Tout ce que vous devez faire à Paris en juin

© 2026 Atelier JR / Raphaël Metivet

Bouillonnement de sorties pour ce mois de juin radieux qui nous réserve bien des surprises ! Notre liste des must-gos à ne rater sous aucun prétexte ? Une soirée jazz sous les étoiles, un Cyrano de Bergerac campé par le génial Edouard Baer, une expo Andy Warhol chez Saint Laurent, de l’opéra et de la danse classique dans les jardins du Ritz et même un cours de danse sur un rooftop face à la tour Eiffel ! Juin sera chic, juin sera choc. 

 

Admirer l’iceberg de JR sur le Pont-Neuf

La Caverne du Pont-Neuf, 1er arrondissement, jusqu’au 28 juin à Paris.

Vous l’avez sans doute aperçu lors d’une balade le long des quais : un immense iceberg est apparu sur le Pont Neuf depuis quelques jours. Imaginé par l’artiste français JR, La Caverne du Pont Neuf est aujourd’hui la plus grande œuvre immersive du monde avec ses 120 mètres de long, 20 mètres de large et 18 mètres de hauteur. Une installation phénoménale qui emballe le pont depuis le quai de la Mégisserie jusqu’à la place du Pont-Neuf.  Malgré son inauguration repoussée à une date ultérieure suite à un orage, La Caverne sera accessible prochainement de l’intérieur, pensée comme une expérience immersive qui invite les visiteurs “à sortir de l’aveuglement et de l’isolement au profit de la lucidité, du lien social et de la concorde entre tous”, en résonance profonde avec l’allégorie de la caverne platonicienne (#momentphilosophie). 

En hommage à  la vision artistique de Christo et Jeanne-Claude et leur Pont Neuf Wrapped réalisé en 1985, JR fait de La Caverne l’aboutissement d’un cycle entamé en 2020, qui interrogeait les liens des citoyens entre eux et à leurs rapport à la nature. Et cerise sur le gâteau : La Caverne est aussi fraîche qu’elle en a l’air, et se transforme en véritable refuge où se planquer quand il fait trop chaud. Au cœur du projet, l’immersion : réalité augmentée, expériences interactives, effets visuels inspirés de la chronophotographie et effets sonores pensés par Thomas Bangalter, ancien membre de Daft Punk qui feront du visiteur “un coauteur à part entière de l’œuvre”. Nos trois recos pour avoir la best view : à bord du nouveau Sax Boat, un bateau électrique privé dévoilé par le Sax Hôtel ; depuis le premier étage du café de Maxime Frédéric chez Louis Vuitton, ou carrément depuis les tours de Notre-Dame de Paris

La Caverne du Pont-Neuf, 1er arrondissement, jusqu’au 28 juin. 

© 2026 Atelier JR

 

Admirer Edouard Baer en Cyrano

Cyrano de Bergerac, du 17 juin au 4 juillet à 21h au Théâtre du Gymnase.

Déplaire est mon plaisir. J’aime qu’on me haïsse.” Aussi railleurs que friands d’autodérision, tous deux ont pour point commun d’apprécier chaque nuance du verbe. Qui mieux qu’Edouard Baer pour incarner Cyrano de Bergerac ? Avec son délicieux phrasé et une finesse d’interprétation trahissant son amour pour ce chef-d’œuvre intemporel, le comédien enfile de nouveau sa prothèse nasale et son chapeau : direction le Théâtre du Gymnase pour une douzaine de représentations attendues du 17 juin au 4 juillet. Loin de lui l’idée de fanfaronner à grands coups de tirades lourdement déclamées : sous la direction d’Anne Kessler, sociétaire honoraire de la Comédie-Française ici à la mise en scène, le Cyrano de Baer se veut léger et émouvant jusqu’à son dernier souffle. 

