Tout ce que vous devez faire à Paris en février

Le mois de l’amour promet de belles surprises dans la capitale. Avec ou sans Valentin, votre Do It Team préférée vous dévoile une sélection d’activités à tomber pour profiter des good vibes de février. Demandez le programme : un pop-up ultra-stylé en mode rando des villes, une nuit au musée Picasso pour une performance inédite entre rap et danse, une soirée poésie au Deux Magots, un dîner marin dans un palace ou en accord mets-sakés, une collab’ food veggie particulièrement sexy et même une grande fiesta sur des musiques cultes des années 80 à 2000. De quoi passer un hiver réjouissant !

 

Réserver la table marine éphémère d’un palace

En été, on adore déjeuner sur la terrasse cachée de La Réserve. Mais en hiver, le palace préféré du clan Beckham – nous les y avons ratés de peu pendant la fashion week – propose une table marine avec cuisine ouverte qui nous réjouit, donnant sur son patio romantique. Pour son restaurant éphémère La Véranda, le chef trois étoiles d’origine bretonne Jérôme Banctel revient à ses premières amours : les produits de la mer. Et autant dire que cet as de la seafood ne fait jamais les choses à moitié quand il s’agit de sublimer les saveurs iodées. On en a encore le goût à la bouche…

À déguster, en semaine jusqu’en avril : une assiette de la mer pour deux personnes avec saumon fumé, bulots, crevettes (56 €), d’extraordinaires sushis thon et caviar Maison Kaviari  (65 €), de généreuses langoustines pochées en entrée (39 €) ou les Saint-Jacques en cotriade (29 €), une sole en tempura nappée de caviar (85 €), un cabillaud en brandade et truffe (55 €) ou le homard bleu grillé (65 €). On termine en beauté avec une addictive tarte fine aux pommes et glace vanille (18 €) ou, encore plus couture, la tarte chocolat grand cru et sablé à la fleur de sel (25 €). Pour les envies de grand luxe, le menu en quatre services autour du caviar de la Maison Kaviari est quant à lui proposé à 185 €. 

La Véranda, jusqu’au mois d’avril à La Réserve Paris, 42 avenue Gabriel, Paris 8e. Réservations au 01 58 36 60 50 ou restaurant@lareserve-paris.com. Ouvert du lundi au vendredi, déjeuner de 12h30 à 14h30 et dîner de 19h30 à 00h. 

© Géraldine Martens

 

Rafler les trésors du pop-up Au Vieux Campeur 

Vous êtes forcément passés devant les boutiques Au Vieux Campeur dans le 5e, temples multimarques bien connus des randonneurs. Pour la toute première fois, la vénérable institution dévoile une collection à son nom, dont les pépites sont à retrouver dans un pop-up démentiel dans le concept-store historique de Merci, boulevard de Beaumarchais. Hyper complète, la collection Au Vieux Campeur - Congés Payés se dévoile dans une mise en scène démente où l’on retrouve à la fois les vêtements et accessoires de la marque, mais aussi des ustensiles indispensables pour organiser un bivouac digne de ce nom. Honnêtement : ce pop-up est notre nouvelle obsession ! 

Côté fringues, on attrape des bangers hyper colorés à l’esthétique furieusement 80’s, dignes des Bronzés : un pantalon à carreaux (135 €), un sac grimpeur en cuir (175 €), des chaussettes rétro (25 €), une veste en laine verte (275 €), un bonnet violet (69 €) ou un tote bag en denim (55 €). Et pour le côté pratique à la papa, passion pour le grand plaid en laine (245 €), la gourde jaune (49 €), le porte-clé outils champignon (12 €), le briquet décapsuleur et le mug collector (7 € et 35 €) ou l’Opinel tout-terrain (14 €) et le Talkie Walkie (79 €). Sympa : juste à côté du concept-store, une petite boutique adjacente présente une curation de super livres sur la même thématique.

Pop-up Au Vieux Campeur - Congés Payés chez Merci, 111 boulevard Beaumarchais, Paris 3e. Jusqu’à fin février, ouvert tous les jours. 

