Tout ce que vous devez faire à Paris en janvier

Avec la nouvelle année débarquent en trombe les tonnes de bonnes résolutions que l’on arrivera plus ou moins à tenir sur la durée. Pour démarrer 2026 du bon pied, votre Do It Team préférée vous dévoile une sélection d’activités feel good à tester en janvier. Au programme : la découverte des futurs vitraux de Notre-Dame de Paris autour d’une expo inédite, une masterclass de danse pour shaker son body, un atelier doudou pour se mettre au latte art, un abonnement au Cercle by Do It pour des surprises toute l’année ou encore un dîner d’exception au nouveau restaurant avec vue de La Fondation  ! Vous nous suivez ? 

 

Découvrir les futurs vitraux de Notre Dame

Imaginez : une galerie remplie des futurs vitraux de la mythique cathédrale Notre-Dame de Paris en plein cœur du Grand Palais... À l’occasion de l’exposition Claire Tabouret, D’un Seul Souffle, l’artiste, qui a été engagée pour la création de vitraux contemporains de la cathédrale ravagée par les flammes en 2019, expose les maquettes de sept mètres de haut des six vitraux qui viendront l’embellir. 

L’idée ? Inviter le public à participer à ce projet historique en lui offrant un premier regard sur ces pièces hors du commun. Sur les murs, les fameux vitraux prennent toute la place : majestueux, colorés et remplis de rosaces et autres motifs créant une transition douce avec ceux du XIXe siècle. Le tout se déploie au beau milieu d’une scénographie immersive, permettant au visiteur une plongée dans cette énergie de travail et de création si particulière et propre aux ateliers. Une belle avant-première de ces pièces d’exception qui ne pourront plus jamais être admirées d’aussi près une fois installées. Réalisées par les maîtres-verriers de l’Atelier Simon-Marq, elles seront à la fin de l’année 2026 scellées aux parois de pierre de la légendaire cathédrale. Le petit plus ? Conçue comme une double exposition, on termine la visite par la galerie 9 afin de découvrir les sculptures d’Eva Jospin à travers Grottesco. D’une pierre, deux coups !

Claire Tabouret, D’un Seul Souffle au Grand Palais, 1 avenue Winston Churchill, Paris 8e. Jusqu’au 15 mars. Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 10h30, nocturne le vendredi jusqu’à 22h. 15 €.

© Aleskey Kondratyev / œuvre de  © Claire Tabouret - Patrick Tourneboeuf chez Tendance Floue, Didier Plowy, Simon Lerat pour le GrandPalaisRmn, Paris, 2025

 

S’offrir un dîner avec vue à La Fondation

On vous a déjà mille fois vanté les mérites de La Fondation, véritable hôtel à tout faire planté du côté des Batignolles offrant à la fois des chambres bien sûr, mais aussi des restaurants, un rooftop dingo, un spa XXL avec salle de sport et piscine accessibles au public et autres espaces de coworking. Mais la grande nouveauté, c’est l’ouverture de sa table gastronomique Les Ailes, toujours pilotée par le sympathique chef de l’établissement Thomas Rossi. Perché au 8e étage avec une vue panoramique extraordinaire, on s’y installe le soir dans un décor feutré à la Mad Men : bois japonisants, cuirs et velours vert composent une salle agréable, aussi parée pour les grands dîners de groupe que pour les verres ou dîners en amoureux. En passant devant le bar, vous verrez d’abord passer les cocktails alléchants comme le Green Matcha (Vodka Romanov, sirop maison de vanille et matcha, jus de citron, purée de kiwi, aquafaba, 20 €) ou le Pantone 4017 (Rhum Brugal 1888, hydromel, passion, sirop de vanille maison, verjus, aquafaba, 20 €).

Mieux : la cuisine suit de plus belle avec des assiettes voyageuses et originales, en écho au parcours international du chef. Parmi nos coups de cœur : Tarte croustillante aux champignons, pickles de girolles, crème de champignons au raifort (26 €), Foie gras poché, gel de poire acide à l’estragon et barbe à papa à la cannelle, jus de canard à l’amaretto (34 €), Crudo de bar, crémeux de maïs au whisky et vinaigrette truffée (28 €), Noix de Saint-Jacques, lentilles du Puy-de-Dôme en ragoût, guanciale et jus de viande au corail et champagne (42 €) ou encore Volaille truffée, crosnes en persillade et jus aux herbes (39 €). Très frais, le dessert autour du kiwi permet de terminer sur une touche acidulée (17 €), à moins de préférer la rondeur du chocolat grand cru et sarrasin (18 €). Une réussite !

