Les nouveaux italiens branchés

Amici

Pourquoi vous allez adorer y aller : parce que décidément, il manquait un spot apéro - dînette à haute valeur ajoutée de ce côté des Ternes. Ici, vraiment, tout est réuni pour séduire la Parisienne stylée. Une immense terrasse chauffée + des grandes tables en bandes + des trentenaires beaux gosses à fort capital sympathie + la coupette de Prosecco à 5 €. Et on recommence !

 

La spécialité : des antipastis à partager sans obligation de passer par la case “plat + dessert”. Miam : burrata à la truffe (18 €), calamar frits, planche de charcute d’auteur et autres focaccias, à arroser d’un Gavi di Gavi du Piémont (28 €) ou d’une bouteille de Lambrusco (25 €), le fameux vin rouge pétillant. Bref : la vita è bella.

 

Ouvert du mardi au samedi midi et soir.
77 bis, avenue des Ternes, 75017 Paris. www.amici.paris

Pink Mamma

Pourquoi vous allez adorer y aller : la folie des grandeurs à tous les niveaux : décor de dolce vita ultra glam’, pizzas maousses, ambiance survoltée, bar à cocktails planqué. Du haut de ses quatre étages, le “petit” dernier du Big Mamma Group (East Mamma, Ober Mamma, Pizzeria Popolare…) est taillé pour le succès. Seul bémol, la file d’attente qui peut donner des sueurs froides quand on n’est pas habitué.

 

La spécialité : le BBQ italien fait son coming out. Entrecôte de 450g (27 €), côte de bœuf pour deux (33 € /p), t-bone steak à la florentine avec polenta (3 €) ou patatine rôties. Que les inconditionnels de leur fameuse mozza di bufala (7 €), des inimitables pâtes à la truffe (18 €) et du tiramisu (6,50 €) se rassurent, les classiques maison sont aussi là.

 

Ouvert tous les jours midi et soir.
20 bis rue de Douai, 75009 Paris. www.pink-mamma.com

Roberta

Pourquoi vous allez adorer y aller : la Mamma des Parisiennes, c’est elle. Connue comme le loup blanc, Roberta nourrit depuis des années les plus belles filles de Paris à coup de cocktails de défilés et de dîners privés... Autant dire que sa toute nouvelle trattoria des Abbesses rameute du très beau monde dans un décor ultra léché qui revendique une simplicité sophistiquée snob à souhait. Sur place ou à emporter : un pur régal.

 

La spécialité : tout ! Outre de très beaux produits hyper sourcés (burrata, jambon de Parme AOP affiné 24 mois), la signature, ici, sont les pâtes fraîches artisanales fabriquées sous vos yeux par des mammas de Gênes, ainsi que les sauces faites maison. Dans les assiettes : gnocchi au beurre de sauge et pignons toastés (12 €), raviolis de stracciatella, citrons de Sorrento et olives taggiasche (16 €), linguine à l’encre de seiche (18 €).

 

Ouvert tous les jours midi et soir.
5 Rue la Vieuville, 75018 Paris. www.roberta.fr

Epoca

Pourquoi vous allez adorer y aller : les meilleures carbonaras de Paris, c’était lui. L’ex Top Chef Denny Imbroisi remet le couvert dans un bistrot Art Déco sorti tout droit des studios de la Cinecittà signé Emilie Bonaventure (plafond moutarde, papier peint à rayures, comptoir pour l’aperitivo). Du solide. Ici, pas de carbo, mais un remarquable best-of des quatre coins de la botte.

 

La spécialité : les artichauts frits à la juive déjà cultes (10 €), le démentiel suppli (boulette panée de riz safrané, 10 €), les spaghettoni caccio e peppe (16 €) aussi cool qu’une virée à Rome avec un verre du cru. Top aussi, les raviolis buffala et truffe (20 €) qui font littéralement exploser les compteurs de likes sur Instagram. Et mieux que le tiramisu, optez pour l’affogato (9 €), une vraie révélation.

 

Ouvert du lundi au vendredi midi et soir, le samedi uniquement le soir.
17, rue Oudinot, 75007 Paris. www.epoca.paris

Bricktop

Pourquoi vous allez adorer y aller : au nom de la tomate, de la mozzarella et du basilic. Bon appétit. Cette néo-pizzeria trendy a érigé le pizzanisme au rang de religion d’Etat. Il faut dire que sa divine pâte crunchy-moelleuse élaborée à partir d’un savant mélange de farines françaises, italiennes et de levain naturel nous a totalement convertis.

