© Vincent Nageotte pour Taste of Paris / Jérémy Barniaud pour Ma/Ré
Sous ce grand soleil, le mois de mai est déjà synonyme de renouveau et de bonne humeur ! Vos agendas sont bien ouverts ? La Do It Team a notamment repéré pour vous Les Salons du Prince, la nouvelle table all day long du Shangri-La Paris pour une expérience palace du matin au soir, trois pop-ups particulièrement désirables pour goûter des glaces étonnantes, essayer des chemises couture et apprécier le bon goût du lifestyle coréen, sans oublier une expo hyper intéressante sur nos vies (trop) connectées. Autre rendez-vous à noter : la 10e édition anniversaire de Taste of Paris pour découvrir la cuisine des plus grands chefs étoilés à prix accessibles. Paris est magique !
S’installer du matin au soir dans les salons d’un palace

Du Shangri-La Paris, on adorait déjà la table chinoise gastronomique Shang Palace, les tea times gourmands du restaurant du Shangri-La Paris et la superbe terrasse avec vue tour Eiffel en été. Toujours prompt à surprendre les Parisiens, le palace iconique du 16e arrondissement dévoile un tout nouveau restaurant installé juste à droite à l’entrée du lobby. Nom de code : Les Salons du Prince. Dans plusieurs salons classés aux monuments historiques, richement décorés et célébrant l’héritage de l’ancienne demeure du Prince Roland Bonaparte, on s’installe à toute heure de la journée et en continu, du petit-déjeuner jusqu’au dîner. Un véritable écrin feutré aux airs de boudoir, où le piano s’anime tout seul et où l’on se fait bichonner par un service 5 étoiles. Près de la cheminée, autour d’une table nappée de blanc et lovés dans de beaux fauteuils d’inspiration Empire, on savoure par exemple dès 8h un petit-déjeuner continental avec corbeille de pains et viennoiseries, jus de fruit et boisson chaude (45 €). Bonheur !
Pour un déjeuner élégant ou un dîner intime à gros potentiel romantique, on partage un Panier de Dim Sums (végétarien, crabe royal, volaille & crevette, 6 pièces 32 €), des Mini Croque-Monsieur à la truffe noire (18 €) ou bien les décadents Nuggets et Caviar (49 €). Soyeux, le Carpaccio de Gambero rosso, stracciatella, mélasse de grenade et sumac se pose en bouche comme une caresse (39 €), quand le Tartare de thon, avocat, vinaigrette au citron Calamansi et huile de basilic dévoile toute sa rondeur (28 €). Cool également : la salade Cœur de laitue croquante au crabe royal, avocat et copeaux de parmesan (62 €), les Linguine au Caviar (69 €) ou à la poutargue, sauce crémée et ciboulette fraîche (42 €), le Club sandwich végétarien, volaille ou saumon (32, 35, 42 €) et le Filet de bar à la vapeur, sauce lait ribot, œufs de saumon, riz aux agrumes (45 €). Le Chef Pâtissier Timothy Lam vient apporter la touche de grâce en dessert avec son flan vanille, son chou noisette, un délicat entremet Fleur de Vanille ou un dessert de saison (22 €). En définitive : un charmant cocon où l’on aime prendre le temps…
Les Salons du Prince au Shangri-La Paris, 10 avenue d’Iéna, Paris 16e. Ouvert tous les jours de 8h à 22h. Veuillez noter qu’à compter du 7 mai, les Salons du Prince vous accueilleront jusqu’à 18h. Réservation conseillée en ligne ou au 06 61 86 56 86.
© Maki Manoukian
Essayer des chemises couture

Elles sont deux sœurs jumelles, nées sous le signe de la passion pour la mode. Obsessionnelles de la belle chemise, Margaux et Lola Rebois lancent leur marque de prêt-à-porter Ma/Ré en 2021, dévoilant leur vision de cet emblème d’élégance : un vêtement minimal et pourtant powerful, faisant office d’uniforme qui passe les époques sans jamais perdre en panache. Dans le vestiaire de Ma/Ré, la chemise si parisienne s’offre la valeur ajoutée de coupes japonaises, empruntant volontiers aux codes du kimono croisé ou des fermetures à nœuds.
Ces petits trésors d’une grande qualité sont à découvrir pour de vrai – et adopter évidemment dans la foulée – le temps d’un pop-up éclair de trois jours chez les rois du vintage La Bonne Pioche dans le 11e arrondissement. L’occasion d’essayer nos coups de cœur de la nouvelle collection : la Chemise Peignoir rose pâle (210 €), la Grace à col cygne en blanc optique (185 €), la sublime Arizona ample à rayures bleues et noeuds (210 €) ou encore la minirobe en jacquard tissé en France (210 €) et le bermuda rayé en popeline (130 €). On veut tout !
Pop-up mode Ma/Ré à La Bonne Pioche, 69 rue de La Fontaine au Roi, Paris 11e. Du 7 au 9 mai de 11h à 19h.
Goûter des glaces qui bousculent les codes