La promesse d’un grand moment de théâtre en somme, qui réjouit aussi bien ceux capables de réciter ses répliques mythiques (“Mon cœur ne vous quitta jamais une seconde. Et je suis et serai jusque dans l'autre monde celui qui vous aima sans mesure”) que les néophytes en quête de valeur sûre pour se mettre aux planches. L’histoire ? Celle d’un amour contrarié entre un noble poète épris de la belle Roxane, elle-même séduite par les atouts de Christian, un charmant mousquetaire. Cyrano et son rival mettent en place un douteux stratagème : le premier souffle ses mots à l’autre qui en récolte les fruits. Une masterpiece signée Edmond Rostand, qui vous tire forcément quelques larmes et que l’on continue malgré tout d’adorer. 

Cyrano de Bergerac, du 17 juin au 4 juillet à 21h au Théâtre du Gymnase, 38 boulevard de Bonne Nouvelle, Paris 10e

© Matthieu Gerbaud

 

Passer une soirée magique au Ritz

Les Nuits Étoilées au Ritz, 15 place de Vendôme Paris 6e.

Sortez les stilettos et le rouge à lèvres carmin. Le mythique hôtel de la place Vendôme secoue les nuits parisiennes et ouvre les portes de son très secret Grand Jardin les 13, 14 et 15 juin prochains pour nous faire découvrir Les Nuits Étoilées, son tout premier festival de musique et de danse de haut vol pour lancer les festivités de l'été en mode grand luxe. Au programme du samedi 13, la Nuit de Diamant : une soirée scintillante rythmée par le duo Claire de Monteil et Axelle Saint‑Cirel, que l’on connaît pour sa magistrale interprétation de la Marseillaise lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques.

Dimanche, la Nuit des Romantiques prend des airs d’ode au sentiment amoureux, portée par la soprano Tamara Bounazou et le ténor Quentin Desgeorges. Côté danse, préparez-vous à frissonner devant l’interprétation magnétique du Combat des Anges par les virtuoses Andrea Sarri et Mickaël Lafon, sans oublier un extrait du Lac des cygnes incarné par la danseuse étoile Maia Makhateli.

Pour clore ce marathon en apothéose, le lundi 15 juin laisse place à la Nuit Clair de Lune. Une soirée de clôture hors du temps, sublimée par la voix unique de  Bruno de Sá et les Étoiles Alice Renavand et Mathieu Ganio, qui se réapproprient le cultissime ballet Le Parc d’Angelin Preljocaj. Le clou du spectacle ? Un solo d’une intensité rare par l’icône Agnès Letestu, suivi d'une première créée sur-mesure pour Alice Renavand. Une clôture magistrale, un verre de champagne Roederer à la main. Le plus ? Le Ritz ne vous laisse pas repartir les mains vides, un petit cadeau vous attend…

Les Nuits Étoilées au Ritz, 15 place de Vendôme Paris 6e. Du 13 au 15 juin, infos et réservations en ligne. À partir de 150 €.

© Raphaël Metivet / Julien Benhamou x Studio Fontan / Raphaël Metivet

 

Re-découvrir Warhol chez Saint Laurent

Banal Objects, jusqu’au 15 juillet chez Saint Laurent Rive Droite,

Saviez-vous qu’Andy Warhol, avant d’être peintre, était un grand photographe ? Un œil affûté par la publicité, fasciné par le banal, obsédé par les détails du quotidien : c’est précisément ce regard que dévoile Banal Objects, l’exposition à découvrir chez Saint Laurent Rive Droite jusque mi-juillet. Ici, oubliez les sérigraphies incontournables. Le directeur artistique Anthony Vaccarello y réunit des clichés rarement mis en lumière, des instantanés sans artifice, où l’authenticité dialogue avec l’élégance de l’univers Saint Laurent

Place aux Polaroids bruts et aux clichés 35 mm capturés à la fin des années 70 : objets du quotidien, fleurs, portraits… Sous l’objectif de Warhol, le plus ordinaire devient irrésistiblement désirable. Dans le décor minimaliste et feutré de la boutique historique, chaque image révèle la capacité unique de l’artiste à transformer le quotidien en objet de fascination. Le résultat ? Une parenthèse pop, intime et ultra-désirable, qui nous fait découvrir une nouvelle facette du roi du Pop Art entre deux essayages de mocassins et de robes d’été. 

