Ça bouge à Paris ! Avec le retour des beaux jours, nous, on adore s’octroyer une petite virée shopping et s’offrir une belle pièce (OK, trois) qui fera mouche à un déjeuner en terrasse comme à notre prochain verre au soleil entre copines. Justement, trois nouvelles boutiques viennent d’ouvrir leurs portes à Paris, entre LAH Paris et ses bijoux à supplément d’âme, Darris, le nouveau repaire des beaux sacs dans le Marais, et Rubirosa’s, l’adresse ultra-confidentielle qui fait déjà courir tout le chic de la rive gauche. À vos C.B.
LAH Paris

À toutes nos férues de bijoux en quête de pièces avec du supplément d’âme, direction la rue Condorcet. LAH Paris, la marque de joaillerie fondée par Hélène Rommelaere, y ouvre sa toute première boutique, un écrin discret niché dans le 9e arrondissement. Pensé comme un lieu de rencontre plus que comme un simple point de vente, l’espace mêle bois chaleureux, livres choisis et assises cosy dans une atmosphère feutrée qui donne envie de prendre son temps. On y entre pour regarder, toucher, essayer… et l’on repart rarement sans nouvelle obsession.
Pourquoi on y va ? Pour la Chevalière Galaxie (375 €), et son motif gravé façon talisman, qu’on imagine déjà vissée à notre petit doigt. Pour les pendentifs signes astro en vermeil or 18 carats sur cordon de coton ciré noir (300 €), parfaits pour celles qui prennent leur thème astral très au sérieux. Coup de cœur aussi pour les Boucles Grandes Éclipses (425 €), serties d’une perle en verre de Murano fabriquée artisanalement dans la Drôme, ce qui rend chaque paire unique — mention spéciale pour la version lavender et sa couleur douce à souhait. Enfin, difficile de résister au Bracelet Mini Infini (220 €), et à ses médailles clipsables qu’on se verrait bien accumuler saison après saison.
LAH Paris, 25 Rue Condorcet, Paris 9e. Ouvert du mercredi au samedi de 11h à 19h.
Darris

L’avenue Montaigne n’a pas le monopole des beaux sacs de créateurs. Darris ouvre enfin sa première boutique, et pas n’importe où : en plein Marais. Fondée par Pauline, la marque de maroquinerie française, dévoile un espace pensé comme une véritable adresse, en immersion dans l’univers de la maison. Le bleu, bien sûr — couleur ADN de la marque — habille la boutique, où l’on peut enfin venir essayer et découvrir les sacs de plus près. Un petit espace qui renforce justement cette impression de confidentialité.
Pourquoi on y va ? Pour découvrir et essayer les quatre modèles iconiques de la maison: le Citylove (430 €), parfait compagnon de tous les jours, le Cabas (470 €), chic et ultra-efficace, le Moonlight (320 €), ce sac rond signature qui fait toujours son petit effet, et le Day Dream (390 €), le dernier-né qu’on imagine déjà ne plus quitter. Le tout est fabriqué au Portugal, en cuir, avec cette belle idée de proposer des sacs bien faits à des prix qui restent raisonnables. Le genre d’adresse discrète qui pourrait bien devenir notre nouveau spot sac dans le Marais.
Darris, 8 rue Caffarelli, Paris 3e. Ouvert du mercredi de 11h à 18h, jeudi de 11h à 18h30, vendredi de 11h à 19h, samedi de 13h à 19h.
Rubirosa’s