 

Vivre une performance hybride au musée

Quand une prodige de la danse contemporaine rencontre une figure du rap français, cela donne naissance à l’un des évènements immanquables du mois de février. Depuis septembre, le Musée Picasso propose une série de 10 événements inédits intitulés Les Hybrides, consacrés au spectacle vivant. Et le vendredi 27 février, la danse et le rap français se croiseront lors d’une soirée unique. 

La danseuse contemporaine et urbaine Marion Motin  – également chorégraphe pour l’Opéra de Paris, Stromae ou encore Dua Lipa, rien que ça – et le rappeur Sopico, figure du rap français révélé dans la série Colors, partageront la scène pour la première fois. L’idée ? Réunir des artistes d’univers différents et livrer une performance inédite à la croisée des horizons et des arts. En bref : une soirée au musée pour partager un langage commun et explorer l’idée d’hybridité. Le petit plus ? L’accès aux expositions ouvertes est compris dans le billet, alors on fait d’une pierre de coup et on file arpenter les couloirs du musée dès la nuit tombée.

Marion Motin x Sopico, le vendredi 27 février de 20h à 22h au Musée Picasso, 5 rue de Thorigny, Paris 3e. 15 €, réservation uniquement en ligne.

 

Découvrir de sublimes objets architecturaux brodés

Nouvelle collaboration pépite en vue ! Le Studio MTX s’associe à l’artiste et designer Marie de Lignerolles pour une édition exceptionnelle de leur exposition The Leaves. Intitulée ‘Rives’, elle incarne l’essence du Studio avec des œuvres à la croisée des savoir-faire, des métiers d’art et de l’architecture contemporaine. 

Ici, l’artiste développe le dessin original des panneaux, celui qui guidera le processus. Chaque teinte, aplat et texture sont choisis avec soin afin de matcher parfaitement la lumière et la transparence naturelle des panneaux. Puis place aux broderies réalisées par Atelier Montex, expert en la matière, qui ajoute paillettes et sequins à ces œuvres et vient prolonger les dessins de l’artiste dans l’espace. La touche finale ? Ces panneaux, destinés à habiller un intérieur de la plus belle des manières, sont exposés dans un espace épuré afin de mettre en valeur la beauté du travail du dessin et de la broderie.

‘Rives’ en collaboration avec Marie de Lignerolles et Atelier Montex, The Invisible Collection Rive Gauche, 20 rue Amélie, Paris 7e. Jusqu’au 12 mars 2026. Entrée libre.

© Invisible Collection

 

S’initier (enfin !) au saké

Les accords mets et vins, c’est toujours sympa, mais les gourmets exigeants avouent une quête constante de nouveauté et d’inédit. La nouvelle obsession foodie ? Le saké, évidemment ! Bien plus qu’une simple bière de riz, le saké japonais, également connu sous le nom Nihon-shu, a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO le 4 décembre 2024. De par la richesse de ses arômes, son caractère d’exhausteur de goût mais aussi de sa variation en alcool (entre 12 et 17 °), cette boisson raffinée séduit les nez aiguisés qui saluent son révélateur naturel d’umami. Pour la 5e édition des semaines du saké, une vingtaine de restaurants dont Cravan, Helen, Vaisseau, Vingt Vins d’Art – notre récent coup de cœur ! – ou encore Christophe Hay à Blois dévoilent une ôde à l’amitié franco-japonaise en apportant cette étonnante alternative au vin.

Nous avons notamment pu goûter le menu de Vaisseau (35 rue Faidherbe, Paris 11e, disponible du 2 au 27 février) où Adrien Cachot, fraîchement étoilé, propose une nouvelle façon de savourer le saké. Il faut dire que son sommelier en est fan, ayant sélectionné pour l’occasion le Kuheiji 50 "Sauvage", très doux, aux nuances végétales et botaniques. Parfait pour sublimer subtilement la cuisine à la fois brute et pointue du chef, dont on ne présente plus la passion pour les abats qui ont fait sa réputation dans Top Chef ! Spoiler : nous y serons bientôt pour découvrir le menu, et on trépigne d’impatience… 

Les semaines du saké opèrent durant tout le mois de février, liste des restaurants parisiens participants en ligne. 