Banal Objects, jusqu’au 15 juillet chez Saint Laurent Rive Droite, 213 rue Saint-Honoré, Paris 1er. Ouvert du lundi au samedi de 10h à 19h30, le dimanche dès 11h. Toutes les œuvres exposées sont proposées à la vente.

© 2026 The Andy Warhol Foundation for the Visual Arts, Inc. / Sous licence ARS, New York.

 

Booker un cours de danse sur un rooftop

Dancefloor Summer Rooftop sur le rooftop de l’hôtel Eylau Paris

Enfilez vos plus jolies tenues de sport, vos baskets, vos lunettes de soleil et vos chapeaux, puis prenez de la hauteur. Dancefloor Paris s’associe à Canopy by Hilton Paris Eiffel Tower pour une série exclusive de masterclasses de danse qui feront vibrer vos samedis matin. Rendez-vous sur l’emblématique rooftop de l’hôtel Eylau Paris, avec sa vue à couper le souffle sur les toits de la capitale et sur la Dame de Fer. 

Au programme : 1h30 de danse accessible à tous les niveaux, deux samedis matin par mois à 9h45, pour bien commencer le week-end. Et parce que l’effort mérite toujours son réconfort, une boisson vous est offerte après le cours. Le concept ? Chaque session célèbre une icône et son univers musical. De Beyoncé à Britney Spears en passant par Bad Bunny ou Céline Dion, il y en a pour tous les goûts. Venez profiter de la première édition ce samedi 6 juin pour réveiller la Tate McRae qui sommeille en vous. Les places sont limitées : à vos réservations !

Dancefloor Summer Rooftop, 16 avenue d’Eylau, Paris 16e, 7e étage. Les samedis 6 et 20 juin, 4 et 18 juillet, 5 septembre, à 9h45. Infos et réservations en ligne. 38 €. 

 

Dîner en écoutant du Jazz à Bagatelle

Le festival Jazz à Bagatelle

C’est l’événement à ne pas rater pour un date inoubliable : tous les mercredis soir, Le Melville, célèbre club de jazz parisien, prend l’air à deux pas du bois de Boulogne, au pied du magnifique château du jardin de Bagatelle datant du 18e siècle. Un cadre de rêve où se mêlent jazz, gastronomie et jardins à l’anglaise, idéal pour profiter du coucher de soleil qui laisse place vers 22h à un magnifique ciel étoilé. Au programme : un dîner-concert exceptionnel en 4 temps, durant lequel les talentueux musiciens du Melville nous offrent une session de jazz envoûtante devant la rotonde. Ceux-ci sont applaudis chaudement par les convives et encouragés par… le paon magnifique du jardin, qui apprécie lui aussi le spectacle ! Une parenthèse hors du temps qui donne l’impression d’être à la Cour du Roi soleil. 

À la carte, un menu spécialement conçu et imaginé pour l’occasion par le chef Malcom Ecolasse, qui aime mélanger les inspirations (latines, asiatiques et tunisiennes…) et réussit à proposer à ses convives un voyage gustatif sensoriel pour accompagner la musique. Au menu : brioche perdue au beurre accompagnée de scamorza fumée, de straciatella, kiwi, pickles d’oignon, cébette et noix de cajou; puis carpaccio de maigre nappé de leche del tigre au poireaux, un filet de poulet décoré de belles pommes dauphines et pour finir, un mille-feuilles caramélisé aux deux citrons. Vins de choix et cocktails du jour accompagnent ces mets travaillés. Attention, du mariage de tous ces plaisirs naît un moment si romantique qu’on en (re)tombe amoureux !

Jazz à Bagatelle - Jardins de Bagatelle, 42 Route de Sèvres à Neuilly, Paris 16e. Tous les mercredis, du 2 juin au 29 juillet. Accueil dès 19h30, concert à 20h30. Dîner en 4 services + concert, 110 €. Réservation au plus tard le jeudi précédant l’événement. En cas d’intempérie, un avoir sera proposé.