Restaurant Les Ailes au 8e étage de La Fondation, 40 rue Legendre, Paris 17e. Ouvert du mardi au samedi 19h30 - 00h, bar ouvert de 22h à 00h. 01 78 77 70 00.

© Romain Ricard

 

Booker une masterclass de danse

Et si on profitait de 2026 pour sortir de sa zone de confort en bookant avec sa BFF un cours de danse ? C’est la proposition hautement feel good et décomplexée de Dancefloor Paris, qui organise tous les jours les cours de danse les plus sympathiques de la capitale. Que vous réserviez un cours dans son adresse du 11e ou dans le nouveau studio des Champs-Élysées, l’A.D.N. reste le même : des cours en one shot par-ci par-là ou avec abonnement au mois, une ambiance zéro jugement et zéro compét’. 

Pour progresser encore plus vite, on n’hésite pas à réserver les masterclasses de 2h qui arrivent en janvier sur des thématiques emballantes – on a déjà réservé les prochaines sur No Stress de la queen Aya Nakamura ou encore She’s like the wind du film iconique Dirty Dancing. Trop de Un, Dos, Tres en vous. 

Dancefloor Paris Champs-Élysées, 87-89 rue La Boétie, Paris 8e. Cours enfants et adultes. Tarifs sur système de crédit, carte 50 crédits à 105 € (5 cours), 100 crédits 185 € (10 cours). Pack découverte 1 mois 99 €.

 

S’abonner au Cercle by Do It 

OK, vous avez vu passer mille fois la newsletter et hésitez encore à rejoindre le Cercle by Do It. Le début de l’année s’avère LE moment parfait pour s’ajouter à la joyeuse bande de nos lectrices (et lecteurs ! ) les plus fidèles. Petite piqûre de rappel pour les étourdis dans le fond de la classe : Chaque mois, nos abonnés ont accès à des avantages dans nos adresses parisiennes préférées (réductions pour un massage dans des spas de ouf, cocktails ou champagne offerts pour chaque réservation dans le nouveau restaurant qui buzze…) mais également à des expériences (palace, DIY…) et même des jeux concours ultra-luxe. 

Clou du spectacle : notre afterwork mensuel pour se retrouver tous ensemble autour de thématiques (beauté, galettes, bûches, mode…) dans notre Appartement de la Parisienne ou dans des adresses qui comptent à Paris. On y trinque, on y réseaute et on y rencontre de nouvelles copines dans un esprit toujours feel good et décomplexé. Parce que faire partie du Cercle, ce n’est pas seulement profiter de bons plans : c’est aussi rejoindre une communauté, créer des rencontres et vivre l’expérience Do It In Paris de l’intérieur. On vous attend !

Le Cercle by Do It,  24,90 € / mois, sans engagement.

 

Maîtriser la mousse de lait comme un pro

Avis aux coffee lovers dont le budget café explose tous les mois mais qui comptent bien essayer de tenir leur Dry January. Et si on apprenait les techniques de Latte art pour réaliser à la maison ces petites merveilles moussues dignes d’un pro ? Le rendez-vous est donné à Oberkampf, aka LE quartier qui déborde de coffee shops, dans l’atelier de Julien, Cristina et leur équipe de torréfacteurs afin d’apprendre tous les secrets du Latte Art. 

L’atelier commence avec une introduction plus que nécessaire aux bases de cette technique, avant de commencer à pratiquer la buse à vapeur pour faire mousser le lait d’une main de maître. Pour ceux qui réussissent à obtenir une sublime mousse onctueuse, il est temps de laisser libre cours à son imagination en testant toutes ses nouvelles techniques et en créant ses propres dessins. Cerise sur le gâteau ? La dégustation de ses propres créations (en espérant qu’elles soient réussies) accompagnées de quelques douceurs pour terminer l’expérience en beauté.  

 

Et toujours...

