Les 7 restaurants que l’on a préférés en 2025

Ils nous ont réjouis, régalés, émerveillés. Du restaurant chic en diable à l’ouverture la plus attendue en passant par une sympathique brasserie de quartier, zoom sur les tables que l’on a préféré tester pour vous cette année. 

 

Le plus beau : Le Grand Café

Fraîchement rénové, le Grand Palais s’offre désormais l’une des plus belles terrasses de Paris, dont le restaurant splendide est piloté par Loulou Groupe, déjà à la tête de la table éponyme du MAD. Avec ses colonnes, sa vue magique sur le Petit Palais, son service impeccable et ses murs terracotta rutilants, Le Grand Café est vite devenu LA nouvelle attraction réjouissant Parisiens et touristes en quête de beau. 

Pourquoi on a adoré ? À adresse extraordinaire, décor extraordinaire. Pari on ne peut plus réussi par l’architecte Joseph Dirand car même si la terrasse est déjà sublime avec sa mosaïque d’origine et ses colonnes majestueuses, l’intérieur aux volumes XXL vaut aussi le détour avec ses miroirs reflétant l’extérieur, marbres, symétries, tables nappées et jeux de velours aux tons chauds. Bien sûr, la carte est à la hauteur du décor, réalisé par le chef exécutif du groupe, Benoît Dargère. Sur la carte des plats de tradition dans une mise en scène grandiose : œufs mimosa anchois et poutargue (21 €), exquise tarte fine à la tomate (25 €), plateaux de fruits de mer, salade de pommes de terre (29 €)… et quelques créations toutes fraîches et desserts raffinés. Le petit plus ?  À la nuit tombée, l’orchestre de jazz commence à ambiancer les convives côté bar… et la star du shaker Colin Field débute la préparation de ses renversants cocktails qu’on ne présente même plus : Bellini, Serendipity, French 76 (30 €) ou des créations comme l’Absinthe Café à la crème de cacao et au bitter chocolat (26 €). Soirée de folie garantie !

Le Grand Café - Le Grand Palais, 1 place Clémenceau, Paris 8e. Ouvert tous les jours. Déjeuner de 12h à 16h30, dîner de 19h à 2h, bar ouvert dès 18h30.

© Matthieu Salvaing - Oddur Thorisson

 

Le plus stylé : Billie

Inutile de chercher ailleurs où se cachent toutes les jolies filles et beaux garçons de Paris : en tenues du soir, ils sont tous attablés chez Billie. Entre sa playlist, ses assiettes sexy qui vont droit au but et son décor léché, zoom sur le nouveau Q.G des beautiful people de la capitale.

Pourquoi on a adoré ? Le sound system au cordeau, les vinyles collector passés par un DJ résident – voire des guests –, le décor trèèèès chic avec ses nappes, bougie, cuir, marbre et boiseries : voici l’équation magique de Billie. Certes, on aime regarder l’assemblée, se faire voir en jolie robe et écouter discrètement les discussions des tables voisines, mais on raffole également des plats tous plus hot les uns que les autres. La carte est courte, de saison, chic, efficace et sent bon la Méditerranée :  courge rôtie et stracciatella (15 €), crudo de daurade aux agrumes (18 €), croquettes nduja et mayonnaise aux herbes (13 €), vitello tonnato (18 €), sans oublier de soyeuses pâtes al dente – linguine limone e pepe 19 €, paccheri gamberoni à la sauce bien iodée 31 €. Mention spéciale pour les mignons desserts comme l’affogato 8 € ou le cake au citron, mascarpone et basilic, 12 €, idéals pour accompagner un cocktail Paloma au pamplemousse ou un Espresso Martini de rigueur (16 €). 

Billie, 36 rue de Petits Champs, Paris 2e. Ouvert du mardi au samedi midi et soir, fermeture à 2h.

 

Le plus mode : Casa Pregonda 

Entre son look digne des jolies petites maisons minorquines, le talent du chef Alexandre Giesbert (Daroco) et une D.A. voyageuse clairement identifiable, Casa Pregonda cumule les charmes. Résultat ? La mode parisienne n’a que cette table à la bouche et en a déjà fait son nouveau Q.G. de style. Nous, pareil.