 

S’installer du matin au soir dans les salons d’un palace

Petit-déjeuner chic, salon avec piano et dessert raffiné dans un hôtel de luxe parisien

Du Shangri-La Paris, on adorait déjà la table chinoise gastronomique Shang Palace, les tea times gourmands du restaurant du Shangri-La Paris et la superbe terrasse avec vue tour Eiffel en été. Toujours prompt à surprendre les Parisiens, le palace iconique du 16e arrondissement dévoile un tout nouveau restaurant installé juste à droite à l’entrée du lobby. Nom de code : Les Salons du Prince. Dans plusieurs salons classés aux monuments historiques, richement décorés et célébrant l’héritage de l’ancienne demeure du Prince Roland Bonaparte, on s’installe à toute heure de la journée et en continu, du petit-déjeuner jusqu’au dîner. Un véritable écrin feutré aux airs de boudoir, où le piano s’anime tout seul et où l’on se fait bichonner par un service 5 étoiles. Près de la cheminée, autour d’une table nappée de blanc et lovés dans de beaux fauteuils d’inspiration Empire, on savoure par exemple dès 8h un petit-déjeuner continental avec corbeille de pains et viennoiseries, jus de fruit et boisson chaude (45 €). Bonheur !

Pour un déjeuner élégant ou un dîner intime à gros potentiel romantique, on partage un Panier de Dim Sums (végétarien, crabe royal, volaille & crevette, 6 pièces 32 €), des Mini Croque-Monsieur à la truffe noire (18 €) ou bien les décadents Nuggets et Caviar (49 €). Soyeux, le Carpaccio de Gambero rosso, stracciatella, mélasse de grenade et sumac se pose en bouche comme une caresse (39 €), quand le Tartare de thon, avocat, vinaigrette au citron Calamansi et huile de basilic dévoile toute sa rondeur (28 €). Cool également : la salade Cœur de laitue croquante au crabe royal, avocat et copeaux de parmesan (62 €), les Linguine au Caviar (69 €) ou à la poutargue, sauce crémée et ciboulette fraîche (42 €), le Club sandwich végétarien, volaille ou saumon (32, 35, 42 €) et le Filet de bar à la vapeur, sauce lait ribot, œufs de saumon, riz aux agrumes (45 €). Le Chef Pâtissier Timothy Lam vient apporter la touche de grâce en dessert avec son flan vanille, son chou noisette, un délicat entremet Fleur de Vanille ou un dessert de saison (22 €). En définitive : un charmant cocon où l’on aime prendre le temps…

Les Salons du Prince au Shangri-La Paris, 10 avenue d’Iéna, Paris 16e. Ouvert tous les jours de 8h à 22h. Veuillez noter qu’à compter du 7 mai, les Salons du Prince vous accueilleront jusqu’à 18h. Réservation conseillée en ligne ou au 06 61 86 56 86.

© Maki Manoukian

 

Goûter des glaces qui bousculent les codes

Glaces artisanales créatives, chef pâtissier et desserts gourmands présentés dans un pop-up culinaire chez FUMO à Paris

On vous avait déjà chanté les louanges de Tessa Ponzo, cheffe pâtissière de la table étoilée Irwin. Surprise de la dernière cérémonie Michelin de Monaco : la virtuose du sucré remportait le convoité Prix Passion Dessert pour son travail extraordinaire et si inspiré, qui nous avait beaucoup touché lors d’un dîner au restaurant d’Irwin Durand. À partir du 16 mai et jusqu’en septembre, il s’agira donc de se ruer au pop-up FUMO installé dans le Marais pour découvrir sa vision créative de la glace, qu’elle assaisonne avec des accents salins dans l’idée d’une expérience gustative nouvelle.