On vous avait déjà chanté les louanges de Tessa Ponzo, cheffe pâtissière de la table étoilée Irwin. Surprise de la dernière cérémonie Michelin de Monaco : la virtuose du sucré remportait le convoité Prix Passion Dessert pour son travail extraordinaire et si inspiré, qui nous avait beaucoup touché lors d’un dîner au restaurant d’Irwin Durand. À partir du 16 mai et jusqu’en septembre, il s’agira donc de se ruer au pop-up FUMO installé dans le Marais pour découvrir sa vision créative de la glace, qu’elle assaisonne avec des accents salins dans l’idée d’une expérience gustative nouvelle.
Sur la base des crèmes glacées et sorbets artisanaux et 100 % bio des Ardéchois Terre Adélice (tiens, tiens, Tessa est originaire de Nyons) sont ajoutés des toppings surprenants pour parvenir à la perfection umami comme l’huile d’olive bien sûr, le riz brûlé, les graines de wasabi, le piment d'Espelette, la cardamome ou le poivre (glace assaisonnée à partir de 7,50 €). Le résultat ? Des jeux de textures inédits qui viennent se frotter au froid et s’accordent en pairing avec les kombuchas d’ArchiPel (accord glace et boisson à partir de 13,50 €). Un événement gourmand pensé par Mélanie Rozencwajg, fondatrice de FUMO, un concept voué à évoluer avec d’autres chefs comme un projet participatif.
FUMO : Pop-up glacier expérimental, 59 rue Charlot, Paris 4e. Ouvert du 16 mai au 20 septembre du mercredi au dimanche de 13h à 21h.
© PauseCom - Nolwenn Pernin
Réfléchir sur nos relations sociales

Jusqu’au 27 septembre, la Fondation Groupe EDF présente une toute nouvelle expo absolument passionnante : Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne. Ici, likes, stories et algorithmes ne sont pas seulement des chiffres, mais des façons de redessiner nos relations, nos vies et nos interactions sociales. Loin de critiquer ou d'enjoliver la place majeure que prennent les réseaux sociaux, le parcours décrypte comment nos vies virtuelles et réelles s’entrelacent dans le quotidien à travers des photos, des peintures, des installations immersives et des dispositifs interactifs.
Trois parcours se suivent et font dialoguer plus de 30 œuvres d’artistes français et internationaux. Le premier : “EGO”, qui explore la mise en scène de soi à travers la construction de notre identité numérique. On y admire des œuvres multimédia qui dissèquent notre obsession de l’image. Le selfie devient manifeste, la visibilité une drogue douce, et chaque post une mini performance. Ensuite, “ALTER” met en lumière nos interactions avec les autres et leur authenticité : crush éclair, sororité et empathie solides, mais aussi le revers plus sombre de la médaille entre ghosting, drama et stalking derrière l’écran du téléphone. Enfin, l’exposition s’achève avec “HOLO”, le dernier aspect du parcours : celui de la communauté. Internet devient un écosystème à lui tout seul, un outil puissant, un moyen de créer des communautés solides et réunies autour des mêmes luttes. En bref, une expo qui nous fait lever les yeux de nos écrans, pour prendre conscience de ce qui s’y passe réellement.
Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, jusqu’au 27 septembre à la Fondation Groupe EDF, 6 rue Juliette Récamier, Paris 7e. Entrée libre et gratuite.
© Françoise Pétrovitch / Claire Dorn / Juliette Treillet
Découvrir des plats étoilés enfin accessibles

