Sous ce grand soleil, le mois d’avril est déjà synonyme de renouveau et de bonne humeur ! Vos agendas sont bien ouverts ? La Do It Team a notamment repéré pour vous un restaurant au bord de l’eau pour déjeuner comme dans un tableau de Renoir, un atelier pour apprendre à danser comme les créatures du Crazy Horse, une collab’ mode résolument désirable à attraper avant le sold out, un festival de street food hot hot hot, le nouveau sauna XXL dont tout le monde parle ou encore une expo sublime à admirer au Petit Palais. À vos agendas !
Onduler son corps comme les danseuses du Crazy

Qui n’a jamais rêvé d’afficher la cambrure et le glamour infini des danseuses du Crazy Horse ? Le cabaret le plus désirable de Paris vient de lancer Crazy Attitude, l’expérience ultime à réserver via Airbnb : 1h30 d’immersion totale en petit comité dans les coulisses avec cours de danse en compagnie d’une Crazy Girl, qui dit mieux ? Le rendez-vous est pris dans l’entrée du cabaret pour commencer avec une visite de la salle. Là, une danseuse vous raconte l’histoire du lieu, vous confie quelques secrets et répond à toutes vos questions sur les tenues, les chorégraphies ou encore ses astuces de pros pour tenir la cadence et danser avec des talons vertigineux (signés Louboutin, évidemment). Direction ensuite le studio de répétition officiel pour un cours privé dont vous vous souviendrez toute votre vie…
On commence avec quelques échauffements pour prendre conscience de son corps dans l’espace. Puis votre prof du jour vous donne des conseils pour poser votre respiration, assumer votre posture de reine… et apprendre à marcher avec autant de sensualité qu’une membre de la troupe pour onduler “comme si vous aviez une queue de crocodile”. Inutile de jouer les timides : ici, on sort de sa zone de confort et on bosse son assurance auprès d’une véritable pointure. Reste à apprendre une courte chorégraphie de groupe à immortaliser en posant son téléphone près du miroir : pour nous, quelques jeux de jambes et démarches chaloupées sur Perhaps, Perhaps, Perhaps ! Franchement : des semaines plus tard, on redescend à peine de notre petit nuage…
Masterclass Crazy Attitude, à partir de 90 €. Informations et réservations sur lecrazyhorseparis.com. Crazy Horse, 12 avenue George V, Paris 8e.
© Pauline Darley
Se porter chance avec des bijoux sublimes

La collab’ la plus jolie du printemps est signée Arthus Bertrand et Roseanna, qui imaginent ensemble le superbe collier Fragment of Luck. Véritable objet de désir, il se compose de chutes d’atelier de la Maison Arthus Bertrand, mêlant le métal doré et l’argenté sur des pièces uniques et vertueuses dont les charms varient forcément, upcycling oblige ! Avec ses médailles de Sainte Vierge porte-bonheur, il s’accroche autour du cou… mais pas que. On l’a également vu porté sur deux passants de ceinture, sur un sac et même une chemise grâce à son fermoir extra large qui lui offre des combinaisons – presque – infinies.
Il faut dire que l’association de l’héritage d’Arthus Bertrand et de la liberté de création de Roseanna sonne comme une évidence : “L’art d’upcycler m’a toujours plu car il s’agit de sublimer les limites de l’existant. J’appelle ça les contraintes exquises de la création”, explique Camille Toupet, directrice artistique d’Arthus Bertrand. Top : le détail slow fashion est poussé jusque dans la pochette du bijou, lui-même composé de stocks dormants de rubans de décorations honorifiques. Un cadeau qui grimpe au top de notre liste pour la fête des Mères, à moins de se l’offrir et le garder jalousement.
Collier Fragment of Luck Maison Arthus Bertrand x Roseanna, 320 €. Disponible en ligne, aux Galeries Lafayette Haussmann, dans toutes les boutiques Arthus Bertrand et dans la boutique Roseanna au 5 rue Froissart, Paris 3e.
Vivre Le déjeuner des Canotiers pour de vrai