 

La spécialité : la pizza napolitaine cuite au feu de bois. Efficace et pas cher : le combo tomate, mozza, basilic (6,50 €). Plus corsé, le mix mozza di Bufala fumée, saucisse de porc épicée, confit d’oignon caramélisé, salade de Trévise (12,50 €). La sacro-sainte 4 fromages s’affiche dans une version repimpée : ricotta, fourme d’Ambert, crottin de chèvre, pecorino, noix (11,50 €). Et pour lever les verres au ciel, la bière BapBap brassée spécialement pour l’endroit.

 

Ouvert tous les jours midi et soir.
153 Quai de Valmy, 75010 Paris. www.bricktoppizza.com

Simonetta

Pourquoi vous allez adorer y aller : une vraie belle trattoria chic, décorée de banquettes bleues en velours, miroirs vieillis, suspensions en osier et plantes wild, pignon sur le canal de l’Ourcq. En prime : une grande terrasse chauffée et un staff adorable.

La spécialité : une pizza légère, pâte fine et moelleuse à la farine bio, cuite au four napolitain ramené directement de là-bas par le chef himself. Les valeurs sûres : la Sottobosco (speck, mozza, gorgonzola, champignons, poires, basilic, 17 €) et la Tartufo (crème de truffe, ricotta, pleurotes, mozza, parmesan, basilic, 18 €). Top aussi : la charcute sourcée et coupée minute, savoureuse et qui fond dans la bouche.

Ouvert tous les jours midi et soir, le week-end en service continu.
32 Quai de la Marne, 75019 Paris.
www.simonetta-paris.com

Pratolina

Pourquoi vous allez adorer y aller : les serveurs à l’accent chantant, une super ambiance... Normal, dans cette taverne chic comme en Toscane, on cuisine la vraie popote de la mamma. Ici, la pasta se prépare à même la meule de parmesan. Du coup, ça sent bon, très bon.


La spécialité : la pizza, cuite comme il se doit au four Morello visible de la salle. Diavola avec scamorza fumée et saucisson de Calabre (15 €), Vegetariana légère à souhait (aubergines, artichauts, courgettes, poivrons, 14 €). Top : pour chaque plat choisi, on vous conseille le vin le plus adapté de la carte XXL. En dessert, un addictif tiramisu à la noisette (9 €).


Ouvert du lundi au vendredi midi et soir, le week-end uniquement le soir.
11 Boulevard de Bonne Nouvelle, 75002 Paris.
www.pratolina.paris

The Little Italy

Pourquoi vous allez adorer y aller : si vous avez aimé les adresses cultes du groupe Big Mamma, vous adorerez le concept de cette trattoria stylée, inspirée elle aussi du quartier italien de New York cher à Vito Corleone. Son point fort : sa terrasse chauffée canon avec belle lumière et plantes grimpantes, déjà prisée par les clopeuses des Batignolles.

 

La spécialité : tous les grands classiques de la cuisine della mamma. Pasta à la truffe (18 €), aux fruits de mer (15 €), pesto et burrata (14 €), lasagnes veggie (11 €)... Autre incontournable : la pizza Parma Big Love en forme de cœur (tomate, mozza, jambon de Parme, pecorino, basilic, 15 €). En terrasse, on partage des petites assiettes de coppa, légumes grillés, fromage et une bonne bouteille de Syrah sicilien bio (25 €).

 

Ouvert tous les jours non-stop.
5 Place de Clichy, 75017 Paris. www.facebook.com/thelittleitalyparis

Sense Eat

Pourquoi vous allez adorer y aller : veggie is sexy. La preuve avec ce resto italien 100 % végétarien qui carbure aux légumes couture de Terroirs d’Avenir et à la pasta de la mamma d’Enrico, le patron. Converti à la slow food et au yoga, cet ancien de la finance a trouvé le mojo et distille ses plaisirs healthy avec l’aide du chef Maurizio Carlucci (ex-Il Carpaccio).

 

La spécialité : la verdura, comprenez les légumes cuisinés avec une sacrée dose de créativité. Ricotta fumée au foin de montagne et quinoa soufflé (16 €), mozzarella di Bufala et fallafel de pois chiche (16 €), riz venere bio, mousse de betterave (21 €), gnocchi et tartare d’artichauts (21 €), ravioli au sarrasin et consommé de potiron (19 €), la carte indique même les intitulés vegan et sans gluten. Pour la note sucrée, panna cotta au gingembre ou tiramisu. Et en fil rouge, du vin nature.