 

Essayer des robes chez Reformation

Même Rebecca Bloomwood de Confessions d’une accro du shopping dégivrerait sa carte pour découvrir la nouvelle adresse dont tout le monde parle. Reformation débarque enfin à Paris, en plein cœur du Marais évidemment, avec sa toute première boutique française qui reflète parfaitement son identité : silhouettes ultra-féminines, charme vintage assumé et mode plus responsable sans jamais sacrifier le style. Dès que l’on passe la porte, la magie opère : escalier théâtral, carreaux terracotta, boiseries chaleureuses, mobilier chiné twisté et touches en verre de Murano… Ici, pas question de surcharger les portants : quelques pièces bien choisies, pensées pour donner envie d’essayer, d’adopter, de repartir avec. Une adresse où la mode durable devient, enfin, terriblement désirable.

Parmi nos coups de cœur : le top en soie Monica (119 €), un modèle féminin, doux et subtilement sexy avec sa broderie. On le visualise déjà dans toutes les situations : une soirée entre copines, un dîner où l’on compte bien faire battre un cœur un peu plus vite, ou même cet été à la campagne quand la chaleur devient étouffante. Pour les moments où il faut en mettre plein la vue — comme un Noël chez la belle-famille avec dress code chic — on se glisse dans la robe en soie Anaiis (336 €), longue, à col montant, dos croisé, aussi élégante que facile à vivre. Et parce qu’on ne résiste jamais à une belle paire de chaussures, on craque pour les bottes Dominique (411 €) en cuir noir : plates, pointues juste ce qu’il faut, un esprit santiag raffiné qui donne de l’attitude à n’importe quel look. 

Reformation, 20 rue des Francs Bourgeois, Paris 3e. Ouvert du lundi au samedi de 11h à 20h et le dimanche de 12h à 19h.

 

Goûter des choux à la crème 5 étoiles

Elle est LA cheffe pâtissière à suivre. Anciennement aux commandes du sucré au Plaza Athénée (rien que ça !), Jessica Prealpato, élue Meilleure Pâtissière du monde en 2019, officie désormais à l’hôtel San Régis. Ce discret 5 étoiles, planqué à deux pas de l’avenue Montaigne et qui a récemment soufflé ses 100 bougies, mérite à lui seul le détour avec son décor fabuleux tout droit sorti d’un livre de Jane Austen avec papier peint fleuri, verrière, tableaux anciens et boiseries

Le prétexte pour y passer est tout choisi : parce que ses choux à la crème sont la star de ses goûters proposés à l’hôtel, la cheffe les propose à emporter grâce à son Chouroom inédit. Réalisés sans sucres ni farines raffinés, ses douceurs se lovent dans une jolie boîte et se déclinent dans des parfums aussi surprenants qu’addictifs, célébrant la naturalité si chère à la pâtissière. En l’occurrence : des petits choux sarrasin (pâte à chou, graines de sarrasin de Philippe Guichard torréfiées et salées, craquelin, praliné et crème pâtissière au sarrasin), graine de courge (graines de courge de Valconie soufflées, craquelin, praliné et crème pâtissière aux graines de courge) et graine de tournesol (pâte à chou, graines de tournesol Trésors de Beauce de la Ferme des 3 Rois, craquelin, praliné et crème pâtissière aux graines de tournesol). Comptez 20 € pour la boîte de 5, en assortiment ou remplis de votre goût préféré pour frimer lors de votre prochain tea time.

Le Chouroom du San Régis par Jessica Prealpato, 12 rue Jean Goujon, Paris 8e. Sur commande et en click&collect uniquement via le site internet, du mardi au vendredi de 11h30 à 19h30 et le samedi de 14h30 à 18h30

© Vincent Lappartient 

 

Admirer les polaroids sexy d’Araki

Le nom d’Araki Nobuyoshi ne vous dit rien ? Pourtant ce photographe japonais, un poil provocateur, est, depuis les années 60, un artiste incontournable dans son domaine : ses fleurs phalliques et travaux sur le shibari ont fait de lui une véritable star de l’objectif. Depuis octobre, son travail est mis à l’honneur au Musée Guimet, et ce jusqu’au 12 janvier, à travers une exposition exceptionnelle à la fois nostalgique, poétique et franchement érotique. Au-delà d’une simple visite, Polaraki s’apparente à une véritable plongée dans l’univers du photographe à travers près de mille polaroids réalisés entre 1997 et 2024 et exposés dans la sublime rotonde au quatrième étage du musée… interdit aux moins de 18 ans le temps de l’expo ! 