Auguste Renoir s’invite au musée d’Orsay jusqu’au 19 juillet avec l’exposition Renoir et l'amour, La modernité heureuse. Bals festifs et guinguettes estivales sont l’essence des tableaux les plus colorés du maître impressionniste, souvent qualifié de “peintre du bonheur”. Impossible de passer à côté des grands chefs-d’œuvre de l’artiste, du Bal du moulin de la Galette à la Danse à la campagne, sans oublier le cœur du sujet : Le déjeuner des canotiers. Une expo fabuleuse, après laquelle on ne rentre surtout pas chez soi ! Le vrai chic ? Prolonger l'extase en grimpant dans le RER A pour une escale hors du temps sur l’Île des Impressionnistes…
On file à la Maison Fournaise, Q.G. historique où Monet, Sisley et Renoir venaient refaire le monde et peindre au bord de l’eau. C’est l’after culturel indispensable : quitter les murs du musée pour retrouver la lumière, le vent dans les saules et cette atmosphère de guinguette chic qui n’a pas pris une ride. On s’installe au balcon, sous les tentures rayées si reconnaissables du tableau le plus connu de Renoir. C’est ici, exactement, que le peintre a donné vie au Déjeuner des Canotiers. Pour coller à la toile, on s’offre le menu dédié signé Christian Le Squer, chef triplement étoilé : une friture d’éperlans croustillante à picorer avec les doigts, une poularde fondante façon pot-au-feu et une faisselle aux cerises amaretto pour la touche de gourmandise rétro. Magique !
Restaurant Maison Fournaise, Ile des Impressionnistes, 78400 Chatou. Menu Déjeuner des Canotiers, jusqu’au 19 juillet, 39 €. Accès : RER A, station Chatou-Croissy. Du mardi au samedi de 12h à 15h puis de 19h à 22h, et le dimanche de 12h à 16h. Réservation au 01 30 09 05 30.
Exposition Renoir et l'amour au Musée d'Orsay, 1 rue de la Légion d'Honneur, Paris 7e. Du 17 mars au 19 juillet.
Tester le sauna le plus hot de Paris

Quand les fondateurs de Monday Sports Club s’en mêlent, forcément, ça attire du monde. Direction la rue Saint-Roch, face aux Tuileries, dans un quartier où les nouvelles adresses ne fleurissent pas si facilement. Et autant vous le dire d’emblée : ici, l’expérience se vit pleinement dans une ambiance tamisée avec odeur boisée, vestiaires, douches et espace pour se pomponner. Puis, au bout des escaliers, la magie opère. Dans une première salle avec sofas se tiennent en préambule les sessions guidées avec des professeurs où s’enchaînent mouvements, respiration et lâcher-prise, portées par un discours qui invite à prendre de la hauteur… à moins de préférer réserver une version plus libre, à votre rythme.
Mais tout débute dans le sauna, ce grand espace mixte pensé comme une véritable expérience sensorielle… où l’affluence casse parfois un peu la bulle. Grand, oui. Mais souvent plein… Résultat : une expérience plus collective qu’introspective, mais bien pratique pour une détox express entre deux rendez-vous. Après 20 minutes minimum, passage sous la douche, puis immersion dans des bains glacés entre 3 et 8 degrés. Le choc est immédiat et l’effet se fait sentir tout aussi vite : le corps réagit, la peau se lisse, l’énergie remonte. On ressort avec une peau ultra-douce, un corps raffermi et une sensation de reset assez radicale. Petit conseil : ne soyez pas pressés pour les douches. Le succès du lieu se ressent… jusque dans l’attente.
Sant Roch, 4 rue Saint-Roch, Paris 1er. Ouvert du mardi au samedi de 10h à 19h, et le jeudi de 11h30 à 20h. Séance est à 45 €. Réservation directement en ligne.
Pimenter sa soirée au Food Market de Belleville