 

Remonter le temps à La Bellevilloise

On rêve souvent de passer une tête dans une époque que l’on n’a pas connue… et les années 80 à 2000 continuent de fasciner ! Réapparaissant dans les playlists, elles s’invitent au cinéma à travers des suites déjà cultes et reprennent vie sur les pistes de danse, portées par des tubes intemporels. En février, L’Écran Pop s’empare de cette nostalgie avec Idol, leur nouveau concept qui célèbre la pop culture de ces années prolifiques entre musique, style et esprit festif assumé. 

De 19h à minuit, la soirée monte en puissance : karaoké live pour donner de la voix, dancefloor rétro aux airs de Dirty Dancing et dress code pop de rigueur ! Les plus incollables se prêtent aussi au jeu des quiz et défis, histoire de mesurer leur culture de cette “belle époque” tant idéalisée. Entre deux pas de danse, quelques pauses gourmandes à la FunZone permettent de reprendre des forces avant de replonger dans l’ambiance. Et si votre Valentin a manqué à l’appel cette année, la FriendZone prend le relais : jeux pour briser la glace, échanges spontanés et peut-être une étincelle à faire naître. Une chose est sûre : le voyage dans le temps se fera à La Bellevilloise, et il risque de laisser quelques courbatures… ainsi que de très bons souvenirs.

IDOL by L’écran Pop, le 25 février à La Bellevilloise, 19-21 rue Boyer, Paris 20e. Entrée à 20h pour 4h de fun à 27 €. Ce pass comprend l'accès au Dancefloor, le Karaoké Live, la FunZone. Réservation en ligne.

 

Savourer le matcha à quatre mains

Le mois de février s’annonce particulièrement gourmand… surtout lorsque Café Kitsuné et Daimant Collective, les tables végétales diablement chics d’Alice Tuyet, unissent leurs univers le temps d’une collaboration à découvrir du 3 février au 1er mars. À la carte, trois créations co-signées à retrouver dans les deux restaurant d’Alice et dans les coffee shops Kitsuné de Louvre, Opéra, Palais Royal, Tuileries : chez Daimant Collective, elles figurent à la carte et se dégustent à table, tandis que chez Café Kitsuné, elles s’apprécient dans un format plus libre, sur place ou à emporter sur le pouce. 

On commence par un sando vegan au tofu façon katsu, mayonnaise citronnée et coleslaw au matcha Café Kitsuné, à accompagner d’un Iced Fizz Yuzu Matcha (dans le menu déjeuner à 20 € chez Daimant avec sides, 16 € chez Kitsuné) une boisson pétillante au yuzu, citron vert et matcha évidemment (10 € chez Daimant, 6 € chez Kitsuné). Et pour le kif sucré, visez plutôt cette mignonne madeleine à la rose et à la fleur d’oranger, sublimée par un glaçage pistache (dessert avec la madeleine 12 € chez Daimant, 5 € chez Kitsuné). Trop bon !

Collab Café Kitsuné x Daimant Collective, disponible du 3 février au 1er mars dans les adresses Daimant Collective et dans les adresses Café Kitsuné de Louvre, Opéra, Palais Royal et Tuileries. 

 

Se prendre pour un grand poète

Passer une soirée en mode Le Cercle des Poètes Disparus à écouter des poètes en herbe réciter leurs vers dans un café prisé par Sartre ou Hemingway ? C’est possible lors des Soirées Apollinaire, qui s'imposent comme LE rendez-vous des amoureux des mots et de la poésie. Le rendez vous est donné le mardi 17 février au mythique café de la Rive Gauche Les Deux Magots pour une expérience artistique inédite. 

L’idée ? Vivre la poésie autrement. Bye bye les cours de français un peu barbants. Ici, les vers sont incarnés et vibrants, se vivant comme un spectacle. Pour parrainer cette soirée qui n’a lieu qu’une fois par trimestre ? L'historien de l’art et écrivain Thomas Schlesser. À ses côtés, une sélection de voix contemporaines mêlées au public qui se lèvent pour déclamer leurs poèmes. Parmi eux, Malo La Fleur et son romantisme, Arthur Ely et son écriture qui chante l’amour, Sophie Geneste et son parfait mélange entre humour et tendresse ou encore Rim Battal dont chaque mot explorent le corps, le désir et l’émancipation. Entre lectures, performances et improvisations, ici la poésie est célébrée sous toutes ses formes dans une ambiance musicale et joyeuse.

