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Que vaut Eiffel, la folle love story avec Romain Duris et Emma Mackey ?

Film Eiffel

Et si Gustave Eiffel avait construit sa tour en forme de A comme une déclaration à Adrienne, l’amour impossible de sa vie ? C’est en partant de cette romantique hypothèse que Martin Bourboulon (Papa et Maman) a pris en main le projet fou du film français de l’année. À vos agendas : Eiffel sera lancé en salles le 13 octobre prochain, et c’est un film spectaculaire digne de Titanic, excusez du peu, à voir absolument au cinéma.

Roméo & Juliette made in Paris

Ingénieur visionnaire, le secret Gustave Eiffel est obsédé par le projet du métro parisien et refuse celui d’une haute tour en fer proposée par son équipe. Désormais veuf, il recroise le chemin de son amour déchu de jeunesse, devenu entre-temps l’épouse d’un journaliste influent. Désireux de la reconquérir, il accepte finalement le projet faramineux avec l'ambition d’en faire le nouveau monument star de l’Exposition Universelle de 1889, soutenu par sa fille comme ses fidèles employés.

Entre affaires de gros sous et stratégie politique, les souvenirs de jeunesse des deux amants refont surface à l’épreuve de l’énorme quiproquo qui les aura séparés. Est-il trop tard pour la passion quand les enjeux deviennent trop grands ?

Romain Duris & Emma Mackey : un binôme électrique

La bonne idée de Martin Bourboulon aura été de réunir à l’écran deux forces instinctives. Romain Duris d’un côté, qui campe selon ses propres mots “un Steve Jobs du 19ème siècle avec des idées plus grandes que lui”, avec son romantisme légendaire et un certain talent pour porter le costume d’époque en restant sexy.

En face, la jeune recrue Emma Mackey, largement remarquée dans la série Netflix Sex Education, irradie de malice dans les bottines d’une bourgeoise de province rebelle et entière, un brin capricieuse mais follement attachante.

Des effets spéciaux impressionnants

C’est un véritable spectacle que livrent les équipes techniques d’Eiffel, tant la tour mythique prend la place d’un gigantesque personnage central. Il fallait les talents du chef décorateur Stéphane Taillasson pour reconstituer le Paris de l’époque, les effets visuels numériques (et magiques ? ) d’Olivier Cauwet, habitué à l’exercice pour avoir bossé sur la dernière version de Blade Runner 2049, mais aussi les fondations de la tour construites à échelle réelle pour rendre compte de l’ampleur pharaonique des travaux.

Cette tour, on y grimpe, on y travaille, on l’admire, on la rêve, on s’y embrasse et on y médite… comme aujourd’hui.

Nul doute que Martin Bourboulon vient de passer un cap dans sa filmographie, passant de la comédie au film d’époque, lui qui est d’ailleurs en plein tournage de son prochain film à gros budget Les Trois Mousquetaires : Milady avec François Civil, Vincent Cassel, Romain Duris à nouveau et Eva Green...

Eiffel, en salles le 13 octobre. Participer à notre jeu concours pour gagner 2 places pour la projection exceptionnelle du film en direct de la Tour Eiffel.

Découvrez aussi notre avis sur Le bal des folles de Mélanie Laurent et la review du dernier Ozon avec Sophie Marceau.

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