Envie de mettre vos papilles à l’épreuve ? Le Food Market revient en mode ultra-spicy et transforme Belleville en véritable terrain de jeu pour amateurs de sensations fortes. Le temps d’une soirée, impossible de faire semblant : ici, le piment s’invite partout, du petit frisson au vrai coup de chaud qui fait monter la pression. On goûte, on hésite… et très vite, l’affaire prend des airs de défi : jusqu’où êtes-vous capable d’aller ?
Ici, tout se joue entre gourmandise et montée de chaleur. Les wings de Bang Bang se testent façon “Hot Ones”, du plus doux au franchement piquant, pendant que Pezzopane twiste ses panini et que la Rôtisserie Segar revisite ses sandwichs en version bien relevée. Pas Cher imagine un burger spicy avec piment entier – clairement pas pour les timides – tandis qu’Oté réchauffe avec son rougail saucisses. Munch et BMK complètent le tout avec des bagels gourmands et un mafé qui laisse une vraie empreinte.
Même les desserts s’y mettent avec un chocolat pimenté chez Miliki et des cookies version roulette russe chez Craving Cookies, histoire de terminer sur une note aussi hot qu’imprévisible. Pour faire passer le tout, les bières Gallia accompagnent les téméraires avec sa blonde IPA et deux créations qui flirtent sérieusement avec le feu : une version habanero-framboise et une autre à l’ananas, piment scorpion et touche de mezcal. C’est chaud !
Le Food Market Spicy, Boulevard de Belleville, entre la station Couronne et Ménilmontant. Le jeudi 16 avril de 18h à 22h30.
Admirer l’expo Visages d’artistes au Petit Palais

Jusqu’au 19 juillet, le Petit Palais ouvre ses portes pour accueillir la nouvelle exposition Visages d’artistes, de Gustave Courbet à Annette Messager. On y découvre une collection aussi complète qu’ambivalente qui permet au visiteur de découvrir l’art du portrait et de l’autoportrait à travers un centaine d’œuvres – peintures, sculptures, photographies, arts décoratifs – dispersées sur presque deux siècles. Le parcours s’étend jusque dans les collections permanentes et se distingue par la mise en lumière de 13 artistes femmes contemporaines qui exposent leurs portraits, comme une riposte face à l’histoire du portrait résolument masculine.
Entre héritage et modernité, cette exposition bouscule les codes du portrait. Ici, les matières vibrent et les visages s’animent : chaque œuvre vous fixe, vous interpelle et instaure un dialogue comme un jeu de miroir, formant une conversation avec l’art. Mais la quintessence de l’expo reste l’autoportrait. On y découvre ceux de Gustave Courbet, Léon Bonnat et Jacques-Émile Blanche, mais aussi des œuvres plus contemporaines comme une sculpture hyperréaliste d’Hélène Duprat : un autoportrait troublant qui interroge la représentation. Coup de foudre également pour Tenax et Stamina, un triptyque recto-verso qui n'est pas fait pour être simplement regardé puisqu’il exige que l'on tourne autour, que l'on s’y confronte, que l’on se hisse sur la pointe des pieds pour en apercevoir les contours. L’artiste Apolonia Sokol y réinterprète deux grands tableaux : Le sommeil de Courbet et Grimaces et Misères de Pelez. Elle s’inspire, réinvente, fait de l'autoportrait un manifeste politique et personnel puissant. En clair : une expo passionnante, pleine de surprises et de rebondissements.
Visages d'artistes au Petit Palais, avenue Winston Churchill, Paris 8e, du 18 mars 2026 au 19 juillet 2026.
© Cindy Sherman / Hélène Delprat / Nina Childress
Pique-niquer sous les cerisiers en fleurs