Soirée Apollinaire au café Les Deux Magots, 6 place Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e. Mardi 17 février à 20h. Tarif : 18 € (entrée + boisson incluse). Réservation sur lesdeuxmagots.fr.

 

Et toujours...

 

Découvrir les futurs vitraux de Notre Dame

Imaginez : une galerie remplie des futurs vitraux de la mythique cathédrale Notre-Dame de Paris en plein cœur du Grand Palais... À l’occasion de l’exposition Claire Tabouret, D’un Seul Souffle, l’artiste, qui a été engagée pour la création de vitraux contemporains de la cathédrale ravagée par les flammes en 2019, expose les maquettes de sept mètres de haut des six vitraux qui viendront l’embellir. 

L’idée ? Inviter le public à participer à ce projet historique en lui offrant un premier regard sur ces pièces hors du commun. Sur les murs, les fameux vitraux prennent toute la place : majestueux, colorés et remplis de rosaces et autres motifs créant une transition douce avec ceux du XIXe siècle. Le tout se déploie au beau milieu d’une scénographie immersive, permettant au visiteur une plongée dans cette énergie de travail et de création si particulière et propre aux ateliers. Une belle avant-première de ces pièces d’exception qui ne pourront plus jamais être admirées d’aussi près une fois installées. Réalisées par les maîtres-verriers de l’Atelier Simon-Marq, elles seront à la fin de l’année 2026 scellées aux parois de pierre de la légendaire cathédrale. Le petit plus ? Conçue comme une double exposition, on termine la visite par la galerie 9 afin de découvrir les sculptures d’Eva Jospin à travers Grottesco. D’une pierre, deux coups !

Claire Tabouret, D’un Seul Souffle au Grand Palais, 1 avenue Winston Churchill, Paris 8e. Jusqu’au 15 mars. Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 10h30, nocturne le vendredi jusqu’à 22h. 15 €.

© Aleskey Kondratyev / œuvre de  © Claire Tabouret - Patrick Tourneboeuf chez Tendance Floue, Didier Plowy, Simon Lerat pour le GrandPalaisRmn, Paris, 2025

 

S’offrir un dîner avec vue à La Fondation

On vous a déjà mille fois vanté les mérites de La Fondation, véritable hôtel à tout faire planté du côté des Batignolles offrant à la fois des chambres bien sûr, mais aussi des restaurants, un rooftop dingo, un spa XXL avec salle de sport et piscine accessibles au public et autres espaces de coworking. Mais la grande nouveauté, c’est l’ouverture de sa table gastronomique Les Ailes, toujours pilotée par le sympathique chef de l’établissement Thomas Rossi. Perché au 8e étage avec une vue panoramique extraordinaire, on s’y installe le soir dans un décor feutré à la Mad Men : bois japonisants, cuirs et velours vert composent une salle agréable, aussi parée pour les grands dîners de groupe que pour les verres ou dîners en amoureux. En passant devant le bar, vous verrez d’abord passer les cocktails alléchants comme le Green Matcha (Vodka Romanov, sirop maison de vanille et matcha, jus de citron, purée de kiwi, aquafaba, 20 €) ou le Pantone 4017 (Rhum Brugal 1888, hydromel, passion, sirop de vanille maison, verjus, aquafaba, 20 €).

Mieux : la cuisine suit de plus belle avec des assiettes voyageuses et originales, en écho au parcours international du chef. Parmi nos coups de cœur : Tarte croustillante aux champignons, pickles de girolles, crème de champignons au raifort (26 €), Foie gras poché, gel de poire acide à l’estragon et barbe à papa à la cannelle, jus de canard à l’amaretto (34 €), Crudo de bar, crémeux de maïs au whisky et vinaigrette truffée (28 €), Noix de Saint-Jacques, lentilles du Puy-de-Dôme en ragoût, guanciale et jus de viande au corail et champagne (42 €) ou encore Volaille truffée, crosnes en persillade et jus aux herbes (39 €). Très frais, le dessert autour du kiwi permet de terminer sur une touche acidulée (17 €), à moins de préférer la rondeur du chocolat grand cru et sarrasin (18 €). Une réussite !

Restaurant Les Ailes au 8e étage de La Fondation, 40 rue Legendre, Paris 17e. Ouvert du mardi au samedi 19h30 - 00h, bar ouvert de 22h à 00h. 01 78 77 70 00.