On peut remercier le collectionneur Stéphane André, à qui l’on doit en grande partie cette superbe visite et qui a acquis ces clichés durant presque 25 ans avant d’en faire don au Musée l’année passée. Le résultat ? Des compositions imaginées tantôt par l’as du polaroid, tantôt par le collectionneur, des clichés saturés jouant sur le flou et les couleurs rétro, des images poétiques et abstraites, des fleurs et des femmes, sans oublier les fameux bord blancs caractéristiques du format qui font toute la différence. 

POLARAKI, Mille polaroids d’Araki Nobuyoshi, Musée Guimet, 6 place d’Iéna, Paris 16e. Jusqu’au 12 janvier, du mercredi au lundi de 10h à 18h. Tarif plein à 13 € et tarif réduit à 10 €. L’accès à la rotonde est interdit aux moins de 18 ans.

 

Rencontrer un fantôme

Si on vous parle d’un opéra hanté, d’une cantatrice à la voix d’or et d’un mystérieux fantôme masqué vivant reclus dans les profondeurs de l’Opéra Garnier, ça vous dit quelque chose ? Le Fantôme de l’Opéra, évidemment ! Le roman de Gaston Leroux s’offre une nouvelle comédie musicale totalement indépendante des productions cultes de Londres et Broadway. Cette version adaptée par Benoit Solès (La Machine de Turing) et mise en scène par Julien Alluguette (Le Soldat Rose) sonne comme un événement car l’histoire, bien que made in France, n’a jamais été racontée dans l’Hexagone et émerveille déjà de nombreux spectateurs depuis octobre dans le très bel écrin du Théâtre Antoine

Ici, pas de copié-collé, mais une création originale et des nouvelles musiques signées Marc Demais et Pierre-Yves Lebert, dont la mélodie entre immédiatement dans la tête et se fredonne sur le chemin du retour. Pour interpréter la jeune soprano Christine Daaé ? Maélie Zaffran, une chanteuse et comédienne que l’on avait déjà adorée en Sophie dans le spectacle Mamma Mia l’année dernière. Au-delà du personnage principal, toute l’équipe artistique est un shot de talent pur qui offre à ce mythe de la littérature française un vent de renouveau entre romantisme, intensité et émotion brute. 

Le Fantôme de l’Opéra, Théâtre Antoine, 14 boulevard de Strasbourg, Paris 10 . Jusqu’au 11 janvier, du mercredi au dimanche à 19h. Dès 16 €.

 

Découvrir le Spa Augustinus Bader à l'hôtel Costes

Le spa du fameux Hôtel Costes signe avec Augustinus Bader, et cette collaboration promet une expérience de soin ultra-pointue. Dans un espace grand luxe composé de 8 cabines, chaque rituel commence par un diagnostic sur-mesure, réalisé avec un expert de la peau qui détermine exactement ce dont votre épiderme a besoin, assisté d’une technologie capable d’en analyser les moindres détails. Ensuite, place aux soins signature : l’Essentiel (280 €), un soin lumineux qui réveille l’éclat et adoucit les traits, ou l’Ultime (420 €), un soin liftant d’exception qui sculpte et raffermit en profondeur grâce aux micro-courants Raja Medical. Une fois la peau repulpée, direction le corner Augustinus Bader, où l’on retrouve les mêmes soins utilisés durant les rituels. 

Sur place, le spa propose aussi ses soins iconiques pour le corps, comme le Jeunesse des Mains (130 €) à la radiofréquence qui raffermit et illumine les mains, ou encore le Massage 60 (240 €), un massage personnalisé à adapter selon vos besoins et vos envies du moment. À noter également : toujours présent, Bastien Gonzalez, l’incontournable maître de la manucure ou encore, pour les plus sportifs, des cours de Reformer avec un coach personnel. Et pour prolonger ce moment de bien-être, on s’offre une parenthèse en cabine hammam, en solo ou à deux, avant de terminer dans la salle relaxante autour d’un bon thé fumant.

Hôtel Costes, 7 rue de Castiglione,  Paris 1er. Ouvert tous les jours de 10h à 20h. Réservation au 01 42 44 49 12 ou spa@hotelcostes.com.