Concerts de Taïko, tambour traditionnel au son ensorcelant, vol de cerfs-volants, contes mimés ou Rakugo, danse énergique du Yosakoi... et autres découvertes ! Jusqu’au 19 avril, le domaine départemental de Sceaux vit à l’heure japonaise en célébrant Hanami, la fête des cerisiers en fleurs. On profite de ce parfait prétexte pour (re)découvrir le château et ses jardins époustouflants, qui abriteront pour l’occasion des événements passionnants à ne pas manquer.
Samedi, on sort la nappe et le pique-nique et on file en bande profiter du soleil entouré des fleurs à peine écloses. Les rêveurs écoutent la lecture de contes japonais, découvrent l’art ancestral du Rakugo ou admirent les cerfs-volants géants fabriqués à la main par des maîtres venus de Sanjō, quand les plus courageux contemplent la floraison en hauteur depuis une passerelle installée à 6 mètres de haut. Chaque dimanche se déroule un spectacle nouveau : laissez-vous transporter le 5 avril par l'univers d'Emiko Ota, à travers le spectacle Haru No Mori - Forêt de printemps un voyage itinérant entre mélodies des studios Ghibli et danses de renards féeriques, avant de vibrer le 12 avril devant l'énergie brute du Yosakoi, cette danse mêlant tradition et modernité dans une chorégraphie collective. L’après-midi, on hésite entre visite du château et concert de tambours japonais, sans oublier de faire un vœu en mettant des rubans dans les arbres, comme le veut la tradition.
Le truc en plus : du samedi 11 au dimanche 12 avril, à 5 minutes du parc, la Ville de Sceaux accueille également un marché japonais qui nous tente particulièrement entre céramique, produits alimentaires pour réaliser des bentos de chef ou encore des vêtements et illustrations à accrocher dans son salon.
Domaine départemental de Sceaux, 8 avenue Claude Perrault, 92330 Sceaux. Informations et réservation au 01 41 87 29 71. Spectacle en trois actes Haru No Mori, dimanche 5 avril de 16h à 17h. Rakugo - samedi 11 et 18 avril, 15h-15h45 et 16h30-17h15. Yosakoi - dimanche 12 avril : 15h-15h30 et 17h-17h30. Visite guidée du château dimanche 12 avril à 16h et dimanche 19 avril à 10h30 et 16h à réserver en ligne. Vœux de le week-end de 10h à 18h30.
et toujours...
Booker son mercredi soir au Ritz

C’est la nouvelle formule canon pour profiter d’une sublime soirée au Ritz… sans forcément y laisser un rein. Chaque mercredi, l’hôtel mythique de la place Vendôme dévoile Live at the Ritz : le Bar Vendôme y accueille des musiciens en live, dans l’idée de remettre au goût du jour les dîners-concerts organisés jadis par César Ritz. Il s’agira de choisir l’univers de votre choix, car le voyage change toutes les semaines entre les thématiques French Riviera (celle que l’on a testée avec une divine chanteuse et ses musiciens, prochaines dates les 4 mars, 1er avril, 22 avril, 20 mai, 17 juin), Cosmopolitan Night (11 mars, 8 avril, 6 mai, 3 juin), Special Guest avec invité surprise (18 mars, 15 avril, 13 mai, 10 juin) ou encore Jazz évidemment (25 mars, 29 avril, 27 mai, 24 juin).
L’idée ? Pour 130 €, vous prenez place dès 20h à votre table près de la scène, côté bar ou côté verrière, pour profiter d’une atmosphère totalement hors du temps et de l’espace, offrant l’impression d’une belle soirée de vacances. On commence évidemment par un cocktail de rigueur puis entrée, plat et dessert du chef Jérôme Legras varient selon l’atmosphère du soir. Par exemple pour French Riviera, on retrouve à la carte des propositions méditerranéennes comme un carpaccio de daurade et agrumes, un filet de loup ou une longe de veau à la gremolata, suivis d’un dessert au choix parmi les pâtisseries signatures du Ritz – amour éternel pour le cheesecake aux myrtilles. On a déjà envie d’y retourner !
Live at the Ritz, chaque mercredi de 20h à 23h au Ritz, 15 place Vendôme, Paris 1er. Menu en trois plats à 130 € ou bien à la carte. Réservations recommandées en ligne.
© Rémi Pujol
Se remettre au sport grâce à l’IA

Si une chose est sûre, c’est que l’intelligence artificielle s’invite de plus en plus dans notre quotidien… et même à la salle de sport ! Chez Elancia, elle simplifie l’entraînement et le rend entièrement personnalisé. Ici, pas de programme générique ni de séances improvisées : dès l’inscription, un bilan forme complet permet de concevoir un programme sur-mesure, adapté à votre corps et à vos objectifs. Une machine connectée analyse tout — masse musculaire, graisse, eau — identifie vos points faibles et peut même estimer l’âge réel de votre corps.
Ensuite, place à la pratique. Grâce à une clé connectée ou à l’application, les machines s’ajustent automatiquement : charge, répétitions, réglages… tout est déjà calibré. Fini les poids au hasard, les machines mal utilisées ou les séances où l’on ne sait pas quoi faire. Ici, tout est pensé pour avancer sans stress, avec un programme qui évolue toutes les 6 à 8 semaines grâce à un suivi inclus, et des cours collectifs comme du renforcement, du hiit cardio, de la mobilité et même de la sophrologie ponctuellement pour aller encore plus loin dans le bien-être. En bref, même en mars, on peut se (re)mettre au sport… sans se prendre la tête et à moins de 100 € par mois.
Elancia, 33 rue de Caumartin, Paris 9e. Ouvert du lundi au dimanche de 6h à 23h. Abonnement à partir de 89 € par mois.
Assumer une orgie de gaufres