 

Ouvert tous les jours midi et soir.
39, rue Mazarine, 75006 Paris. www.senseeat.fr

Noto

Pourquoi vous allez adorer y aller : il faut connaître ! Planqué au premier étage, la réouverture de la salle à manger sicilienne de la Salle Pleyel envoie du gros lourd sous la houlette de Benjamin Patou… Laura Gonzalez signe un décor spectaculaire à la Visconti, baroque à souhait, tout en marbre, velours, qui n’est pas sans rappeler Cipriani à New York. Glamour… Un rien décadent.

 

La spécialité : talent très prometteur de la jeune garde des chefs, Patrick Charvet (ex Guy Martin) deale de la Méditerranée mode à la maîtrise parfaite : linguine à la poutargue et au citron (29 €), calamari fritti sauce tartare (19 €), risotto à l’artichaut (31 €), côte de veau milanaise (34 €), arrosés des flacons les plus en vue de la Botte (spéciale dédicace aux vins de Carole Bouquet).

 

Ouvert tous les jours midi et soir. Fermé le dimanche et le samedi midi.
252 bis rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris. www.noto-paris.com

Little Nonna

Pourquoi vous allez adorer y aller : une trattoria sans gluten ? Il fallait oser. Pari réussi pour cette nouvelle adresse trendy qui a purement et simplement éradiqué la farine de blé. Et le résultat est franchement emballant : un pur kiff à l’italienne sans l’effet ventre gonflé. On applaudit.

 

La spécialité : les pizzas gluten-free sur une base de farines alternatives (maïs, sarrasin, riz complet et demi complet) qui déboîtent. Dolce Vita (roquette, bresaola, parmesan, 17€), Piccante (salami épicé, olives, ricotta, 15 €), Truffissima (roquette et truffe, 20 €) sans parler de la version décadente au chocolat (10 €). Autres options, le ceviche (20 €), le carpaccio (17 €) et les spaghetti au homard (21 €). Dans les verres, des vins bio et une bière libre de gluten, elle aussi.

 

Ouvert tous les jours midi et soir.
12 avenue Niel, 75017 Paris. www.littlenonnaparis.com

Jimmy 2 Fois

 

Pourquoi vous allez adorer y aller : d’une pour le clin d’œil à Jimmy Deux Fois, le personnage des Affranchis qui répétait toujours tout deux fois : “Je vais chercher des clopes, je vais chercher des clopes”. De deux, pour l’atmosphère façon repaire de potes de cette pizzeria ouverte tout récemment par Julien et Valentin, deux copains d’enfance.

 

La spécialité : pâte extra slim et trottoirs rebondis, une pizza qui a de l’allure. A commencer par la Jimmy (fior di latte, jambon blanc, champignon, 12,50 €) et la Toto Riina (sauce tomate, câpres, olive, anchois, 13 €). Et si la truffe est votre passion, testez la Trescher’Ozo (crème truffée, fior di latte, roquette truffée, tomate cerise, 15 €), plutôt deux fois qu’une.

 

Ouvert du mardi au dimanche midi et soir.

15 rue Letort, 75018 Paris. www.jimmy2fois.com

Da Graziella

Pourquoi vous allez adorer y aller : ce petit bijou de pizzeria napolitaine installé dans un décor vintage hérité des années 20 (fresques murales en mosaïque, tables en marbre vert émeraude, chaises en fer forgé) deale une vraie rareté dont vous n’avez peut-être jamais entendu parler...

 

La spécialité : la pizza frite, comme celles que l’on croque à tous les coins de rue dans la région du Vésuve. Attention, sa texture fondantissime proche du beignet rend totalement addict. Roulée comme un calzone, elle se tapisse de cicoli, ricotta de bufflonne et d’huile d’olive. Version sucrée, elle rappelle les churros, à tremper dans du chocolat #mammamia. Pour les tradi, les pizzas au four ne déméritent pas (Margherita 13 €).