C’est le parc d’attraction des foodies ! Sous la nef du Grand Palais, le festival Taste of Paris souffle sa dixième bougie et promet une édition anniversaire particulièrement emballante. Stéphanie Le Quellec, Paul Pairet, Thierry Marx, Assaf Granit (photo) ou encore Mohammed Cheikh seront tous réunis au Grand Palais du 21 au 24 mai. Le concept génial de ce véritable rendez-vous gourmand ? Découvrir les plats signatures des tables parisiennes les plus prestigieuses et même étoilées, à des prix compris entre 7 € et 13 €.
On vous met l’eau à la bouche ? Notre cœur balance entre la Truite arc en ciel confit, condiment lacto-fermentation de carottes, œufs de truite fumé et sabayon au beurre fumé d’Irwin (11 €), la Morille, asperge, petits pois d’Alan Geaam à L’Auberge Nicolas Flamel (10 €), évidemment le Homard, céleri-rave et sauce à la vanille de Mauro Colagreco au Mirazur (13 €) ou encore les Ravioles au poulpe cuisiné au jus de couscous d’Elbi par Omar Dhiab (9 €) et les délicates pâtisseries de la Queen Nina Métayer. Ne manquez pas également les nombreux ateliers et animations qui jalonnent le programme pendant les 7 sessions de ce restaurant éphémère XXL qui nous hystérise toujours autant !
Taste of Paris, du jeudi 21 mai (soir) au dimanche 24 mai (soir), session jour de 11h30 à 16h, session soir de 19h à 23h30. Entrée à partir de 23 €. Grand Palais, avenue du président Winston Churchill, Paris 8e. Réservations en ligne.
© Vincent Nageotte
Visiter un pop-up follement créatif

On adorait déjà la Corée pour ses produits de beauté pointus et l’intensité de son cinéma, mais saviez-vous que le pays regorge de designers dont les créations résolument contemporaines n’attendent que de déferler en Europe ? Pour la toute première fois, East Pacific Trade, une marque coréenne ultra-pointue de sneakers, s’installe à Paris pour un pop-up immersif de deux mois. Direction rue Charlot dans le Marais où le shoemaker Jai Baek présentera ses nouvelles collections jusqu’au 19 juin. Le lieu déploie en outre une expérience olfactive et design signée FRAMA, sublimée par une sélection pointue d’objets orchestrée par Armaan Bansal. Un système sonore haute fidélité, imaginé par le designer français Matéo Garcia, enveloppe l’espace d’une programmation musicale sur-mesure, prolongeant l’immersion dans un univers aussi esthétique que sensoriel.
Au fil des jours et des semaines, le programme évolue : le 7 mai, on y passe la soirée pour le lancement de la collaboration EPT x Coco Capitán, une artiste espagnole connue pour son travail en photographie et en peinture, le tout accompagné d’un DJ set par Theo Terev et de drinks. Le 10, on se pose pour écouter la session vinyl-only et croquer quelques cookies, quand le 21 on s’arrête siroter un verre de vin 100% naturel à l’occasion de la première publication du magazine EPT Node. Pensé comme “un hub culturel multi-sensoriel où le design coréen rencontre la scène créative parisienne”, ce projet incarne l’engagement d’EPT pour les dialogues inter-cultures en réunissant designers, artistes, musiciens et communautés dans un même espace vivant.
Pop-up East Pacific Trade, 52 rue Charlot, Paris 3e. Du 21 avril au 19 juin, ouvert tous les jours de 10h à 18h.
© Mickaël A. Bandassak
Onduler son corps comme les danseuses du Crazy

Qui n’a jamais rêvé d’afficher la cambrure et le glamour infini des danseuses du Crazy Horse ? Le cabaret le plus désirable de Paris vient de lancer Crazy Attitude, l’expérience ultime à réserver via Airbnb : 1h30 d’immersion totale en petit comité dans les coulisses avec cours de danse en compagnie d’une Crazy Girl, qui dit mieux ? Le rendez-vous est pris dans l’entrée du cabaret pour commencer avec une visite de la salle. Là, une danseuse vous raconte l’histoire du lieu, vous confie quelques secrets et répond à toutes vos questions sur les tenues, les chorégraphies ou encore ses astuces de pros pour tenir la cadence et danser avec des talons vertigineux (signés Louboutin, évidemment). Direction ensuite le studio de répétition officiel pour un cours privé dont vous vous souviendrez toute votre vie…
On commence avec quelques échauffements pour prendre conscience de son corps dans l’espace. Puis votre prof du jour vous donne des conseils pour poser votre respiration, assumer votre posture de reine… et apprendre à marcher avec autant de sensualité qu’une membre de la troupe pour onduler “comme si vous aviez une queue de crocodile”. Inutile de jouer les timides : ici, on sort de sa zone de confort et on bosse son assurance auprès d’une véritable pointure. Reste à apprendre une courte chorégraphie de groupe à immortaliser en posant son téléphone près du miroir : pour nous, quelques jeux de jambes et démarches chaloupées sur Perhaps, Perhaps, Perhaps ! Franchement : des semaines plus tard, on redescend à peine de notre petit nuage…
Masterclass Crazy Attitude, à partir de 90 €. Informations et réservations sur lecrazyhorseparis.com. Crazy Horse, 12 avenue George V, Paris 8e.
© Pauline Darley
Vivre Le déjeuner des Canotiers pour de vrai