Rubirosa’s cultive l’art de l’adresse mode confidentielle qui fait tourner les têtes. Imaginée par la créatrice de bijoux Lauren Rubinski, la boutique ressemble à un salon secret comme ces adresses romaines séculaires que l’on se chuchote entre initiés : moquette rouge profonde, meubles en bois foncé, rideaux épais et canapé qui invite à s’attarder. Une atmosphère feutrée, presque mystérieuse, où tout semble millimétré, jusqu’aux clientes qui donnent l’impression de connaître par cœur ce lieu pourtant nouveau.
Pourquoi on y va ? Pour le pull en cachemire col V modèle George (490 €), pièce signature à enfiler toute l’année, déclinée dans des couleurs pop qui réveillent le vestiaire et deviennent vite notre ultime obsession. Pour les pyjamas unisexes (435 €), parfaits pour traîner le dimanche matin avec style. Pour la chemise Jean Paul (310 €), clin d’œil au pape Jean-Paul II — le grand-père de la créatrice fournissait autrefois le Vatican en coton — coupée à la perfection, d’un chic absolu. Aux pieds, les chaussons en cuir fabriqués en Espagne (entre 390 € et 480 €) peaufinent l’allure, sans oublier, pour la touche finale, les bijoux de sac en cœur (90 €) numérotés et accompagnés d’un mot porte-bonheur.
Rubirosa’s, 37 rue de Grenelle, Paris 7e. Ouvert du lundi au samedi de 10h30 à 19h.
Casablanca

L’A.D.N. : adoptées par les hommes stylés du monde entier, les chemises en soie à imprimé maximaliste de Casablanca ont fait sa renommée et celle de son directeur créatif Charaf Tajer. Déclinant désormais au féminin son vestiaire solaire “après sport” au positionnement résolument luxe, la griffe finaliste du LVMH Prize en 2020 s’offre une boutique futuriste à la hauteur de ses ambitions, sur 3 étages et plantée presque en face de l’Élysée.
Nos crushs de la nouvelle collection : inspirées par la subculture japonaise observée de près par Charaf Tajer, les pièces de la collection Kaizen déroulent les bangers à la pelle, à commencer par la nouvelle mascotte, une petite orange kawaii à souhait déclinée sur des chemises (795 €), t-shirts (230 €) et sweatshorts (300 €). Coup de cœur également pour la robe tennis en laine mérinos (590 €), le cycliste sans couture (220 €), le polo en crochet pastel (495 €) ou encore l’adorable sac bowling en cuir orange (885 €).
Casablanca Paris, 62 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8e. Ouvert tous les jours de 11h à 19h, le week-end dès 12h. 09 80 80 57 22.
© Campagne : Theo Liu - Boutique : Benoit Florençon
Martin Martin

L’A.D.N. : les folles de robes et Parisiennes raffinées connaissaient déjà le vestiaire ultra-féminin de Martin Martin. La griffe fondée en 2019 par Capucine Martin vient de dévoiler son premier écrin au beau milieu de Saint-Germain-des-Prés : une coquette boutique avec parquet, dorures et épais rideaux pour mettre en scène des collections tout aussi sophistiquées.
Nos crushs de la nouvelle collection : si l’automne-hiver promet d’arriver au plus vite en boutique, on patiente avec des pièces parfaites pour la mi-saison entre un pantalon ivoire (300 €), une jupe jaune soleil (185 €), un ensemble en dentelle (pantalon 250 €), une robe à la fois chic et sexy en diable au décolleté vertigineux ou encore une barrette coquillage (40 €) pour prolonger l’été.
Martin Martin, 95 rue de Seine, Paris 6e. Ouvert du mardi au samedi de 11h à 19h.
Carel