Sur la base des crèmes glacées et sorbets artisanaux et 100 % bio des Ardéchois Terre Adélice (tiens, tiens, Tessa est originaire de Nyons) sont ajoutés des toppings surprenants pour parvenir à la perfection umami comme l’huile d’olive bien sûr, le riz brûlé, les graines de wasabi, le piment d'Espelette, la cardamome ou le poivre (glace assaisonnée à partir de 7,50 €). Le résultat ? Des jeux de textures inédits qui viennent se frotter au froid et s’accordent en pairing avec les kombuchas d’ArchiPel (accord glace et boisson à partir de 13,50 €). Un événement gourmand pensé par Mélanie Rozencwajg, fondatrice de FUMO, un concept voué à évoluer avec d’autres chefs comme un projet participatif.

FUMO : Pop-up glacier expérimental, 59 rue Charlot, Paris 4e. Ouvert du 16 mai au 20 septembre du mercredi au dimanche de 13h à 21h. 

© PauseCom - Nolwenn Pernin

 

Onduler son corps comme les danseuses du Crazy

Scènes de danse et cours en studio avec ambiance festive, miroir lumineux et énergie club au Masterclass Crayzy Attitude à Paris

Qui n’a jamais rêvé d’afficher la cambrure et le glamour infini des danseuses du Crazy Horse ? Le cabaret le plus désirable de Paris vient de lancer Crazy Attitude, l’expérience ultime à réserver via Airbnb : 1h30 d’immersion totale en petit comité dans les coulisses avec cours de danse en compagnie d’une Crazy Girl, qui dit mieux ? Le rendez-vous est pris dans l’entrée du cabaret pour commencer avec une visite de la salle. Là, une danseuse vous raconte l’histoire du lieu, vous confie quelques secrets et répond à toutes vos questions sur les tenues, les chorégraphies ou encore ses astuces de pros pour tenir la cadence et danser avec des talons vertigineux (signés Louboutin, évidemment). Direction ensuite le studio de répétition officiel pour un cours privé dont vous vous souviendrez toute votre vie…

On commence avec quelques échauffements pour prendre conscience de son corps dans l’espace. Puis votre prof du jour vous donne des conseils pour poser votre respiration, assumer votre posture de reine… et apprendre à marcher avec autant de sensualité qu’une membre de la troupe pour onduler “comme si vous aviez une queue de crocodile”. Inutile de jouer les timides : ici, on sort de sa zone de confort et on bosse son assurance auprès d’une véritable pointure. Reste à apprendre une courte chorégraphie de groupe à immortaliser en posant son téléphone près du miroir : pour nous, quelques jeux de jambes et démarches chaloupées sur Perhaps, Perhaps, Perhaps ! Franchement : des semaines plus tard, on redescend à peine de notre petit nuage…

Masterclass Crazy Attitude, à partir de 90 €. Informations et réservations sur lecrazyhorseparis.com. Crazy Horse, 12 avenue George V, Paris 8e.

© Pauline Darley

 

Vivre Le déjeuner des Canotiers pour de vrai

Terrasse de restaurant et ambiance impressionniste inspirée de Renoir avec déjeuner en plein air

Auguste Renoir s’invite au musée d’Orsay jusqu’au 19 juillet avec l’exposition Renoir et l'amour, La modernité heureuse. Bals festifs et guinguettes estivales sont l’essence des tableaux les plus colorés du maître impressionniste, souvent qualifié de “peintre du bonheur”. Impossible de passer à côté des grands chefs-d’œuvre de l’artiste, du Bal du moulin de la Galette à la Danse à la campagne, sans oublier le cœur du sujet : Le déjeuner des canotiers. Une expo fabuleuse, après laquelle on ne rentre surtout pas chez soi ! Le vrai chic ? Prolonger l'extase en grimpant dans le RER A pour une escale hors du temps sur l’Île des Impressionnistes

On file à la Maison Fournaise, Q.G. historique où Monet, Sisley et Renoir venaient refaire le monde et peindre au bord de l’eau. C’est l’after culturel indispensable : quitter les murs du musée pour retrouver la lumière, le vent dans les saules et cette atmosphère de guinguette chic qui n’a pas pris une ride. On s’installe au balcon, sous les tentures rayées si reconnaissables du tableau le plus connu de Renoir. C’est ici, exactement, que le peintre a donné vie au Déjeuner des Canotiers. Pour coller à la toile, on s’offre le menu dédié signé Christian Le Squer, chef triplement étoilé : une friture d’éperlans croustillante à picorer avec les doigts, une poularde fondante façon pot-au-feu et une faisselle aux cerises amaretto pour la touche de gourmandise rétro. Magique !