Auguste Renoir s’invite au musée d’Orsay jusqu’au 19 juillet avec l’exposition Renoir et l'amour, La modernité heureuse. Bals festifs et guinguettes estivales sont l’essence des tableaux les plus colorés du maître impressionniste, souvent qualifié de “peintre du bonheur”. Impossible de passer à côté des grands chefs-d’œuvre de l’artiste, du Bal du moulin de la Galette à la Danse à la campagne, sans oublier le cœur du sujet : Le déjeuner des canotiers. Une expo fabuleuse, après laquelle on ne rentre surtout pas chez soi ! Le vrai chic ? Prolonger l'extase en grimpant dans le RER A pour une escale hors du temps sur l’Île des Impressionnistes…
On file à la Maison Fournaise, Q.G. historique où Monet, Sisley et Renoir venaient refaire le monde et peindre au bord de l’eau. C’est l’after culturel indispensable : quitter les murs du musée pour retrouver la lumière, le vent dans les saules et cette atmosphère de guinguette chic qui n’a pas pris une ride. On s’installe au balcon, sous les tentures rayées si reconnaissables du tableau le plus connu de Renoir. C’est ici, exactement, que le peintre a donné vie au Déjeuner des Canotiers. Pour coller à la toile, on s’offre le menu dédié signé Christian Le Squer, chef triplement étoilé : une friture d’éperlans croustillante à picorer avec les doigts, une poularde fondante façon pot-au-feu et une faisselle aux cerises amaretto pour la touche de gourmandise rétro. Magique !
Restaurant Maison Fournaise, Ile des Impressionnistes, 78400 Chatou. Menu Déjeuner des Canotiers, jusqu’au 19 juillet, 39 €. Accès : RER A, station Chatou-Croissy. Du mardi au samedi de 12h à 15h puis de 19h à 22h, et le dimanche de 12h à 16h. Réservation au 01 30 09 05 30.
Exposition Renoir et l'amour au Musée d'Orsay, 1 rue de la Légion d'Honneur, Paris 7e. Du 17 mars au 19 juillet.
Tester le sauna le plus hot de Paris

Quand les fondateurs de Monday Sports Club s’en mêlent, forcément, ça attire du monde. Direction la rue Saint-Roch, face aux Tuileries, dans un quartier où les nouvelles adresses ne fleurissent pas si facilement. Et autant vous le dire d’emblée : ici, l’expérience se vit pleinement dans une ambiance tamisée avec odeur boisée, vestiaires, douches et espace pour se pomponner. Puis, au bout des escaliers, la magie opère. Dans une première salle avec sofas se tiennent en préambule les sessions guidées avec des professeurs où s’enchaînent mouvements, respiration et lâcher-prise, portées par un discours qui invite à prendre de la hauteur… à moins de préférer réserver une version plus libre, à votre rythme.
Mais tout débute dans le sauna, ce grand espace mixte pensé comme une véritable expérience sensorielle… où l’affluence casse parfois un peu la bulle. Grand, oui. Mais souvent plein… Résultat : une expérience plus collective qu’introspective, mais bien pratique pour une détox express entre deux rendez-vous. Après 20 minutes minimum, passage sous la douche, puis immersion dans des bains glacés entre 3 et 8 degrés. Le choc est immédiat et l’effet se fait sentir tout aussi vite : le corps réagit, la peau se lisse, l’énergie remonte. On ressort avec une peau ultra-douce, un corps raffermi et une sensation de reset assez radicale. Petit conseil : ne soyez pas pressés pour les douches. Le succès du lieu se ressent… jusque dans l’attente.
Sant Roch, 4 rue Saint-Roch, Paris 1er. Ouvert du mardi au samedi de 10h à 19h, et le jeudi de 11h30 à 20h. Séance est à 45 €. Réservation directement en ligne.
Admirer l’expo Visages d’artistes au Petit Palais

