7 bonnes raisons d’intégrer le French Curiosity Club

L’idée naît en 2014 à Chicago Margaux Hammer, avocate, participe à de nombreux talks. Elle rêve de rapporter ce format innovant en France, où l’on rencontre des personnalités inattendues et inspirantes autour d’un mantra : la curiosité.

Quelques mois plus tard, French Curiosity Club voit le jour à Paris : un club-start-up réservé aux femmes… avant de s’étendre à Londres, Lille et Bombay et bientôt 10 nouvelles villes (São Paulo, Genève…). 10 bonnes raisons de faire partie de ce club de femmes d’influence que le Siècle nous envierait presque.

Parce que c’est une soirée canon

L'équipe

On a vraiment voulu imaginer un format de divertissement qui va vous cultiver, loin des tables rondes boring…”, explique Margaux Hammer. L’idée : rendre ses soirées aussi sympathiques et excitantes qu’une sortie ou un spectacle. Les rendez-vous sont mis en scène comme des concerts en 3 parties. On arrive autour d’un apéro champagne à 20h. Le premier volet avec une première partie et un talk avec la “star” d’environ 30 minutes. Et une dernière partie d’1h30 d’apéro et de rencontres informelles avec des animations.

Parce que c’est un show inspirant

dicton-french-curiosity-club

Loin des réunions à la papa autour d’un dîner ennuyeux ou d’une table ronde peu sexy, les rendez-vous sont scénarisés comme de vrais shows, façon TEDx. Chaque fois, une personnalité “hors norme” vient assurer un talk : une scénariste de série, une cheffe, une danseuse comme une productrice de film porno. La prochaine invitée ? Une religieuse !

L’idée de surprise est très importante” explique Margaux Hammer. Le but n’est pas d’aller chercher une personnalité étrange, mais de sortir des sentiers battus. Dans toute personne qui est passionnée, il y a quelque chose d'intéressant à apprendre, à transmettre et c’est souvent ça qui donne le déclic chez les autres.

Parce que ça permet de découvrir des lieux dingues

On essaye toujours de trouver des lieux qui créent la surprise”, explique Margaux Hammer. Pour la scénariste du Bureau des légendes, nous étions à La Fémis, l'école de cinéma, on a reçu la star du stand-up Agnès Hurstel au Bus Palladium, et rencontré 7 femmes du GIGN dans une usine Springcourt.

Parce que ça permet de réseauter efficace

curiosité

J’ai longtemps été dans des meetings, des soirées réseaux pour mon métier d’avocate, j’étais toujours mal à l’aise, avec mon badge, à ne pas savoir quoi raconter… On a vraiment voulu créer un format convivial, on fait en sorte d’introduire les gens”. Il faut dire qu’autour d’une coupe de champagne et après un talk bien rodé, tout se passe mieux. La preuve : “On a plein de filles qui ont trouvé un job ou développé leur business à la suite des FCC, explique Margaux Hammer. L’idée : réunir tous types de professions et créer un réseau qui sort de son premier domaine de compétence. “Le bon business se fait si on vise large. D’ailleurs, il existe un véritable écosystème. Le traiteur est une femme des FFC, les alcools, les spiritueux, les créatrices de mode qui nous habillent aussi”. Dans la pure lignée de la méthode AGILE qui fait le succès des boîtes d’aujourd’hui. CQFD.

Parce que c’est le hub des filles de demain

Véritable dénicheur de pépites, ce club réunit tous les talents prometteurs et les valeurs montantes des femmes d’une génération… en créant des liens entre elles. “C’est drôle, on avait invité la danseuse de l’Opéra de Paris Léonor Volak, entre temps elle a été élue danseuse étoile. On a eu aussi deux photoreporters de guerre, Véronique de Viguerie et Manon Quérouil-Bruneel, qui sont venues témoigner l’année dernière, et à qui le club des Napoleons a confié le discours d’introduction de la conférence de Barak Obama. L’idée n’est pas d’inviter des femmes PDG ou ministre que tout le monde connaît. Quand on propose à une cheffe de venir, on ne demande pas à Hélène Darroze, mais plutôt à la jeune cheffe Chloé Charles”.

Parce qu’on y adhère sans cooptation

Loin du microcosme parisien de l’hyper-cooptation et copinage, ce club, c’est surtout un réseau avec un bon état d’esprit. “J’ai appelé ça club pour l’esprit club… mais sans fermeture. Il y a une grande envie d’ouverture au FCC”, explique Margaux Hammer.

Parce que c’est une façon facile de s’engager

On a lancé le programme ENGAGED par FCC. Pour nous, le solidaire, c’est hyper important ! On travaille avec Espérance Banlieue et Like Ton Job. Concrètement : on va faire des talks (avec une vétérinaire, par exemple) dans les banlieues et pitcher dans les collèges et lycées aux jeunes élèves pour leur donner de nouvelles perspectives. On propose aussi un système de marrainage avec des jeunes de banlieue. L’idée : les inviter aux FFC et leur ouvrir son réseau”.

Une nouvelle façon de faire des team buildings

En se lançant dans le B to B avec son studio, le French Curiosity Club réinvente l’esprit corporate dans les entreprises avec ses formats hyper innovants, des talks et des events adaptés sur-mesure.

Prochaines éditions : www.frenchcuriosityclub.com

Découvrez aussi La folie des herbiers

Elodie Rouge

La semaine de Do It

Nos dernières nouveautés

Les + lus

Advertisement
,