Restaurant Maison Fournaise, Ile des Impressionnistes, 78400 Chatou. Menu Déjeuner des Canotiers, jusqu’au 19 juillet, 39 €. Accès : RER A, station Chatou-Croissy. Du mardi au samedi de 12h à 15h puis de 19h à 22h, et le dimanche de 12h à 16h. Réservation au 01 30 09 05 30.

Exposition Renoir et l'amour au Musée d'Orsay, 1 rue de la Légion d'Honneur, Paris 7e. Du 17 mars au 19 juillet. 

 

Admirer l’expo Visages d’artistes au Petit Palais

Portraits artistiques mêlant peinture et photographie contemporaine dans une exposition à Paris au Petit-Palais.

Jusqu’au 19 juillet, le Petit Palais ouvre ses portes pour accueillir la nouvelle exposition Visages d’artistes, de Gustave Courbet à Annette Messager. On y découvre une collection aussi complète qu’ambivalente qui permet au visiteur de découvrir l’art du portrait et de l’autoportrait à travers un centaine d’œuvres – peintures, sculptures, photographies, arts décoratifs – dispersées sur presque deux siècles. Le parcours s’étend jusque dans les collections permanentes et se distingue par la mise en lumière de 13 artistes femmes contemporaines qui exposent leurs portraits, comme une riposte face à l’histoire du portrait résolument masculine. 

Entre héritage et modernité, cette exposition bouscule les codes du portrait. Ici, les matières vibrent et les visages s’animent : chaque œuvre vous fixe, vous interpelle et instaure un dialogue comme un jeu de miroir, formant une conversation avec l’art. Mais la quintessence de l’expo reste l’autoportrait. On y découvre ceux de Gustave Courbet, Léon Bonnat et Jacques-Émile Blanche, mais aussi des œuvres plus contemporaines comme une sculpture hyperréaliste d’Hélène Duprat : un autoportrait troublant qui interroge la représentation. Coup de foudre également pour Tenax et Stamina, un triptyque recto-verso qui n'est pas fait pour être simplement regardé puisqu’il exige que l'on tourne autour, que l'on s’y confronte, que l’on se hisse sur la pointe des pieds pour en apercevoir les contours. L’artiste Apolonia Sokol y réinterprète deux grands tableaux : Le sommeil de Courbet et Grimaces et Misères de Pelez. Elle s’inspire, réinvente, fait de l'autoportrait un manifeste politique et personnel puissant. En clair : une expo passionnante, pleine de surprises et de rebondissements. 

Visages d'artistes au Petit Palais, avenue Winston Churchill, Paris 8e, du 18 mars 2026 au 19 juillet 2026. 

© Cindy Sherman / Hélène Delprat / Nina Childress

 

Assumer une orgie de gaufres

salon élégant avec bar, pâtisseries gastronomiques face à la Seine et tartes raffinées dressées sur table haut de gamme

En mars, que diriez-vous d’une gaufre au coucher du soleil avec vue sur la Seine et la tour Eiffel ? Côté bar dans son restaurant Le Tout-Paris, l’hôtel Cheval Blanc propose désormais d’irrésistibles Goûters Gaufrés : une pause gourmande sucrée et salée, bien pensée pour s’offrir une part de luxe dans ce temple du bon goût parisien. Notre stratégie ? Réserver pour 17h45 afin de pouvoir commander à la fois les gaufres sucrées des chefs Maxime Frédéric et Sacha Vadier, proposées jusqu’à 18h, puis enchaîner avec les versions salées imaginées par William Béquin, sous la bienveillance du chef Arnaud Donckele.