Jusqu’au 19 juillet, le Petit Palais ouvre ses portes pour accueillir la nouvelle exposition Visages d’artistes, de Gustave Courbet à Annette Messager. On y découvre une collection aussi complète qu’ambivalente qui permet au visiteur de découvrir l’art du portrait et de l’autoportrait à travers un centaine d’œuvres – peintures, sculptures, photographies, arts décoratifs – dispersées sur presque deux siècles. Le parcours s’étend jusque dans les collections permanentes et se distingue par la mise en lumière de 13 artistes femmes contemporaines qui exposent leurs portraits, comme une riposte face à l’histoire du portrait résolument masculine.
Entre héritage et modernité, cette exposition bouscule les codes du portrait. Ici, les matières vibrent et les visages s’animent : chaque œuvre vous fixe, vous interpelle et instaure un dialogue comme un jeu de miroir, formant une conversation avec l’art. Mais la quintessence de l’expo reste l’autoportrait. On y découvre ceux de Gustave Courbet, Léon Bonnat et Jacques-Émile Blanche, mais aussi des œuvres plus contemporaines comme une sculpture hyperréaliste d’Hélène Duprat : un autoportrait troublant qui interroge la représentation. Coup de foudre également pour Tenax et Stamina, un triptyque recto-verso qui n'est pas fait pour être simplement regardé puisqu’il exige que l'on tourne autour, que l'on s’y confronte, que l’on se hisse sur la pointe des pieds pour en apercevoir les contours. L’artiste Apolonia Sokol y réinterprète deux grands tableaux : Le sommeil de Courbet et Grimaces et Misères de Pelez. Elle s’inspire, réinvente, fait de l'autoportrait un manifeste politique et personnel puissant. En clair : une expo passionnante, pleine de surprises et de rebondissements.
Visages d'artistes au Petit Palais, avenue Winston Churchill, Paris 8e, du 18 mars 2026 au 19 juillet 2026.
© Cindy Sherman / Hélène Delprat / Nina Childress
Booker son mercredi soir au Ritz

C’est la nouvelle formule canon pour profiter d’une sublime soirée au Ritz… sans forcément y laisser un rein. Chaque mercredi, l’hôtel mythique de la place Vendôme dévoile Live at the Ritz : le Bar Vendôme y accueille des musiciens en live, dans l’idée de remettre au goût du jour les dîners-concerts organisés jadis par César Ritz. Il s’agira de choisir l’univers de votre choix, car le voyage change toutes les semaines entre les thématiques French Riviera (celle que l’on a testée avec une divine chanteuse et ses musiciens, prochaines dates les 4 mars, 1er avril, 22 avril, 20 mai, 17 juin), Cosmopolitan Night (11 mars, 8 avril, 6 mai, 3 juin), Special Guest avec invité surprise (18 mars, 15 avril, 13 mai, 10 juin) ou encore Jazz évidemment (25 mars, 29 avril, 27 mai, 24 juin).
L’idée ? Pour 130 €, vous prenez place dès 20h à votre table près de la scène, côté bar ou côté verrière, pour profiter d’une atmosphère totalement hors du temps et de l’espace, offrant l’impression d’une belle soirée de vacances. On commence évidemment par un cocktail de rigueur puis entrée, plat et dessert du chef Jérôme Legras varient selon l’atmosphère du soir. Par exemple pour French Riviera, on retrouve à la carte des propositions méditerranéennes comme un carpaccio de daurade et agrumes, un filet de loup ou une longe de veau à la gremolata, suivis d’un dessert au choix parmi les pâtisseries signatures du Ritz – amour éternel pour le cheesecake aux myrtilles. On a déjà envie d’y retourner !
Live at the Ritz, chaque mercredi de 20h à 23h au Ritz, 15 place Vendôme, Paris 1er. Menu en trois plats à 130 € ou bien à la carte. Réservations recommandées en ligne.
© Rémi Pujol
Se remettre au sport grâce à l’IA