© Romain Ricard

 

Booker une masterclass de danse

Et si on profitait de 2026 pour sortir de sa zone de confort en bookant avec sa BFF un cours de danse ? C’est la proposition hautement feel good et décomplexée de Dancefloor Paris, qui organise tous les jours les cours de danse les plus sympathiques de la capitale. Que vous réserviez un cours dans son adresse du 11e ou dans le nouveau studio des Champs-Élysées, l’A.D.N. reste le même : des cours en one shot par-ci par-là ou avec abonnement au mois, une ambiance zéro jugement et zéro compét’. 

Pour progresser encore plus vite, on n’hésite pas à réserver les masterclasses de 2h qui arrivent en janvier sur des thématiques emballantes – on a déjà réservé les prochaines sur No Stress de la queen Aya Nakamura ou encore She’s like the wind du film iconique Dirty Dancing. Trop de Un, Dos, Tres en vous. 

Dancefloor Paris Champs-Élysées, 87-89 rue La Boétie, Paris 8e. Cours enfants et adultes. Tarifs sur système de crédit, carte 50 crédits à 105 € (5 cours), 100 crédits 185 € (10 cours). Pack découverte 1 mois 99 €.

 

S’abonner au Cercle by Do It 

OK, vous avez vu passer mille fois la newsletter et hésitez encore à rejoindre le Cercle by Do It. Le début de l’année s’avère LE moment parfait pour s’ajouter à la joyeuse bande de nos lectrices (et lecteurs ! ) les plus fidèles. Petite piqûre de rappel pour les étourdis dans le fond de la classe : Chaque mois, nos abonnés ont accès à des avantages dans nos adresses parisiennes préférées (réductions pour un massage dans des spas de ouf, cocktails ou champagne offerts pour chaque réservation dans le nouveau restaurant qui buzze…) mais également à des expériences (palace, DIY…) et même des jeux concours ultra-luxe. 

Clou du spectacle : notre afterwork mensuel pour se retrouver tous ensemble autour de thématiques (beauté, galettes, bûches, mode…) dans notre Appartement de la Parisienne ou dans des adresses qui comptent à Paris. On y trinque, on y réseaute et on y rencontre de nouvelles copines dans un esprit toujours feel good et décomplexé. Parce que faire partie du Cercle, ce n’est pas seulement profiter de bons plans : c’est aussi rejoindre une communauté, créer des rencontres et vivre l’expérience Do It In Paris de l’intérieur. On vous attend !

Le Cercle by Do It,  24,90 € / mois, sans engagement.

 

Maîtriser la mousse de lait comme un pro

Avis aux coffee lovers dont le budget café explose tous les mois mais qui comptent bien essayer de tenir leur Dry January. Et si on apprenait les techniques de Latte art pour réaliser à la maison ces petites merveilles moussues dignes d’un pro ? Le rendez-vous est donné à Oberkampf, aka LE quartier qui déborde de coffee shops, dans l’atelier de Julien, Cristina et leur équipe de torréfacteurs afin d’apprendre tous les secrets du Latte Art. 

L’atelier commence avec une introduction plus que nécessaire aux bases de cette technique, avant de commencer à pratiquer la buse à vapeur pour faire mousser le lait d’une main de maître. Pour ceux qui réussissent à obtenir une sublime mousse onctueuse, il est temps de laisser libre cours à son imagination en testant toutes ses nouvelles techniques et en créant ses propres dessins. Cerise sur le gâteau ? La dégustation de ses propres créations (en espérant qu’elles soient réussies) accompagnées de quelques douceurs pour terminer l’expérience en beauté.  

 

Essayer des robes chez Reformation

Même Rebecca Bloomwood de Confessions d’une accro du shopping dégivrerait sa carte pour découvrir la nouvelle adresse dont tout le monde parle. Reformation débarque enfin à Paris, en plein cœur du Marais évidemment, avec sa toute première boutique française qui reflète parfaitement son identité : silhouettes ultra-féminines, charme vintage assumé et mode plus responsable sans jamais sacrifier le style. Dès que l’on passe la porte, la magie opère : escalier théâtral, carreaux terracotta, boiseries chaleureuses, mobilier chiné twisté et touches en verre de Murano… Ici, pas question de surcharger les portants : quelques pièces bien choisies, pensées pour donner envie d’essayer, d’adopter, de repartir avec. Une adresse où la mode durable devient, enfin, terriblement désirable.