 

Ouvert du lundi au vendredi midi et soir.
43 rue des Petites Ecuries, 75010 Paris. www.dagraziella.fr

Ristorante National

Pourquoi vous allez adorer : le rendez-vous le plus branché de Paris, c’est ici que ça se passe. Depuis la rentrée, l’Hôtel des Arts et Métiers affole tout le beau monde titi et international.  Et tiens donc : son restaurant très mode qui ne désemplit pas… est un Italien de très haute volée, piloté par Julien Cohen (Pizza Chic, Grazie).

 

La spécialité : la botte en mode branchée. Traduction dans les assiettes : tempura de légumes et herbes, pesto de roquette (14 €), spaghetti sans gluten à la farine de kamut, safran et menthe (20 €), dorade crue, burrata et poutargue (17 €), crème de pistache (12 €).

 

Ouvert tous les jours midi et soir.

243 Rue Saint-Martin, 75003 Paris. www.hotelnational.paris

Royal Monceau

Pourquoi vous allez adorer y aller : pour l’expérience fantastique d’un déjeuner du dimanche méditerranéen dans l’un des palaces les plus wahou de Paris. Avec son nouveau rendez-vous hebdomadaire snob en diable, le prestigieux restaurant italien du Royal Monceau-Raffles Paris (1 étoile au Guide Michelin, s’il vous plaît) sort le grand jeu...

 

La spécialité : de la tomate aussi carrossée qu’une Ferrari au jambon grand luxe en passant par le splendide bar à mozzarella et burrata où l’on se ravitaille à l’envi, le buffet d'antipasti a de quoi donner le tournis. Ça continue avec le plat qu’il vous plaira (spaghetti pimentés aux seiches, gnocchi au ragoût d’osso buco, risotto milanais). Même Pierre Hermé, fournisseur officiel de l’hôtel, s’est prêté au jeu avec un tiramisu hautement désirable et un pain de Gênes revisité. Ultime chic, la coupe de Prosecco. 126 € le déjeuner tout compris.

 

Tous les dimanches midi.
37 Avenue Hoche, 75008 Paris. www.leroyalmonceau.com 

Anima

Pourquoi vous allez adorer y aller : pour découvrir la dernière adresse de l’agite popote David Lanher, dandy restaurateur qui enflamme le Tout-Paris avec ses restos d’auteur (Racines, Caffè Stern, Bon Saint Pourçain). Dernier bébé en date : Anima Rive Gauche, rue du Cherche-Midi, l’Italien contemporain qui réveille le quartier avec sa déco géniale : bar en marbre, papier peint graphique et tapis de bourgeoise. Du pur bonheur.

 

La spécialité : entre les deux mon cœur balance. D’un côté, les pizzas inouïes, mitonnées sous vos yeux et cuites en direct du four à bois par un pizzaiolo avec la crème de la pâte et des produits (à p. de 9 €). De l’autre, des petits plats plus racés sous la houlette de Marco Marzilli : tartare de gambas au yuzu - orgasmique, sublime vitello tonnato, assiette de légumes à dipser et formidable tiramisu.

 

Ouvert tous les jours midi et soir.

78 rue du Cherche-Midi, 75006 Paris. www.anima.paris

Tripletta Belleville

Pourquoi vous allez adorer y aller : si une princesse napolitaine devait s’encanailler à Belleville, ce serait forcément ici… Un endroit plein de charme avec sa terrasse en teck et son toit en paille, son immense four à pizza, ses tables de bistrot rondes et ses chaises colorées en formica. Bref : la table la plus cool de l’East Side.

 

La spécialité : les pizzas napolitaines. Pâte épaisse et moelleuse à la napolitaine, garnies de très bonnes choses tout droit sourcées chez Paisano, l’Alimentation italienne qui fait mouche à Goncourt (à partir de 9 €).

 

Ouvert tous les jours midi et soir, le week-end en service continu.
88 Boulevard de Belleville, 75020 Paris. www.facebook.com/triplettabelleville

Mamo

Pourquoi vous allez adorer y aller : après Antibes et New York, Peppino Mammolito, celui qu’on surnomme  le “Pape de la pasta”, débarque à Paname avec son Mamo, délicieusement people (Leonardo DiCaprio, Natalie Portman, Kendall Jenner sont déjà des habitués) et bling comme il faut. Inutile de dire que ce petit frère du Manko ne pouvait que s’installer dans le 16e, du côté du Troca dans une mise en scène néo-classique à souhait.

