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Les meilleures tables sudistes de Paris

Les meilleurs restaurants provenciaux

Si tu ne viens pas à la Provence, la Provence ira à toi…” Les vacances attendront : en plein Paris, certains restaurants méditerranéens n’ont rien à envier aux tables, marchés et cantines de plage du Sud. Où déguster les meilleurs pan-bagnats, pissaladières, bouillabaisses, beignets de fleurs de courgette et petits farcis sans quitter la capitale ? Tour d’horizon des spots qui sentent bon la garrigue...

La Méditerranée chic du Basilic

La sole meunière au restaurant Le Basilic à Paris

Les stars et artistes du quartier se pressent au Basilic, table élégante assimilable à celles qui ne se rejoignent qu’en bateau sur la Riviera. En témoignent les plats qui évoquent le luxe aux pieds nus : spaghetti au homard (49 €), sole meunière (65 €), calamars frits (18 €), poivrons et anchois confits (16 €) et petites sardines (14 €). Sa terrasse arborée avec nappes et argenterie est une véritable embellie à l’abri des voitures.

Le Basilic 2 rue Casimir Périer, Paris - 7e

Les inspirations contemporaines de Petit Panisse

Lieu noir au restaurant Le petit Panisse

Point de panisses dans ce bistrot marseillais 2.0 diablement foodie, arrosé de vins nature et d’assiettes qui incarnent la vraie nouvelle cuisine méditerranéenne avec une bonne humeur franchement communicative. La carte change selon les arrivages et le mood du chef Jeff Schilde (ex-Dame Jane), tatoué jusqu’au crâne et qui deale à l’envi poulet jaune, caviar d’aubergine, terrines ou lieu noir cerises (formule du soir entrée-plat-dessert 32 €). À chaque jour suffit sa surprise...

Le Petit Panisse 35 rue de Montreuil, Paris 11e

La terrasse de Chez Janou

La terrasse de Chez Janou

Un café et une petite place à l’ombre des oliviers en plein Marais qui vous projettent illico à Gordes ou Saint-Rémy. Cette adresse très privilégiée continue de rassembler les tribus branchées du quartier autour de grandes tablées avec une sélection pointue de pastis. Révisez autour d’une mauresque les madeleines de Pagnol : ratatouille (10 €), petite friture (11 €), petits farcis (20 €) et crème brûlée à la fleur d’oranger (9 €).

Chez Janou 2 rue Roger Verlomme, Paris - 3e

La socca d’Alain Miam Miam

Quand un Niçois a le mal du pays, il est forcément en manque de socca, ces fameuses petites galettes de pois chiche : la street food sudiste par excellence. Ouf, Alain Miam Miam, dealer des meilleurs sandwichs de la capitale, en confectionne une à tomber dans son échoppe très convoitée de la rue Charlot. À boulotter en cornet, comme si vous étiez en direct du marché Cours Saleya (3,50 €)

Chez Alain Miam Miam 26 rue Charlot, Paris - 3e

La cuisine au feu de bois de Brasserie Riviera

Brasserie riviera terrasse

Autour d’un barbecue argentin XXL au charbon de bois dans la cuisine, le chef Julien Gasperi travaille des viandes torrides mais aussi des spécialités bien du Sud comme une excellente salade niçoise (17 €), une aubergine cuite au feu de bois (9,50 €) et des petits farcis à la provençale (17 €). Avec les tomettes, alcôves et matières naturelles, on entend presque le bruit de la mer.

Le barbecue argentin à la brasserie Riviera

Brasserie Riviera 118 rue la Fayette, Paris - 10e

© Emanuela Cino

Un apéro chez Cézanne

L'apéro chez Brasserie Cézanne.

Coup de mistral dans le 16e ! Cette nouvelle brasserie fondée par une bande de sudistes a importé la bonne humeur de Saint-Trop’, les mondanités en terrasse et les spécialités du Var pour s’offrir de belles soirées d’été : tarama à la truffe (14 €), croustillants de chèvre au miel (14 €), rosé des domaines Ott (74 €) et tarte fine aux pommes, vanille caramel (12 €). Ne manquent que les cigales et les cagoles.

Brasserie Cézanne 45 avenue Kléber, Paris - 16e

© Jean-Baptiste Mossa

La meilleure bouillabaisse de Paris

La bouillabaisse du restaurant Baieta

Baieta, ça veut dire bisou en patois niçois. C'est bien une déclaration d’amour qu’offre Julia Sedefdjian aux Parisiens en réconciliant la cuisine d’auteur et la popotte nissarde. La (très) jeune cheffe étoilée a fait de la Bouillabaieta, irrésistible bouillabaisse couture, son plat signature. À tester une fois dans sa vie, tout comme son aïoli (menus à partir de 55 €).

Baieta 5 rue de Pontoise, Paris - 5e. Réouverture le 23 août.

© The travel Buds

Où se taper une bonne pissaladière ?

La Pissaladière du restaurant les Niçois

La pissaladière, c’est l’ancêtre de la pizza, née à Nice. Les pêcheurs la badigeonnaient de “pissalat”, une pâte d’anchois et sardines avec des oignons. Petit listing des adresses où la déguster à emporter :

  • Chez Bagnard, la cantine take-away géniale de Yoni Saada (12 €).

58 rue de Saintonge, Paris - 3e - 7 rue Saint Augustin, Paris - 2e

  • Chez Baillon, la meilleure boulangerie de Neuilly-sur-Seine (2,70 €).

29 rue de Chézy, 92 200 Neuilly-sur-Seine

Et aussi…

La terrasse du Petit Pastis

Chez Jacky : les pizze comme à Marseille s’accompagnent forcément d’un Ricard dans ce nouveau spot du 10e avec jolie terrasse.

69 rue du Faubourg Saint Denis, Paris - 10e

Brasserie Pastis : au déjeuner, le petit frère de la Brasserie Cézanne enchante les businessmen/women du 8e depuis sa terrasse toujours bien remplie.

87 boulevard Haussmann, Paris - 8e

Découvrez aussi la divine table d’inspiration libanaise de Hébé dans le 5e et Carmona ou Alexis Mabille signe le décors de la table andalouse en vue

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