Pourquoi on a adoré ? Franchement bien placé à deux pas de tous les bureaux de presse et showrooms, Casa Pregonda affiche une fringante devanture et une ambiance pittoresque qui vous emporte illico dans les Baléares. Entre les pierres blanches aux murs, les chandeliers et le bar en hauteur pour dîner au comptoir : on a presque l’impression que la mer pourrait apparaître derrière une fenêtre. Dans l’assiette ? Impossible de ne pas commencer par la meilleure sangria de Paris, parée de pêche, verveine et romarin (verre 10 €, mais allons-y tout de suite pour la carafe, 40 €), puis d’enchaîner par la tonne de spécialités ibériques qui nous font toutes de l'œil. Vamos pour partager la tortilla aïoli et poivron confit (14 €) , les spectaculaires crevettes carabineros al natural (24 €, mais quel fondant ! ) et bien sûr les croquetas de jamón ibérico (8 €). On vous le garantit : vous allez vouloir y revenir très, très vite.

Casa Pregonda, 6 rue Marie Stuart, Paris 2e. Ouvert du mercredi au dimanche de 19h à 00h.

© Photos lieu Adel Fecih - Photos food Mickaël Bandassak 

 

Le plus voyageur : Elbi 

Pour son second restaurant, Omar Dhiab se livre cœur sur la table et signe une adresse encore plus personnelle que sa table étoilée. Elbi (“cœur” en arabe), c’est le grand écart réussi qui marie gastronomie égyptienne, bar à vins franchouille et bistrot canaille parisien, véritable ôde à ses racines et hommage à son père cuisinier. Résultat : une cuisine généreuse, authentique et toujours rigoureuse.

Pourquoi on a adoré ? Des assiettes préparées sous nos yeux depuis la cuisine ouverte, des morceaux de rap en playlist, une déco industrielle ultra-design tout de bois et de zinc et, surtout, un service impec’ opéré par des cool kids en veste en jean. Le concept ? Ici, les mets sont classés par type de cuisson : à température (37,5°C), vapeur (85°C), frit (180°C), grillé (350°C) ou rôti (400°C). On en pioche un de chaque pour vivre pleinement ce voyage au pays des pharaons. À 37,5° on se délecte d’une délicieuse aubergine laquée à la grenade et herbes potagères au mortier (15 €). Dans les vapes, ce sera mouillettes à tremper dans ces “œufs cocotte” au ragoût de merguez mijoté (12 €), puis on passe à la friture avec de délicieuses crevettes croustillantes entourées de pâte filo (22 €). Sur le grill : cocotte de homard et orzo arrosés de sauce à la nigelle (38 €) tandis que du côté de la rôtisserie, c’est la “molokheya” qui est mise à l’honneur : un plat typique du Maghreb à la corète sublimé par une sauce dans laquelle baigne une demi-volaille (39 €). Notre gros coup de cœur : le bihia de pois-chiche parfumé (9 €) qui change des garnitures tradi ! Et ce n’est pas tout : les douceurs sucrées sont tout aussi irrésistibles que les plats, alors on se laisse tenter par un succulent dessert avant de partir… et de revenir pour tous les goûter !

Elbi, 54 rue de Paradis, Paris 10e. Ouvert du lundi au vendredi de 18h30 à minuit et le samedi et dimanche de 12h à 14h30 et de 19h à minuit.

© Ilya Kagan 

 

Le plus attendu : Gloria 

Big Mamma a encore frappé ! Après le succès de ses adresses à Paris, Bordeaux, Marseille, Londres ou encore Milan, le groupe qui a révolutionné la vision de la gastronomie italienne signe dans le 7e arrondissement son chapitre le plus abouti.

Pourquoi on a adoré ? Dès l’entrée, le style italien pleinement assumé et la déco 70’s avec moquette zébrée, miroirs dorés et lustres monumentaux signés Jacopo Foggini donnent immédiatement l’impression de plonger dans le repaire bling de Gianni Versace. Les assiettes font le même effet : on retrouve une ribambelle de saveurs italiennes authentiques, préparées avec des ingrédients d’une grande qualité. Ici, on dit basta à la pizza et bonjour aux classiques d’une grande qualité ! Les antipasti et crudi annoncent la couleur avec un carpaccio de gamberi et pétales de foie gras (30 €), un tartare de bœuf aux champignons et à la truffe (27 €) ou encore une burratina accompagnée d’une crème de basilic (15 €). Et qui dit Italie, dit pasta, alors on se laisse tenter par les gnocchis à la truffe noire (35 €) – ou blanche (55 €) – aussi moelleux qu’un coussin ou par les cacio e pepe, délicieusement al dente et poivrés comme on les aime (21 €). Ultime coup de cœur pour le dessert le plus généreux : le soufflé mi-cuit au chocolat avec sa petite glace pistache (18 €) qu’on rêve déjà de déguster à nouveau. Salute !

