer l’expérience en beauté.
Essayer des robes chez Reformation

Même Rebecca Bloomwood de Confessions d’une accro du shopping dégivrerait sa carte pour découvrir la nouvelle adresse dont tout le monde parle. Reformation débarque enfin à Paris, en plein cœur du Marais évidemment, avec sa toute première boutique française qui reflète parfaitement son identité : silhouettes ultra-féminines, charme vintage assumé et mode plus responsable sans jamais sacrifier le style. Dès que l’on passe la porte, la magie opère : escalier théâtral, carreaux terracotta, boiseries chaleureuses, mobilier chiné twisté et touches en verre de Murano… Ici, pas question de surcharger les portants : quelques pièces bien choisies, pensées pour donner envie d’essayer, d’adopter, de repartir avec. Une adresse où la mode durable devient, enfin, terriblement désirable.
Parmi nos coups de cœur : le top en soie Monica (119 €), un modèle féminin, doux et subtilement sexy avec sa broderie. On le visualise déjà dans toutes les situations : une soirée entre copines, un dîner où l’on compte bien faire battre un cœur un peu plus vite, ou même cet été à la campagne quand la chaleur devient étouffante. Pour les moments où il faut en mettre plein la vue — comme un Noël chez la belle-famille avec dress code chic — on se glisse dans la robe en soie Anaiis (336 €), longue, à col montant, dos croisé, aussi élégante que facile à vivre. Et parce qu’on ne résiste jamais à une belle paire de chaussures, on craque pour les bottes Dominique (411 €) en cuir noir : plates, pointues juste ce qu’il faut, un esprit santiag raffiné qui donne de l’attitude à n’importe quel look.
Reformation, 20 rue des Francs Bourgeois, Paris 3e. Ouvert du lundi au samedi de 11h à 20h et le dimanche de 12h à 19h.
Goûter des choux à la crème 5 étoiles

Elle est LA cheffe pâtissière à suivre. Anciennement aux commandes du sucré au Plaza Athénée (rien que ça !), Jessica Prealpato, élue Meilleure Pâtissière du monde en 2019, officie désormais à l’hôtel San Régis. Ce discret 5 étoiles, planqué à deux pas de l’avenue Montaigne et qui a récemment soufflé ses 100 bougies, mérite à lui seul le détour avec son décor fabuleux tout droit sorti d’un livre de Jane Austen avec papier peint fleuri, verrière, tableaux anciens et boiseries.
Le prétexte pour y passer est tout choisi : parce que ses choux à la crème sont la star de ses goûters proposés à l’hôtel, la cheffe les propose à emporter grâce à son Chouroom inédit. Réalisés sans sucres ni farines raffinés, ses douceurs se lovent dans une jolie boîte et se déclinent dans des parfums aussi surprenants qu’addictifs, célébrant la naturalité si chère à la pâtissière. En l’occurrence : des petits choux sarrasin (pâte à chou, graines de sarrasin de Philippe Guichard torréfiées et salées, craquelin, praliné et crème pâtissière au sarrasin), graine de courge (graines de courge de Valconie soufflées, craquelin, praliné et crème pâtissière aux graines de courge) et graine de tournesol (pâte à chou, graines de tournesol Trésors de Beauce de la Ferme des 3 Rois, craquelin, praliné et crème pâtissière aux graines de tournesol). Comptez 20 € pour la boîte de 5, en assortiment ou remplis de votre goût préféré pour frimer lors de votre prochain tea time.
Le Chouroom du San Régis par Jessica Prealpato, 12 rue Jean Goujon, Paris 8e. Sur commande et en click&collect uniquement via le site internet, du mardi au vendredi de 11h30 à 19h30 et le samedi de 14h30 à 18h30
© Vincent Lappartient
Découvrir le Spa Augustinus Bader à l'hôtel Costes

Le spa du fameux Hôtel Costes signe avec Augustinus Bader, et cette collaboration promet une expérience de soin ultra-pointue. Dans un espace grand luxe composé de 8 cabines, chaque rituel commence par un diagnostic sur-mesure, réalisé avec un expert de la peau qui détermine exactement ce dont votre épiderme a besoin, assisté d’une technologie capable d’en analyser les moindres détails. Ensuite, place aux soins signature : l’Essentiel (280 €), un soin lumineux qui réveille l’éclat et adoucit les traits, ou l’Ultime (420 €), un soin liftant d’exception qui sculpte et raffermit en profondeur grâce aux micro-courants Raja Medical. Une fois la peau repulpée, direction le corner Augustinus Bader, où l’on retrouve les mêmes soins utilisés durant les rituels.
Sur place, le spa propose aussi ses soins iconiques pour le corps, comme le Jeunesse des Mains (130 €) à la radiofréquence qui raffermit et illumine les mains, ou encore le Massage 60 (240 €), un massage personnalisé à adapter selon vos besoins et vos envies du moment. À noter également : toujours présent, Bastien Gonzalez, l’incontournable maître de la manucure ou encore, pour les plus sportifs, des cours de Reformer avec un coach personnel. Et pour prolonger ce moment de bien-être, on s’offre une parenthèse en cabine hammam, en solo ou à deux, avant de terminer dans la salle relaxante autour d’un bon thé fumant.
Hôtel Costes, 7 rue de Castiglione, Paris 1er. Ouvert tous les jours de 10h à 20h. Réservation au 01 42 44 49 12 ou spa@hotelcostes.com.
Voyager 100 ans en arrière au LV Dream

100 ans, ça se fête ! À l’occasion du centenaire de l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925, Louis Vuitton propose aux visiteurs de découvrir comment cette célèbre maison a façonné le mouvement dans sa nouvelle exposition : Louis Vuitton Art Déco. Le rendez-vous est donné au LV Dream dès le 26 septembre, pour déambuler dans ses 8 pièces thématiques et admirer les 300 objets et archives sortis tout droit de la collection patrimoniale de la maison. De sa création en 1854 jusqu’à la dernière salle La beauté en voyage, la visite se vit au rythme des pièces d’exception, des créations contemporaines et des accessoires de maroquinerie inédits qui nous donnent envie de ne jamais conclure ce voyage.
Le petit plus ? S’octroyer une pause gourmande à la fin de la visite au Café Maxime Frédéric at Louis Vuitton à l’étage, juste au-dessus de l’exposition, et y déguster de délicieuses pâtisseries fines ou créations salées ainsi que les chocolats imaginés par notre chef sucré préféré.
Louis Vuitton Art Déco, LV Dream (26 Quai de la Mégisserie, Paris 1er). Dès le 26 septembre. Ouvert du mardi au dimanche, de 11h à 20h. Entrée libre ou réservation en ligne.
CUSTOMISER SA VAISSELLE EN MODE DIY

Coup de cœur pour l’atelier de peinture sur céramique ultra-pédagogique et toujours feel good de Céramicafé Geneviève dans le 11e arrondissement. On commence par choisir le support pour votre œuvre d’art entre bol, tasse ou encore assiette. Ensuite, Geneviève, véritable papesse de la céramique à Paris, vous fait la démonstration de diverses techniques de peinture et vous guide tout au long de l'atelier pour que votre transfert soit le plus réaliste et le plus beau possible.
À la fin de l'atelier, direction le four à 1 000 degrés pour fixer vos œuvres ! Il s’agira d’être patient : vos créations seront prêtes une semaine plus tard, prêtes à s’afficher au beau milieu du salon.
© Céramicafé Geneviève par Celiane Guilbaud
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