En mars, que diriez-vous d’une gaufre au coucher du soleil avec vue sur la Seine et la tour Eiffel ? Côté bar dans son restaurant Le Tout-Paris, l’hôtel Cheval Blanc propose désormais d’irrésistibles Goûters Gaufrés : une pause gourmande sucrée et salée, bien pensée pour s’offrir une part de luxe dans ce temple du bon goût parisien. Notre stratégie ? Réserver pour 17h45 afin de pouvoir commander à la fois les gaufres sucrées des chefs Maxime Frédéric et Sacha Vadier, proposées jusqu’à 18h, puis enchaîner avec les versions salées imaginées par William Béquin, sous la bienveillance du chef Arnaud Donckele.
Le deal : comptez 40 € pour une gaufre sucrée décorée d’une rosace semblable à celle de Notre-Dame de Paris, garnie au choix de sauce chocolat et cacao, de praliné noisette et pâte à tartiner (maison, of course), ou encore de caramel onctueux et confiture de lait vanillé, à accompagner d’un chocolat chaud au lait infusé d’amande et noisette, vanille et tonka ou façon chaï. L’équipe afterwork opte pour la combinaison salée (55 €) composée d’un cocktail au choix et d’une gaufre salée (sans gluten et franchement gourmande) : végétale au radis, raifort et herbette, au saumon avec aneth et crème citronnée (notre coup de cœur) et, ultime incarnation de la tentation, une gaufre à la truffe, chèvre et romarin. On ne manque pas d’aller trinquer sur le balcon face au sunset, et immortaliser l’instant d’une jolie photo souvenir.
Les Goûters Gaufrés de Cheval Blanc au Tout-Paris, 8 quai du Louvre, Paris 1er. Servis du lundi au samedi de 15h30 à 18h pour les gaufres sucrées, de 12h à 00h pour les salées, à déguster au bar ou sur les balcons, sous réserve de beau temps. Sans réservation
© IlyaFoodStories - Alexandre Tabaste
S’offrir une parenthèse bien-être

Un spa confidentiel niché à deux pas des Champs-Élysées, au cœur de l’hôtel Monsieur George, dans des caves voûtées à la lumière tamisée ? On signe. Bienvenue au Spa Monsieur George by Lymphéa, une adresse discrète où l’on vient autant pour se détendre que pour se recentrer, loin du rythme parisien. Dès l’entrée, l’atmosphère change : lumière douce, silence, pierres apparentes… tout invite à ralentir.
Parce que ces messieurs aussi ont le droit de se faire du bien, on y découvre désormais le nouveau soin Tonic Barbe & Visage (120 €) qui réveille les traits fatigués et détend les tensions du cou et de la mâchoire, en tonifiant les muscles du visage et libère les zones de tension grâce à un massage ultra-précis. Pendant 45 minutes, Monsieur se fait appliquer les merveilleux produits signés Odacité avec un gel nettoyant à la menthe, un sérum hydratant puis un spray purifiant pour la barbe, sans oublier de se faire masser le haut du dos et les épaules pour une relaxation totale. La peau est toute neuve, la barbe bien hydratée et le visage totalement détendu. On ne manque pas de prolonger ce moment au sauna ou au hammam, histoire de clore ce moment en beauté. Le genre d’adresse que l’on aime recommander à son frère, son collègue ou son amoureux pour le pousser à prendre soin de lui.
Spa Monsieur George, 17 rue Washington, Paris 8e. Sur réservation au 01.88.60.94.96 ou directement en ligne.
Admirer l’expo Nan Goldin au Grand Palais