Si une chose est sûre, c’est que l’intelligence artificielle s’invite de plus en plus dans notre quotidien… et même à la salle de sport ! Chez Elancia, elle simplifie l’entraînement et le rend entièrement personnalisé. Ici, pas de programme générique ni de séances improvisées : dès l’inscription, un bilan forme complet permet de concevoir un programme sur-mesure, adapté à votre corps et à vos objectifs. Une machine connectée analyse tout — masse musculaire, graisse, eau — identifie vos points faibles et peut même estimer l’âge réel de votre corps.
Ensuite, place à la pratique. Grâce à une clé connectée ou à l’application, les machines s’ajustent automatiquement : charge, répétitions, réglages… tout est déjà calibré. Fini les poids au hasard, les machines mal utilisées ou les séances où l’on ne sait pas quoi faire. Ici, tout est pensé pour avancer sans stress, avec un programme qui évolue toutes les 6 à 8 semaines grâce à un suivi inclus, et des cours collectifs comme du renforcement, du hiit cardio, de la mobilité et même de la sophrologie ponctuellement pour aller encore plus loin dans le bien-être. En bref, même en mars, on peut se (re)mettre au sport… sans se prendre la tête et à moins de 100 € par mois.
Elancia, 33 rue de Caumartin, Paris 9e. Ouvert du lundi au dimanche de 6h à 23h. Abonnement à partir de 89 € par mois.
Assumer une orgie de gaufres

En mars, que diriez-vous d’une gaufre au coucher du soleil avec vue sur la Seine et la tour Eiffel ? Côté bar dans son restaurant Le Tout-Paris, l’hôtel Cheval Blanc propose désormais d’irrésistibles Goûters Gaufrés : une pause gourmande sucrée et salée, bien pensée pour s’offrir une part de luxe dans ce temple du bon goût parisien. Notre stratégie ? Réserver pour 17h45 afin de pouvoir commander à la fois les gaufres sucrées des chefs Maxime Frédéric et Sacha Vadier, proposées jusqu’à 18h, puis enchaîner avec les versions salées imaginées par William Béquin, sous la bienveillance du chef Arnaud Donckele.
Le deal : comptez 40 € pour une gaufre sucrée décorée d’une rosace semblable à celle de Notre-Dame de Paris, garnie au choix de sauce chocolat et cacao, de praliné noisette et pâte à tartiner (maison, of course), ou encore de caramel onctueux et confiture de lait vanillé, à accompagner d’un chocolat chaud au lait infusé d’amande et noisette, vanille et tonka ou façon chaï. L’équipe afterwork opte pour la combinaison salée (55 €) composée d’un cocktail au choix et d’une gaufre salée (sans gluten et franchement gourmande) : végétale au radis, raifort et herbette, au saumon avec aneth et crème citronnée (notre coup de cœur) et, ultime incarnation de la tentation, une gaufre à la truffe, chèvre et romarin. On ne manque pas d’aller trinquer sur le balcon face au sunset, et immortaliser l’instant d’une jolie photo souvenir.
Les Goûters Gaufrés de Cheval Blanc au Tout-Paris, 8 quai du Louvre, Paris 1er. Servis du lundi au samedi de 15h30 à 18h pour les gaufres sucrées, de 12h à 00h pour les salées, à déguster au bar ou sur les balcons, sous réserve de beau temps. Sans réservation
© IlyaFoodStories - Alexandre Tabaste
S’offrir une parenthèse bien-être

Un spa confidentiel niché à deux pas des Champs-Élysées, au cœur de l’hôtel Monsieur George, dans des caves voûtées à la lumière tamisée ? On signe. Bienvenue au Spa Monsieur George by Lymphéa, une adresse discrète où l’on vient autant pour se détendre que pour se recentrer, loin du rythme parisien. Dès l’entrée, l’atmosphère change : lumière douce, silence, pierres apparentes… tout invite à ralentir.
Parce que ces messieurs aussi ont le droit de se faire du bien, on y découvre désormais le nouveau soin Tonic Barbe & Visage (120 €) qui réveille les traits fatigués et détend les tensions du cou et de la mâchoire, en tonifiant les muscles du visage et libère les zones de tension grâce à un massage ultra-précis. Pendant 45 minutes, Monsieur se fait appliquer un gel nettoyant à la menthe, un sérum hydratant puis un spray purifiant pour la barbe, sans oublier de se faire masser le haut du dos et les épaules pour une relaxation totale. La peau est toute neuve, la barbe bien hydratée et le visage totalement détendu. On ne manque pas de prolonger ce moment au sauna ou au hammam, histoire de clore ce moment en beauté. Le genre d’adresse que l’on aime recommander à son frère, son collègue ou son amoureux pour le pousser à prendre soin de lui.
Spa Monsieur George, 17 rue Washington, Paris 8e. Sur réservation au 01.88.60.94.96 ou directement en ligne.
Admirer l’expo Nan Goldin au Grand Palais