Parmi nos coups de cœur : le top en soie Monica (119 €), un modèle féminin, doux et subtilement sexy avec sa broderie. On le visualise déjà dans toutes les situations : une soirée entre copines, un dîner où l’on compte bien faire battre un cœur un peu plus vite, ou même cet été à la campagne quand la chaleur devient étouffante. Pour les moments où il faut en mettre plein la vue — comme un Noël chez la belle-famille avec dress code chic — on se glisse dans la robe en soie Anaiis (336 €), longue, à col montant, dos croisé, aussi élégante que facile à vivre. Et parce qu’on ne résiste jamais à une belle paire de chaussures, on craque pour les bottes Dominique (411 €) en cuir noir : plates, pointues juste ce qu’il faut, un esprit santiag raffiné qui donne de l’attitude à n’importe quel look. 

Reformation, 20 rue des Francs Bourgeois, Paris 3e. Ouvert du lundi au samedi de 11h à 20h et le dimanche de 12h à 19h.

 

Goûter des choux à la crème 5 étoiles

Elle est LA cheffe pâtissière à suivre. Anciennement aux commandes du sucré au Plaza Athénée (rien que ça !), Jessica Prealpato, élue Meilleure Pâtissière du monde en 2019, officie désormais à l’hôtel San Régis. Ce discret 5 étoiles, planqué à deux pas de l’avenue Montaigne et qui a récemment soufflé ses 100 bougies, mérite à lui seul le détour avec son décor fabuleux tout droit sorti d’un livre de Jane Austen avec papier peint fleuri, verrière, tableaux anciens et boiseries

Le prétexte pour y passer est tout choisi : parce que ses choux à la crème sont la star de ses goûters proposés à l’hôtel, la cheffe les propose à emporter grâce à son Chouroom inédit. Réalisés sans sucres ni farines raffinés, ses douceurs se lovent dans une jolie boîte et se déclinent dans des parfums aussi surprenants qu’addictifs, célébrant la naturalité si chère à la pâtissière. En l’occurrence : des petits choux sarrasin (pâte à chou, graines de sarrasin de Philippe Guichard torréfiées et salées, craquelin, praliné et crème pâtissière au sarrasin), graine de courge (graines de courge de Valconie soufflées, craquelin, praliné et crème pâtissière aux graines de courge) et graine de tournesol (pâte à chou, graines de tournesol Trésors de Beauce de la Ferme des 3 Rois, craquelin, praliné et crème pâtissière aux graines de tournesol). Comptez 20 € pour la boîte de 5, en assortiment ou remplis de votre goût préféré pour frimer lors de votre prochain tea time.

Le Chouroom du San Régis par Jessica Prealpato, 12 rue Jean Goujon, Paris 8e. Sur commande et en click&collect uniquement via le site internet, du mardi au vendredi de 11h30 à 19h30 et le samedi de 14h30 à 18h30

© Vincent Lappartient 

 

Découvrir le Spa Augustinus Bader à l'hôtel Costes

Le spa du fameux Hôtel Costes signe avec Augustinus Bader, et cette collaboration promet une expérience de soin ultra-pointue. Dans un espace grand luxe composé de 8 cabines, chaque rituel commence par un diagnostic sur-mesure, réalisé avec un expert de la peau qui détermine exactement ce dont votre épiderme a besoin, assisté d’une technologie capable d’en analyser les moindres détails. Ensuite, place aux soins signature : l’Essentiel (280 €), un soin lumineux qui réveille l’éclat et adoucit les traits, ou l’Ultime (420 €), un soin liftant d’exception qui sculpte et raffermit en profondeur grâce aux micro-courants Raja Medical. Une fois la peau repulpée, direction le corner Augustinus Bader, où l’on retrouve les mêmes soins utilisés durant les rituels. 