Gloria Osteria, 41 Rue de Lille, Paris 7e. Ouvert du lundi au jeudi de 12h à 16h puis de 19h à 00h30, le vendredi de 19h à 02h, le samedi de 12h à 17h et de 19h à 02h, et le dimanche de 12h à 17h.

© Joann Pai

 

Le plus new age : Superfine

Paris tient désormais sa version branchée du dive bar à l’américaine avec Superfine, fraîchement inauguré dans le 11e arrondissement. Bye bye l’anti-glam’, welcome la French Touch ! À sa tête ? Vincent Pinceloup, aussi à la tête du bar Monsieur Antoine, l’entrepreneur Etienne Gatti, la cheffe Delphine Laguerre (Sando Club) et Raphaël Blanc, ex-chef barman du Groupe Ducasse. Du joli monde qui sonne comme une promesse de recettes et cocktails furieusement sexy... pour lesquels on s’avoue prêts à traverser la ville.

Pourquoi on a adoré ? À l’intérieur, une déco épurée mais qui garde l’esprit brut du bar de quartier avec des murs en briques, de grands miroirs et des bougies sur chaque table. La star du lieu ? Le bar central en inox autour duquel on s’installe pour admirer les barmen, parés de leur uniforme façon diner américain, s’atteler à la préparation des cocktails signatures. Sympa : la possibilité de voir sa pizza souffler depuis la cuisine ouverte. Coté cuisine, une street food sexy et décomplexée : entre le Burger végétarien d’aubergine katsu (12 €), le Sausage Dog et son gravy de Guinness à manger avec les doigts (13 €) ou encore la Puff pizza hyper moelleuse garnie de ricotta, sauce beurre-harissa et miel (13 €) : on peine à choisir… donc on prend tout. La carte des boissons est tout aussi sexy avec un PB&B Milkshake (13 €) ou encore un Butter Not Texture, mélange de gin shochu d’orge, sarrasin et butternut (14 €). Le petit plus : les vendredis et samedis, Superfine se déhanche au son de DJ sets emballants, rendant un petit hommage à l’univers musical du Motel Bar qui occupait les lieux avant lui.

Superfine, 8 passage Josset, Paris 11e. Ouvert du mercredi au vendredi de 18h à 2h, le samedi de 16h à 2h, le dimanche de 16h à 00h. 

© Pierre Lucet Penato

 

Le plus nippon : Kinugawa 

Niché au sommet de l’Hôtel Sax dans le 7e avec une vue à couper le souffle sur la Tour Eiffel, Kinugawa a récemment inauguré sa plus belle adresse parisienne. Entre décor terracotta, grandes tables parfaites pour les grandes occasions et atmosphère à la fois feutrée et discrète, c’est l’adresse à tester de la rive gauche.

Pourquoi on a adoré : Le décor d’exception suffirait à nous faire monter sur ce rooftop d’exception mais la carte fait rester à coup sûr car c’est simple : tout est bon. Mais sur nos conseils, misez sur le taruto au thon, sorte de petite pizza plate pimpée de tarama à la truffe d’été (25 €), le snow crab & spicy tuna lové sur des feuilles de nori en tempura (29 €) et la fondante aubergine gratinée au bon goût de miso sucré (23 €). On enchaîne avec le très fin filet de bar vapeur et champignons, le tout posé sur un consommé de dashi particulièrement parfumé (39 €), sans oublier le clou du spectacle : les jolis rolls black cod grillé mariné au miso et concombre (30 €), les makis thon rouge sauce épicée (21 €) ou encore les sushis anguille grillée (9 €). Le kif se prolonge jusqu’au dessert avec un authentique plaisir coupable : le rocher noisette et sobacha au bon goût d’enfance (18 €).

Kinugawa, 55 avenue de Saxe, Paris 7e. 01 81 69 07 49. Ouvert du lundi au dimanche midi et soir.

© Claire Israël

Découvrez aussi Les meilleures séries de 2025 à rattraper d'urgence et Back to black pour les Fêtes !  

écrit par

Autres suggestions

La semaine de Do It

Inscrivez-vous à notre newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter