Les culottes vibrantes, ces sex-toys discrets à tester de toute urgence

Quoi ? T’es une fille et t’as pas de culotte vibrante ? Si vous n’en avez jamais entendu parler, sachez-le, oui, vous avez raté un train. Mais rien n’est perdu. Cette nouvelle tendance ultrapratique et discrète fait de plus en plus d’émules chez les femmes pressées mais toutefois désireuses de ne négliger aucun de leurs plaisirs, surtout sous la ceinture (nous, quoi). Explications.

C’est quoi ?

La culotte vibrante, c’est le sex-toy qui tient sans les mains. Vraie culotte à froufrous qui s’agite, sex-toy sanglé ou astucieusement glissé à l’intérieur, il en existe de plein de formes différentes. Papillon aspire-clito, œuf vibrant, gode mono ou pluri-disciplinaire, tout-en-un…, leur point commun étant qu’ils se portent planqués sous le jean ou la mini, et peuvent être commandés à distance. Et comme nous, les meufs, savons faire plusieurs choses à la fois, c’est assez malin.

Pour quel usage ?

On peut choisir de filer la télécommande à son partenaire (pour changer…), et le laisser faire joujou avec les différents niveaux de vibrations en guise de préliminaires (faites quand même gaffe si vous cuisez des pâtes ou vous coupez la frange pendant ce temps-là).

Mais on peut aussi la jouer solo et adoucir ainsi les moments borings de la vie (réunions qui s’éternisent, trajets en métro ou dates Tinder décevants) en activant soi-même sa Game Boy en mode poker face.

On en trouve où ?

A tous les coins de web ! La Redoute en vend des dizaines, de 25 à 60 euros environ. On aime particulièrement le papillon 38 vitesses à 31,90 euros ou la très “classique” Secret panty Love to love et sa portée de 8 mètres (à 49 euros). Vous pouvez aussi aller faire un tour sur Cdiscount, Amazon (mention spéciale à la YACAC et sa télécommande bague ultra-discrète) et consors. Si l’achat “discret” par correspondance ne vous sied guère, nombre de boutiques spécialisées du 9e arrondissement en vendent, comme le Sexodrome (23 bd de Clichy), qui vend même son string vibrant ouvert phosphorescent (trop d’informations ?). Puisqu’on vous dit qu’elles sont partout (et peut-être même sous le baggy de votre collègue, qui sait ?).

Et la parité, dans tout ça ?

Durex a planché sur le sujet avec Fundawear (contraction de Fun et underwear). En projet, des sous-vêtements connectés pour elle et lui : culotte, soutien-gorge et boxer, activables via une appli et donc à très longue distance. Toujours en expérimentation, on a hâte de pouvoir tester et surprendre notre chéri du bout du monde en un clic sur notre smartphone.

En attendant, quelqu’un a vu la télec' ?

Découvrez aussi La Game Boy du minou

Adèle Bréau

Autres suggestions

La semaine de Do It

Nos dernières nouveautés

Les + lus