 

Voyager 100 ans en arrière au LV Dream

100 ans, ça se fête ! À l’occasion du centenaire de l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925, Louis Vuitton propose aux visiteurs de découvrir comment cette célèbre maison a façonné le mouvement dans sa nouvelle exposition : Louis Vuitton Art Déco. Le rendez-vous est donné au LV Dream dès le 26 septembre, pour déambuler dans ses 8 pièces thématiques et admirer les 300 objets et archives sortis tout droit de la collection patrimoniale de la maison. De sa création en 1854 jusqu’à la dernière salle La beauté en voyage, la visite se vit au rythme des pièces d’exception, des créations contemporaines et des accessoires de maroquinerie inédits qui nous donnent envie de ne jamais conclure ce voyage.

Le petit plus ? S’octroyer une pause gourmande à la fin de la visite au Café Maxime Frédéric at Louis Vuitton à l’étage, juste au-dessus de l’exposition, et y déguster de délicieuses pâtisseries fines ou créations salées ainsi que les chocolats imaginés par notre chef sucré préféré. 

Louis Vuitton Art Déco, LV Dream (26 Quai de la Mégisserie, Paris 1er). Dès le 26 septembre. Ouvert du mardi au dimanche, de 11h à 20h. Entrée libre ou réservation en ligne.  

 

Réserver un goûter aquarelle 

La rentrée est passée… et si on s’offrait une parenthèse créative cet automne ? En l’occurrence, un atelier aquarelle avec l’artiste Rachel Wetk, dans l’atmosphère feutrée du Bar LPC au Sofitel Paris Baltimore Tour Eiffel. En petit comité, c’est l’occasion rêvée de s’initier en douceur à cet art dont on apporte l’équipement (littéralement : un peu de papier, un pinceau et une palette) partout avec soi.

En petit comité de 4 à 8 personnes, ces ateliers de 2h (49 €) animés par Rachel Wetk, architecte de formation et aquarelliste d’origine chinoise, invitent à libérer sa créativité. Tout le matériel est fourni et chacun repart avec son œuvre, souvenir poétique d’un moment hors du temps. Pour parfaire l’expérience, une pâtisserie maison signée de la cheffe de l’hôtel et une boisson accompagnent le moment. Rendez-vous chaque premier samedi du mois, d’octobre à décembre, de 15h à 17h : une parenthèse idéale pour trouver sa propre expression artistique.

​​Atelier aquarelle, Sofitel Paris Baltimore Tour Eiffel, au 88 bis avenue Kléber, 16e Paris. Le samedi 6 décembre 2025, de 15h à 17h. 49 € par participant. Réservation en ligne.

 

Craquer pour les it-collabs de la saison

La Fashion Week nous souffle son lot de belles et étonnantes collaborations en ce début de mois ! GANNI et New Balance mélangent leurs univers pour créer la 1906L, un soulier hybride entre sneaker et mocassin. Alors que l’imprimé animalier est partout, le serpent s’impose sur cette paire à semelle chunky, audacieuse et désirable, qui réinvente les codes du sportswear et le chic du mocassin dans une version décontractée et ultra tendance  (190 €, déjà disponible en boutique).

Parce que stalker le profil de l’étonnante influenceuse Nara Smith, c’est comme voyager dans le temps avec une touche d’aujourd’hui, Reformation s’associe à la it-mom le temps d’une collab à son image. On craque pour 20 pièces désirables, de la robe longue près du corps (398 €) aux mules rouges (318 €) en passant par l’ensemble sixties (veste 398 , jupe 228 €). Une capsule qui nous plonge directement dans la peau d’une icône rétro-glam à l'américaine.

Pile à temps pour la Fashion Week, Chantelle X s’associe à Alice Vaillant, ex-danseuse de l’Opéra et fondatrice de sa maison éponyme. Une capsule où romantisme, glamour et sensualité s’entrelacent, inspirée du ballet classique et du sportswear 80’s. Au programme : 5 pièces en soie noire aux détails ivoire soit culotte, body, porte-jarretelles, bloomer et triangle sans armature (entre 110 € et 380 €). Une collab’ qui vous donnera clairement envie de laisser tomber vos vêtements, disponible le 3 octobre.

 

Faire un (George de La) Tour au Musée Jacquemart-André 

GEORGES DE LA TOUR - Entre ombre et lumière, à partir du 11 septembre et jusqu’au 25 janvier 2026. Musée Jacquemart-André Paris

Voilà près d’un an que le splendide Musée Jacquemart-André a rouvert ses portes après travaux ! Suite au succès de sa dernière exposition dédiée à l’iconique peintre italienne Artemisia Gentileschi, le Musée poursuit son exploration des héritiers du caravagisme, en mettant à l’honneur le peintre français Georges de La Tour dès le 11 septembre prochain. 

Le nom de Georges de La Tour ne vous évoque pas grand chose ? Normal : ce maître de la peinture du XVIIe siècle, pourtant reconnu de son vivant – en étant, notamment, peintre ordinaire de Louis XIII – tombe dans l’oubli après sa mort, avant d’être redécouvert le siècle dernier. Cette première rétrospective sur cet artiste depuis celle du Grand Palais en 1997 saura séduire les aficionados de Caravage. Puisque si George de La Tour a su apprendre de l’art du maître, son art interprète plutôt à sa propre façon le clair-obscur, le réalisme radical et la spiritualité dans des compositions aussi modernes qu’intemporelles. L’exposition réunit en plus d’une trentaine de toiles et d’œuvres graphiques plusieurs bustes de saints à admirer à travers les différentes salles du musée. Parmi les tableaux qu’on a hâte de voir ? Le Nouveau-Né ou encore Le Souffleur à la pipe, prêté par le Musée d’Art Fuji de Tokyo. Deux œuvres qui témoignent de l'importance de la lumière chez George de La Tour, peintre de la flamme, qu’il ne manquera pas de vous déclarer au détour de cette expo. 

GEORGES DE LA TOUR - Entre ombre et lumière, à partir du 11 septembre et jusqu’au 25 janvier 2026. Musée Jacquemart-André, 158 boulevard Haussmann, Paris 8e. Ouvert  tous les jours de 10h à 18h. 

© Rennes, Musée des beaux-arts © Culturespaces / N. Héron ©Tokyo Fuji Art Museum Image Archives DNP artcom

 

Faire ses emplettes dans une papeterie géniale 

La Papeterie Koya à Paris

Les collégiens n’ont pas le monopole des fournitures scolaires stylées. Pour se donner du courage en cette rentrée, on file dans le Marais à la découverte de Koya, une mignonne papeterie tout juste inaugurée et pensée par Lorenza Lenzi, cheffe de cuisine spécialisée en catering et passionnée de beaux objets. Ici, pas de classeurs, d’équerres ou de cahiers 21x29,7 mais plutôt la crème des références pour les irréductibles du papier qui souhaitent pimper leur bureau et s’organiser à l’ancienne. 

Dans cette sublime boutique de poche, on retrouve pas moins de 1 000 références, souvent sourcées au Japon : les stylos Penco Classic (3,50 €), des carnets en tous genres, les stylos plumes Kaweco (entre 27 € et 70 €), des crayons de couleurs, des agendas, les stylos feutres Marvy Uchida (2,90 €), le feutre Pentel "Sign Pen" (2,50 €) ou encore une horloge Hightide (180 €) pour ne plus rater ses Google Meets.

Papeterie Koya, 26 rue du Petit-Musc, Paris 4e. Ouvert du mardi au samedi de 11h à 19h.

© Adrien Ozouf

 

CUSTOMISER SA VAISSELLE EN MODE DIY

 

Atelier  Céramicafé Geneviève  à Paris

Coup de cœur pour l’atelier de peinture sur céramique ultra-pédagogique et toujours feel good de Céramicafé Geneviève dans le 11e arrondissement. On commence par choisir le support pour votre œuvre d’art entre bol, tasse ou encore assiette. Ensuite, Geneviève, véritable papesse de la céramique à Paris, vous fait la démonstration de diverses techniques de peinture et vous guide tout au long de l'atelier pour que votre transfert soit le plus réaliste et le plus beau possible. 

À la fin de l'atelier, direction le four à 1 000 degrés pour fixer vos œuvres ! Il s’agira d’être patient : vos créations seront prêtes une semaine plus tard, prêtes à s’afficher au beau milieu du salon. 

© Céramicafé Geneviève par Celiane Guilbaud

 

Découvrez aussi les expériences de fin d’année signées Ruinart et le brunch éphémère du Grey Goose Hotel.

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