L’A.D.N. : doit-on encore présenter Carel, dont les babies, bottes et mocassins vernis d’inspi 60’s chaussent les it-girls de la terre entière ? Si l’on se réjouit de découvrir chaque saison les modèles mythiques se parer de nouveaux combos de couleurs, le nouveau flagship de la rue de Turenne termine de nous embarquer dans son univers résolument cinématographique et flamboyant. Damiers en hommage à Andrée Putman, touches d’orange vif, œuvres d’artistes contemporains s’y conjuguent grâce à l’imagination du D.A. et curateur Raphaël Giannesini.
Nos crushs de la nouvelle collection : la pilote star des années 1970 Lella Lombardi fait office de muse cette saison, nous donnant envie d’investir dans des slingbacks Cécile à damier résille (415 €). Sublimes également, les mules vernies blanches Kitty (375 €) plébiscitées par Kelly Rutherford qui rempile pour une seconde collab’, mais aussi les ballerines Princesse à nœud velours (395 €) ou encore le cabas Clemenceau ivoire, idéal pour aller bosser (435 €).
Carel Paris Marais, 119 rue de Turenne, Paris 3e. Ouvert du lundi au vendredi de 11h à 19h, le samedi jusqu’à 19h30, le dimanche de 13h à 19h30.
Et toujours…
Polène

Oh la merveille ! Plantée dans un superbe immeuble au niveau du Rond-Point des Champs-Élysées, la toute nouvelle boutique Polène a de quoi frimer. La maison de maroquinerie française a fait appel à WGNB, le cabinet d’architecte coréen à l’origine des sublimes boutiques de Séoul et Londres, pour imaginer un écrin follement design à la hauteur de ses ambitions. Cuir compressé sur les comptoirs, murs en travertin, canapés uniques en cuir tressé, bois nobles : les plus beaux matériaux naturels ont été convoqués et travaillés par des artisans français pour faire honneur à ce lieu majestueux.
On y porte à son bras les nouveautés de la maison : Osmo, le premier sac baguette signé Polène (420 €), le Mokki Mini (480 €) qui se veut une alternative 2025 à l’iconique Numero Un ou encore les bijoux délicats comme le collier Eroz (180 €) et la manchette dorée Eole (220 €). Ultime crush : les fleurs éternelles réalisées avec des chutes de cuir, parfait cadeau à petit prix pour composer un bouquet couture qui ne fanera jamais (entre 60 € et 95 € la fleur). Top enfin, le service de réparation gratuit sur présentation de la facture.
Polène, 2 Rond-Point des Champs-Élysées Marcel-Dassault, Paris 8e. Ouvert tous les jours de 10h à 20h.
La Veste

Lancée en 2018 par le duo superstar d’Instagram Maria de la Orden – connue pour ses collabs d’enfer mais aussi son style élégant et rétro – et Blanca Mirò – dont on adore l'allure éclectique et colorée – La Veste vient d'inaugurer son tout premier écrin parisien. L'A.D.N. des deux Madrilènes ? La couleur et les motifs marqués, patte de leur griffe reconnaissable entre mille. Après un succès de dingue en ligne et sur les réseaux sociaux, c’est à Saint-Germain-des-Prés qu’elles ont façonné, en l’honneur de leurs origines ibériques, ce tout premier point de vente. Aidées par le studio barcelonais Quintana Partners, on y reconnaît forcément leur D.A. si singulière autour d’une moquette fleurie kitsch à souhait, de mobilier aux inspirations Dalì, de rideaux à franges et de vitrines vintage remplies de livres d’art.
À rafler : la somptueuse chemise en velours vert et ses détails en ruban colorés (325 €), le manteau Miranda décliné dans un rouge hypnotisant (425 €), les iconiques pantalons rayés disponibles dans différents coloris (235 €)... Impossible de ne pas craquer pour le blazer en velours à motifs géométriques (385 €), la jupe à double brides aux inspirations écossaises (235 €) ou celle en vinyle à boutons rouges (295 €). Sans oublier le sac seau en cuir, l’iconique de la marque avec la doublure en tissu Pippi (650 €).
La Veste, 4 rue de Tournon, Paris 6e. Ouvert du lundi au samedi de 11h à 19h.
KIS