 

La spécialité : les nourritures mondaines ! De la truffe à toutes les sauces : risotto à la truffe blanche d’Alba (52 €), pizza à la truffe (48 €), burrata truffée (38 €), Mamo Burger au foie gras et truffe fraîche (44 €). Pour ceux qui ne sont pas accro au diamant noir : les penne all’arrabiata (16 €), osso buco (55 €). Ça s’arrose volontiers d’un Pétrus (4800 €) ou d’une bouteille de Chianti (55 €). C’est selon votre budget.

 

Ouvert du lundi au vendredi midi et soir.

2 Rue la Pérouse, 75016 Paris. www.mamoparis.com 

Victoire Finaz, chocologue de choc

Psychologue de formation et fondue de chocolat, Victoire Finaz a décrété il y a 10 ans qu’elle serait… chocologue ! Des fèves aux tablettes, cette ravissante trentenaire en connaît un rayon sur le cacao et son influence sur nos émotions. Décryptage d’un péché mignon universel.

Photo de couverture : © Facebook Victoire Finaz

en quoi consiste le métier de chocologue?

Victoire Finaz, chocologue en pleine dégustation

Crédit photo : © Facebook Victoire Finaz

J’ai toujours été sensible au chocolat, mon arrière grand-père était chocolatier à Lyon. Mais j’ai vraiment commencé à m’y intéresser à l’époque où j’étais étudiante en psycho, au point d’en faire mon sujet de thèse ! D’où le terme chocologue.

Concrètement, je propose plusieurs activités autour du chocolat. D’abord, j’anime des ateliers dégustations, aussi bien pour des séminaires d’entreprise que pour des EVJF. C’est ludique, il y a des quizz, de l’histoire, des anecdotes et on goûte les chocolats des meilleurs chocolatiers de Paris. Formule d’1h30, comptez 35€ par personne.

J’ai aussi lancé ma marque de chocolat, les Carrés de Victoire. J’organise régulièrement des ventes privées. Prochaines dates, les mardis 8 et 15 décembre à l’Hidden Hotel (17e).

Plus d’infos ici.

Et je crée des coffrets sur mesure pour les entreprises. Des recettes au graphisme, tout est personnalisable.

Plus d’informations sur http://www.victoirefinaz.com/ et sur la page Facebook La Chocologue.

noir, blanc ou lait ?

Boîtes de chocolat Les carrés Victoire

Crédit photo : © Facebook Victoire Finaz

Je ne mange jamais de chocolat blanc, c’est très gras et très sucré ! D’ailleurs il n’y a pas de cacao dedans, c’est seulement du beurre de cacao, du sucre et de la poudre de lait.

Je suis une grande adepte de chocolat noir, j’adore les chocolats d’origine, de grande qualité. La qualité dépend de chaque étape, de la récolte à la fabrication.

Selon les origines des fèves (Madagascar, Costa Rica, Venezuela…), les arômes sont différents. C’est un peu comme une mélodie.

J’adore celui de Madagascar, pour son côté fruité. Il a souvent des notes d’agrumes comme le citron ou le pamplemousse. Ça le rend très féminin.

Celui de Papouasie est particulier aussi, il a un goût fumé avec des notes de café.

Pour moi, le chocolat au lait doit être de bonne qualité, intense en cacao (40-45%). Je le préfère gourmand et sucré avec des notes de caramel ou de biscuit. En clair, je n’aime pas quand ça sent la vache, le lait, la crème! Je le mange plutôt le matin.

la tablette anti-déprime ?

Tablette de chocolat lait noisette Côte d'or

Crédit photo : © Côte d'Or

Plutôt que du chocolat d’origine qui est davantage destiné à la dégustation, préférez une tablette sucrée, plus gourmande donc plus réconfortante. Pour ma part, je me rue direct sur la tablette Côte d’Or Lait Noisettes Entières.

Posologie : entre deux barres et la moitié de la tablette, en cas de dépression sévère !

mon incontournable chocolat chaud maison

Tasse de chocolat chaud

Crédit photo : © Unsplash, CC

Je le fais avec du vrai chocolat de plantation en tablette.