Renommée pour sa photographie et ses clichés intimistes et vulnérables, Nan Goldin est à l’honneur au Grand Palais à travers This Will Not End Well, qui offre pour la première fois une vue d’ensemble unique sur son travail en tant que cinéaste. Ici, pas de parcours linéaire mais une exposition à son image, déployée en pavillons scénographiés par l’architecte Hala Wardé, fidèle acolyte de l’artiste. Le résultat ? Un véritable village intimiste niché au cœur d’un des plus beaux musées parisiens et qui se prolonge à la Chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière.
Au total, six diaporamas et vidéos invitent à un véritable voyage intime au cœur de sa vie, ses amitiés, ses amours et même ses combats. Parmi eux : sa pièce maîtresse The Ballad of Sexual Dependency, The Other Side ou encore Memory Lost, exploration des côtés les plus sombres de la drogue à travers le sevrage. Rien n’est laissé au hasard et chaque structure a été pensée en fonction de l'œuvre qu’elle abrite afin d’offrir un dialogue parfait entre architecture et art. Le parfait exemple ? Le témoignage sur le traumatisme des familles et le tabou du suicide Sisters, Saints, Sibyls, exposée sous forme d’installation monumentale dans la chapelle. Un lieu mystique pour affronter des thèmes forts tels que la résilience ou le deuil.
This Will Not End Well au Grand Palais, 17 avenue du Général Eisenhower, Paris 8e. Jusqu'au 21 juin du mardi au dimanche de 10h à 19h30. Nocturne le vendredi jusqu’à 22h.
S’offrir un dîner avec vue à La Fondation

On vous a déjà mille fois vanté les mérites de La Fondation, véritable hôtel à tout faire planté du côté des Batignolles offrant à la fois des chambres bien sûr, mais aussi des restaurants, un rooftop dingo, un spa XXL avec salle de sport et piscine accessibles au public et autres espaces de coworking. Mais la grande nouveauté, c’est l’ouverture de sa table gastronomique Les Ailes, toujours pilotée par le sympathique chef de l’établissement Thomas Rossi. Perché au 8e étage avec une vue panoramique extraordinaire, on s’y installe le soir dans un décor feutré à la Mad Men : bois japonisants, cuirs et velours vert composent une salle agréable, aussi parée pour les grands dîners de groupe que pour les verres ou dîners en amoureux. En passant devant le bar, vous verrez d’abord passer les cocktails alléchants comme le Green Matcha (Vodka Romanov, sirop maison de vanille et matcha, jus de citron, purée de kiwi, aquafaba, 20 €) ou le Pantone 4017 (Rhum Brugal 1888, hydromel, passion, sirop de vanille maison, verjus, aquafaba, 20 €).
Mieux : la cuisine suit de plus belle avec des assiettes voyageuses et originales, en écho au parcours international du chef. Parmi nos coups de cœur : Tarte croustillante aux champignons, pickles de girolles, crème de champignons au raifort (26 €), Foie gras poché, gel de poire acide à l’estragon et barbe à papa à la cannelle, jus de canard à l’amaretto (34 €), Crudo de bar, crémeux de maïs au whisky et vinaigrette truffée (28 €), Noix de Saint-Jacques, lentilles du Puy-de-Dôme en ragoût, guanciale et jus de viande au corail et champagne (42 €) ou encore Volaille truffée, crosnes en persillade et jus aux herbes (39 €). Très frais, le dessert autour du kiwi permet de terminer sur une touche acidulée (17 €), à moins de préférer la rondeur du chocolat grand cru et sarrasin (18 €). Une réussite !
Restaurant Les Ailes au 8e étage de La Fondation, 40 rue Legendre, Paris 17e. Ouvert du mardi au samedi 19h30 - 00h, bar ouvert de 22h à 00h. 01 78 77 70 00.
© Romain Ricard
S’abonner au Cercle by Do It