Renommée pour sa photographie et ses clichés intimistes et vulnérables, Nan Goldin est à l’honneur au Grand Palais à travers This Will Not End Well, qui offre pour la première fois une vue d’ensemble unique sur son travail en tant que cinéaste. Ici, pas de parcours linéaire mais une exposition à son image, déployée en pavillons scénographiés par l’architecte Hala Wardé, fidèle acolyte de l’artiste. Le résultat ? Un véritable village intimiste niché au cœur d’un des plus beaux musées parisiens et qui se prolonge à la Chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière.
Au total, six diaporamas et vidéos invitent à un véritable voyage intime au cœur de sa vie, ses amitiés, ses amours et même ses combats. Parmi eux : sa pièce maîtresse The Ballad of Sexual Dependency, The Other Side ou encore Memory Lost, exploration des côtés les plus sombres de la drogue à travers le sevrage. Rien n’est laissé au hasard et chaque structure a été pensée en fonction de l'œuvre qu’elle abrite afin d’offrir un dialogue parfait entre architecture et art. Le parfait exemple ? Le témoignage sur le traumatisme des familles et le tabou du suicide Sisters, Saints, Sibyls, exposée sous forme d’installation monumentale dans la chapelle. Un lieu mystique pour affronter des thèmes forts tels que la résilience ou le deuil.
This Will Not End Well au Grand Palais, 17 avenue du Général Eisenhower, Paris 8e. Du mardi au dimanche de 10h à 19h30. Nocturne le vendredi jusqu’à 22h.
S’offrir un dîner avec vue à La Fondation

On vous a déjà mille fois vanté les mérites de La Fondation, véritable hôtel à tout faire planté du côté des Batignolles offrant à la fois des chambres bien sûr, mais aussi des restaurants, un rooftop dingo, un spa XXL avec salle de sport et piscine accessibles au public et autres espaces de coworking. Mais la grande nouveauté, c’est l’ouverture de sa table gastronomique Les Ailes, toujours pilotée par le sympathique chef de l’établissement Thomas Rossi. Perché au 8e étage avec une vue panoramique extraordinaire, on s’y installe le soir dans un décor feutré à la Mad Men : bois japonisants, cuirs et velours vert composent une salle agréable, aussi parée pour les grands dîners de groupe que pour les verres ou dîners en amoureux. En passant devant le bar, vous verrez d’abord passer les cocktails alléchants comme le Green Matcha (Vodka Romanov, sirop maison de vanille et matcha, jus de citron, purée de kiwi, aquafaba, 20 €) ou le Pantone 4017 (Rhum Brugal 1888, hydromel, passion, sirop de vanille maison, verjus, aquafaba, 20 €).
Mieux : la cuisine suit de plus belle avec des assiettes voyageuses et originales, en écho au parcours international du chef. Parmi nos coups de cœur : Tarte croustillante aux champignons, pickles de girolles, crème de champignons au raifort (26 €), Foie gras poché, gel de poire acide à l’estragon et barbe à papa à la cannelle, jus de canard à l’amaretto (34 €), Crudo de bar, crémeux de maïs au whisky et vinaigrette truffée (28 €), Noix de Saint-Jacques, lentilles du Puy-de-Dôme en ragoût, guanciale et jus de viande au corail et champagne (42 €) ou encore Volaille truffée, crosnes en persillade et jus aux herbes (39 €). Très frais, le dessert autour du kiwi permet de terminer sur une touche acidulée (17 €), à moins de préférer la rondeur du chocolat grand cru et sarrasin (18 €). Une réussite !
Restaurant Les Ailes au 8e étage de La Fondation, 40 rue Legendre, Paris 17e. Ouvert du mardi au samedi 19h30 - 00h, bar ouvert de 22h à 00h. 01 78 77 70 00.
© Romain Ricard
S’abonner au Cercle by Do It