Préparation de la recette :

1/ Couper la tablette de chocolat noir en petits morceaux et les faire fondre à feu doux avec un peu de lait au fond de la casserole (ne pas ajouter d’eau !). Bien mélanger avec une cuillère en bois pour obtenir une pâte lisse

2/ Une fois que le chocolat a fondu, ajouter le lait au fur et à mesure en mélangeant doucement avec un fouet de façon à obtenir un chocolat chaud homogène. Le chocolat chaud a une belle couleur marron et un bon goût de chocolat « intense »

3/ Lorsque le lait a été ajouté, faire bouillir la préparation en augmentant le feu. Surveillez bien le chocolat chaud, car quand le lait boue, il se lève et dégouline de la casserole. Dès que le chocolat chaud boue et se lève légèrement, éteignez tout de suite le feu. Le fait de faire bouillir le chocolat chaud lui apporte une certaine légèreté à la dégustation

4/ Laisser refroidir 10 min (car c’est bouillant !) et servez le chocolat chaud dans de jolis bols avec une cuillère, un verre d’eau et des sablés à grignoter…

Les puristes pourront ajouter 1 cuillère à café de poudre de cacao amer.

Les gourmands pourront ajouter 1 cuillère à café de sucre de canne ou sucre vanillé pour adoucir la boisson.

manger du chocolat sans grossir, c'est possible ?

Boîtes de chocolats

Crédit photo : © Unsplash, CC

Oui ! Le mieux est de l’intégrer dans le cadre d’un repas pour éviter de grignoter.

Pour une dégustation, privilégiez la fin de matinée, entre 11h et 12h. On est loin du petit-déjeuner, on a faim, les papilles sont en alerte. C’est le meilleur moment pour apprécier les arômes.

J’en prends aussi systématiquement avec le café. En revanche, je mange très sain et j’ai vraiment arrêté de grignoter. Depuis, je pèse 5kg de moins !

Et bien sûr le sport, j’ai besoin de transpirer. Je fais du yoga bikram à L’Espace Bikram Yoga Paris. Ce sont des cours de yoga d’1h30 dans une sale chauffée à 40°. J’y vais au moins une fois par semaine. Je nage aussi.

le shoot de chocolat à garder dans son sac

Fèves au cacao Pralus

Crédit photo : © Pralus

Je préfère toujours en avoir sur moi, au cas où. Par exemple, j’ai horreur qu’on me serve un café sans chocolat.

Dans ce cas, je dégaine mes petites fèves de cacao enrobées de chocolat de chez Pralus. Les fèves viennent de Madagascar, tout comme le chocolat noir tout autour. Avec le café, c’est mortel.

mon dessert 100% cacao

Chocolat noir

Crédit photo : © Unsplash, CC

Ma mousse au chocolat fait craquer tout le monde : ma famille, mes amis, j’en apporte même à des dîners ou des réunions de travail.

Ingrédients pour six personnes :

- 100g de chocolat dessert (Nestlé 64 % si vous aimez la mousse intense en goût)

- 100g de chocolat de plantation (Valrhona Manjari 64%)

- 50g de chocolat 100% de cacao (je préconise la tablette Madagascar 100% de Pralus)

- 25g de beurre salé

- 6 œufs

- 20g (2 cuillères à soupe) de sucre blanc

Etapes:

1/ Couper en petits morceaux le chocolat (chocolat dessert + chocolat de plantation) et le faire fondre avec le beurre salé, à feux très doux. Mélanger avec une cuillère en bois

2/ Arrêter le feu une fois que le chocolat est fondu, la pâte est homogène et brillante

3/ Séparer les 6 oeufs : les blancs dans un grand bol et les jaunes dans un petit bol

4/ Ajouter le sucre dans les jaunes. Bien mélanger avec une fourchette pendant quelques minutes jusqu'à ce que la pâte blanchisse un peu

5/ Monter les oeufs en neige jusqu’à ce qu’ils soient bien fermes

6/ Verser les jaunes d’oeufs dans le chocolat (qui a refroidi) et bien mélanger de façon énergique

7/ Incorporer les blancs au fur et à mesure avec une spatule, mélanger délicatement, sans casser les blancs

8/ Verser la préparation dans un saladier

9/ Bien filmer (ne pas laisse de trou où l’air puisse passer) et mettre la mousse au frigo

10/ Laisser reposer la mousse au chocolat noir pendant minimum 4 heures

 

Ce que je fais en option et qui change tout :

COPEAUX :

- Faire des copeaux avec le chocolat 100% de cacao (pour avoir une texture un peu croquante et chocolater davantage la mousse) et les incorporer à la mousse avant de verser la préparation dans le saladier

DECOR :

- Décorer la mousse au chocolat avec des billes de grué de cacao, enrobées de chocolat (je les ai achetées chez Michel Cluizel)

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