Kis (pour Keep It Secret), c’est le dernier concept-store hyper tendance du Marais. Piloté par une bande de copains passionnés par la mode, ce coffee-shop / boutique vintage semble nous faire opérer un véritable voyage aux U.S.A., que l'on souhaite arborer un look college avec de superbes bombers et des jeans signés Levi’s ou Lee Cooper, surfer sur les tendances de la mode utilitaire avec des vestes, combinaisons et accessoires militaires ultra-sexy ou encore choper les incontournables de la très en vogue esthétique cowboy, avec un large choix de santiags et vestes en cuir.
À rafler : une peau retournée (120 €), un manteau de l’armée de l’air superstar (100 €) mais aussi une veste en cuir à franges (195 €), des santiags diaboliquement ranch (145 €), des trenchs à gogo, des jeans Carhartt, Dickies (60 €), des classiques Levi’s (50 €), des pièces griffées comme un haut drapé (60 €) et une veste de tailleur Burberry (110 €), des pins en tout genre (4 €), des foulards Saint Laurent (180 €), Lanvin, Hermès sans oublier de somptueuses parures (150 €), bracelets de manchettes, bagues et couvres-chef. Le must ? On repart avec un matcha latte (5,50 €), un flat white (4,50 €) ou un cappuccino (5 €) pour jouer les stars dans la rue après sa session shopping.
Kis, 65 rue de Bretagne, Paris 3e. Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h, le samedi de 9h à 20h et le dimanche de 10h à 21h.
Alohas

Le nom de la marque de souliers Alohas vous évoque Hawaï ? Normal : le fondateur Alejandro Porras s'y était installé pour vendre ses espadrilles. Mais depuis 2015, la griffe espagnole, qui se veut éco-chis, manie avec brio style pointu et conscience écologique. En effet, chaque collection est pensée et fabriquée à Barcelone, affichant une volonté de consommer moins mais mieux via un système de production à la demande. Depuis quelques mois, Alohas se paie le luxe d'une cool boutique en plein dans le Marais, où l'on essaie #InRealLife des sandales sculpturales, des bottes, des ballerines et des tennis de toutes les couleurs. Pas étonnant que les influenceuses les plus pointues s'y ruent pour attraper leur paire.
À rafler : les intemporels escarpins Joëlle en cuir, confortables au possible (170 €), les mocassins Marietta en colori noir ou crème (180 €) mais aussi à franges (200 €), les ballerines Rosalind dans un cuir marron absolument dingue que l’on porte aisément au quotidien (150 €) mais aussi des Mary Jane follement dans l’air du temps (200 €). Passion ultime pour les parfaites tennis tb56 que l'on collectionnerait volontiers dans tous les coloris (entre 170 et 200 €).
Alohas, 75 rue Vieille du Temple, Paris 3e. Ouvert du lundi au samedi de 11h à 19h30 et le dimanche de 12h à 19h30.
Liviana Conti

La griffe italienne Liviana Conti est connue depuis 30 ans pour ses tricots inventifs aux lignes géométriques. Depuis lors, les croqueuses de minimalisme en quête de vêtements effortless chic en ont fait leur marque de référence. De pulls en maille innovantes, aux robes en soie colorées, en passant par des manteaux texturés et voluptueux, la maison offre une élégance intemporelle à l’italienne, à base de matières nobles comme du cachemire, de la viscose, de la laine, de la soie ou encore du mohair. Après de nombreuses boutiques en Italie, Liviana Conti s’affaire à conquérir la capitale la plus courue en ouvrant son écrin rue de Grenelle.
À rafler : un immense manteau en drap de cachemire (677 €), une blouse à col montant en viscose, sophistiquée à souhait (150 €), une robe longue en alpaga bouclée (259 €), des ballerines en cuir à clous (377 €) ou en peau de mouton (226 €) mignonnes à se rouler par terre, mais également un somptueux collier à perles (75 €) et des moufles matelassées (91 €), idéales pour s'armer contre le froid intense.
Liviana Conti, 6 rue de Grenelle, Paris 6e. Ouvert du lundi au samedi de 11h à 19h.
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