OK, vous avez vu passer mille fois la newsletter et hésitez encore à rejoindre le Cercle by Do It. Le début de l’année s’avère LE moment parfait pour s’ajouter à la joyeuse bande de nos lectrices (et lecteurs ! ) les plus fidèles. Petite piqûre de rappel pour les étourdis dans le fond de la classe : Chaque mois, nos abonnés ont accès à des avantages dans nos adresses parisiennes préférées (réductions pour un massage dans des spas de ouf, cocktails ou champagne offerts pour chaque réservation dans le nouveau restaurant qui buzze…) mais également à des expériences (palace, DIY…) et même des jeux concours ultra-luxe.
Clou du spectacle : notre afterwork mensuel pour se retrouver tous ensemble autour de thématiques (beauté, galettes, bûches, mode…) dans notre Appartement de la Parisienne ou dans des adresses qui comptent à Paris. On y trinque, on y réseaute et on y rencontre de nouvelles copines dans un esprit toujours feel good et décomplexé. Parce que faire partie du Cercle, ce n’est pas seulement profiter de bons plans : c’est aussi rejoindre une communauté, créer des rencontres et vivre l’expérience Do It In Paris de l’intérieur. On vous attend !
Le Cercle by Do It, 34,90 € / mois, sans engagement.
Maîtriser la mousse de lait comme un pro

Avis aux coffee lovers dont le budget café explose tous les mois mais qui comptent bien essayer de tenir leur Dry January. Et si on apprenait les techniques de Latte art pour réaliser à la maison ces petites merveilles moussues dignes d’un pro ? Le rendez-vous est donné à Oberkampf, aka LE quartier qui déborde de coffee shops, dans l’atelier de Julien, Cristina et leur équipe de torréfacteurs afin d’apprendre tous les secrets du Latte Art.
L’atelier commence avec une introduction plus que nécessaire aux bases de cette technique, avant de commencer à pratiquer la buse à vapeur pour faire mousser le lait d’une main de maître. Pour ceux qui réussissent à obtenir une sublime mousse onctueuse, il est temps de laisser libre cours à son imagination en testant toutes ses nouvelles techniques et en créant ses propres dessins. Cerise sur le gâteau ? La dégustation de ses propres créations (en espérant qu’elles soient réussies) accompagnées de quelques douceurs pour terminer l’expérience en beauté.
Découvrir le Spa Augustinus Bader à l'hôtel Costes

Le spa du fameux Hôtel Costes signe avec Augustinus Bader, et cette collaboration promet une expérience de soin ultra-pointue. Dans un espace grand luxe composé de 8 cabines, chaque rituel commence par un diagnostic sur-mesure, réalisé avec un expert de la peau qui détermine exactement ce dont votre épiderme a besoin, assisté d’une technologie capable d’en analyser les moindres détails. Ensuite, place aux soins signature : l’Essentiel (280 €), un soin lumineux qui réveille l’éclat et adoucit les traits, ou l’Ultime (420 €), un soin liftant d’exception qui sculpte et raffermit en profondeur grâce aux micro-courants Raja Medical. Une fois la peau repulpée, direction le corner Augustinus Bader, où l’on retrouve les mêmes soins utilisés durant les rituels.
Sur place, le spa propose aussi ses soins iconiques pour le corps, comme le Jeunesse des Mains (130 €) à la radiofréquence qui raffermit et illumine les mains, ou encore le Massage 60 (240 €), un massage personnalisé à adapter selon vos besoins et vos envies du moment. À noter également : toujours présent, Bastien Gonzalez, l’incontournable maître de la manucure ou encore, pour les plus sportifs, des cours de Reformer avec un coach personnel. Et pour prolonger ce moment de bien-être, on s’offre une parenthèse en cabine hammam, en solo ou à deux, avant de terminer dans la salle relaxante autour d’un bon thé fumant.
Hôtel Costes, 7 rue de Castiglione, Paris 1er. Ouvert tous les jours de 10h à 20h. Réservation au 01 42 44 49 12 ou spa@hotelcostes.com.
CUSTOMISER SA VAISSELLE EN MODE DIY

Coup de cœur pour l’atelier de peinture sur céramique ultra-pédagogique et toujours feel good de Céramicafé Geneviève dans le 11e arrondissement. On commence par choisir le support pour votre œuvre d’art entre bol, tasse ou encore assiette. Ensuite, Geneviève, véritable papesse de la céramique à Paris, vous fait la démonstration de diverses techniques de peinture et vous guide tout au long de l'atelier pour que votre transfert soit le plus réaliste et le plus beau possible.
À la fin de l'atelier, direction le four à 1 000 degrés pour fixer vos œuvres ! Il s’agira d’être patient : vos créations seront prêtes une semaine plus tard, prêtes à s’afficher au beau milieu du salon.
© Céramicafé Geneviève par Celiane Guilbaud
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