Sur place, le spa propose aussi ses soins iconiques pour le corps, comme le Jeunesse des Mains (130 €) à la radiofréquence qui raffermit et illumine les mains, ou encore le Massage 60 (240 €), un massage personnalisé à adapter selon vos besoins et vos envies du moment. À noter également : toujours présent, Bastien Gonzalez, l’incontournable maître de la manucure ou encore, pour les plus sportifs, des cours de Reformer avec un coach personnel. Et pour prolonger ce moment de bien-être, on s’offre une parenthèse en cabine hammam, en solo ou à deux, avant de terminer dans la salle relaxante autour d’un bon thé fumant.

Hôtel Costes, 7 rue de Castiglione,  Paris 1er. Ouvert tous les jours de 10h à 20h. Réservation au 01 42 44 49 12 ou spa@hotelcostes.com.

 

Voyager 100 ans en arrière au LV Dream

100 ans, ça se fête ! À l’occasion du centenaire de l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925, Louis Vuitton propose aux visiteurs de découvrir comment cette célèbre maison a façonné le mouvement dans sa nouvelle exposition : Louis Vuitton Art Déco. Le rendez-vous est donné au LV Dream dès le 26 septembre, pour déambuler dans ses 8 pièces thématiques et admirer les 300 objets et archives sortis tout droit de la collection patrimoniale de la maison. De sa création en 1854 jusqu’à la dernière salle La beauté en voyage, la visite se vit au rythme des pièces d’exception, des créations contemporaines et des accessoires de maroquinerie inédits qui nous donnent envie de ne jamais conclure ce voyage.

Le petit plus ? S’octroyer une pause gourmande à la fin de la visite au Café Maxime Frédéric at Louis Vuitton à l’étage, juste au-dessus de l’exposition, et y déguster de délicieuses pâtisseries fines ou créations salées ainsi que les chocolats imaginés par notre chef sucré préféré. 

Louis Vuitton Art Déco, LV Dream (26 Quai de la Mégisserie, Paris 1er). Dès le 26 septembre. Ouvert du mardi au dimanche, de 11h à 20h. Entrée libre ou réservation en ligne.  

 

Faire ses emplettes dans une papeterie géniale 

La Papeterie Koya à Paris

Les collégiens n’ont pas le monopole des fournitures scolaires stylées. Pour se donner du courage en cette rentrée, on file dans le Marais à la découverte de Koya, une mignonne papeterie tout juste inaugurée et pensée par Lorenza Lenzi, cheffe de cuisine spécialisée en catering et passionnée de beaux objets. Ici, pas de classeurs, d’équerres ou de cahiers 21x29,7 mais plutôt la crème des références pour les irréductibles du papier qui souhaitent pimper leur bureau et s’organiser à l’ancienne. 

Dans cette sublime boutique de poche, on retrouve pas moins de 1 000 références, souvent sourcées au Japon : les stylos Penco Classic (3,50 €), des carnets en tous genres, les stylos plumes Kaweco (entre 27 € et 70 €), des crayons de couleurs, des agendas, les stylos feutres Marvy Uchida (2,90 €), le feutre Pentel "Sign Pen" (2,50 €) ou encore une horloge Hightide (180 €) pour ne plus rater ses Google Meets.

Papeterie Koya, 26 rue du Petit-Musc, Paris 4e. Ouvert du mardi au samedi de 11h à 19h.

© Adrien Ozouf

 

CUSTOMISER SA VAISSELLE EN MODE DIY

 

Atelier  Céramicafé Geneviève  à Paris

Coup de cœur pour l’atelier de peinture sur céramique ultra-pédagogique et toujours feel good de Céramicafé Geneviève dans le 11e arrondissement. On commence par choisir le support pour votre œuvre d’art entre bol, tasse ou encore assiette. Ensuite, Geneviève, véritable papesse de la céramique à Paris, vous fait la démonstration de diverses techniques de peinture et vous guide tout au long de l'atelier pour que votre transfert soit le plus réaliste et le plus beau possible. 

À la fin de l'atelier, direction le four à 1 000 degrés pour fixer vos œuvres ! Il s’agira d’être patient : vos créations seront prêtes une semaine plus tard, prêtes à s’afficher au beau milieu du salon. 

© Céramicafé Geneviève par Celiane Guilbaud

Découvrez aussi Le programme de votre week-end parisien et Nos plans pas chers pour se faire plaisir en fin de mois 

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