Le deal : comptez 40 € pour une gaufre sucrée décorée d’une rosace semblable à celle de Notre-Dame de Paris, garnie au choix de sauce chocolat et cacao, de praliné noisette et pâte à tartiner (maison, of course), ou encore de caramel onctueux et confiture de lait vanillé, à accompagner d’un chocolat chaud au lait infusé d’amande et noisette, vanille et tonka ou façon chaï. L’équipe afterwork opte pour la combinaison salée (55 €) composée d’un cocktail au choix et d’une gaufre salée (sans gluten et franchement gourmande) : végétale au radis, raifort et herbette, au saumon avec aneth et crème citronnée (notre coup de cœur) et, ultime incarnation de la tentation, une gaufre à la truffe, chèvre et romarin. On ne manque pas d’aller trinquer sur le balcon face au sunset, et immortaliser l’instant d’une jolie photo souvenir.

Les Goûters Gaufrés de Cheval Blanc au Tout-Paris, 8 quai du Louvre, Paris 1er. Servis du lundi au samedi de 15h30 à 18h pour les gaufres sucrées, de 12h à 00h pour les salées, à déguster au bar ou sur les balcons, sous réserve de beau temps. Sans réservation

© IlyaFoodStories - Alexandre Tabaste

 

S’abonner au Cercle by Do It 

intérieur coloré avec canapé jaune, clientes sur smartphone et cuisine ouverte moderne dans un restaurant branché parisien au Cercle by doitinparis

OK, vous avez vu passer mille fois la newsletter et hésitez encore à rejoindre le Cercle by Do It. Le début de l’année s’avère LE moment parfait pour s’ajouter à la joyeuse bande de nos lectrices (et lecteurs ! ) les plus fidèles. Petite piqûre de rappel pour les étourdis dans le fond de la classe : Chaque mois, nos abonnés ont accès à des avantages dans nos adresses parisiennes préférées (réductions pour un massage dans des spas de ouf, cocktails ou champagne offerts pour chaque réservation dans le nouveau restaurant qui buzze…) mais également à des expériences (palace, DIY…) et même des jeux concours ultra-luxe. 

Clou du spectacle : notre afterwork mensuel pour se retrouver tous ensemble autour de thématiques (beauté, galettes, bûches, mode…) dans notre Appartement de la Parisienne ou dans des adresses qui comptent à Paris. On y trinque, on y réseaute et on y rencontre de nouvelles copines dans un esprit toujours feel good et décomplexé. Parce que faire partie du Cercle, ce n’est pas seulement profiter de bons plans : c’est aussi rejoindre une communauté, créer des rencontres et vivre l’expérience Do It In Paris de l’intérieur. On vous attend !

Le Cercle by Do It,  34,90 € / mois, sans engagement.

 

CUSTOMISER SA VAISSELLE EN MODE DIY

 

activité créative à Paris avec peinture sur céramique, assiette décorée à la main et étagères d’objets en faïence dans un atelier convivial

Coup de cœur pour l’atelier de peinture sur céramique ultra-pédagogique et toujours feel good de Céramicafé Geneviève dans le 11e arrondissement. On commence par choisir le support pour votre œuvre d’art entre bol, tasse ou encore assiette. Ensuite, Geneviève, véritable papesse de la céramique à Paris, vous fait la démonstration de diverses techniques de peinture et vous guide tout au long de l'atelier pour que votre transfert soit le plus réaliste et le plus beau possible. 

À la fin de l'atelier, direction le four à 1 000 degrés pour fixer vos œuvres ! Il s’agira d’être patient : vos créations seront prêtes une semaine plus tard, prêtes à s’afficher au beau milieu du salon. 

© Céramicafé Geneviève par Celiane Guilbaud

Découvrez aussi Le programme de votre week-end parisien et Nos plans pas chers pour se faire plaisir en fin de mois 

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