OK, vous avez vu passer mille fois la newsletter et hésitez encore à rejoindre le Cercle by Do It. Le début de l’année s’avère LE moment parfait pour s’ajouter à la joyeuse bande de nos lectrices (et lecteurs ! ) les plus fidèles. Petite piqûre de rappel pour les étourdis dans le fond de la classe : Chaque mois, nos abonnés ont accès à des avantages dans nos adresses parisiennes préférées (réductions pour un massage dans des spas de ouf, cocktails ou champagne offerts pour chaque réservation dans le nouveau restaurant qui buzze…) mais également à des expériences (palace, DIY…) et même des jeux concours ultra-luxe.
Clou du spectacle : notre afterwork mensuel pour se retrouver tous ensemble autour de thématiques (beauté, galettes, bûches, mode…) dans notre Appartement de la Parisienne ou dans des adresses qui comptent à Paris. On y trinque, on y réseaute et on y rencontre de nouvelles copines dans un esprit toujours feel good et décomplexé. Parce que faire partie du Cercle, ce n’est pas seulement profiter de bons plans : c’est aussi rejoindre une communauté, créer des rencontres et vivre l’expérience Do It In Paris de l’intérieur. On vous attend !
Le Cercle by Do It, 34,90 € / mois, sans engagement.
Maîtriser la mousse de lait comme un pro

Avis aux coffee lovers dont le budget café explose tous les mois mais qui comptent bien essayer de tenir leur Dry January. Et si on apprenait les techniques de Latte art pour réaliser à la maison ces petites merveilles moussues dignes d’un pro ? Le rendez-vous est donné à Oberkampf, aka LE quartier qui déborde de coffee shops, dans l’atelier de Julien, Cristina et leur équipe de torréfacteurs afin d’apprendre tous les secrets du Latte Art.
L’atelier commence avec une introduction plus que nécessaire aux bases de cette technique, avant de commencer à pratiquer la buse à vapeur pour faire mousser le lait d’une main de maître. Pour ceux qui réussissent à obtenir une sublime mousse onctueuse, il est temps de laisser libre cours à son imagination en testant toutes ses nouvelles techniques et en créant ses propres dessins. Cerise sur le gâteau ? La dégustation de ses propres créations (en espérant qu’elles soient réussies) accompagnées de quelques douceurs pour terminer l’expérience en beauté.
Découvrir le Spa Augustinus Bader à l'hôtel Costes

Le spa du fameux Hôtel Costes signe avec Augustinus Bader, et cette collaboration promet une expérience de soin ultra-pointue. Dans un espace grand luxe composé de 8 cabines, chaque rituel commence par un diagnostic sur-mesure, réalisé avec un expert de la peau qui détermine exactement ce dont votre épiderme a besoin, assisté d’une technologie capable d’en analyser les moindres détails. Ensuite, place aux soins signature : l’Essentiel (280 €), un soin lumineux qui réveille l’éclat et adoucit les traits, ou l’Ultime (420 €), un soin liftant d’exception qui sculpte et raffermit en profondeur grâce aux micro-courants Raja Medical. Une fois la peau repulpée, direction le corner Augustinus Bader, où l’on retrouve les mêmes soins utilisés durant les rituels.
Sur place, le spa propose aussi ses soins iconiques pour le corps, comme le Jeunesse des Mains (130 €) à la radiofréquence qui raffermit et illumine les mains, ou encore le Massage 60 (240 €), un massage personnalisé à adapter selon vos besoins et vos envies du moment. À noter également : toujours présent, Bastien Gonzalez, l’incontournable maître de la manucure ou encore, pour les plus sportifs, des cours de Reformer avec un coach personnel. Et pour prolonger ce moment de bien-être, on s’offre une parenthèse en cabine hammam, en solo ou à deux, avant de terminer dans la salle relaxante autour d’un bon thé fumant.
Hôtel Costes, 7 rue de Castiglione, Paris 1er. Ouvert tous les jours de 10h à 20h. Réservation au 01 42 44 49 12 ou spa@hotelcostes.com.
CUSTOMISER SA VAISSELLE EN MODE DIY

Coup de cœur pour l’atelier de peinture sur céramique ultra-pédagogique et toujours feel good de Céramicafé Geneviève dans le 11e arrondissement. On commence par choisir le support pour votre œuvre d’art entre bol, tasse ou encore assiette. Ensuite, Geneviève, véritable papesse de la céramique à Paris, vous fait la démonstration de diverses techniques de peinture et vous guide tout au long de l'atelier pour que votre transfert soit le plus réaliste et le plus beau possible.
À la fin de l'atelier, direction le four à 1 000 degrés pour fixer vos œuvres ! Il s’agira d’être patient : vos créations seront prêtes une semaine plus tard, prêtes à s’afficher au beau milieu du salon.
© Céramicafé Geneviève par Celiane Guilbaud
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